L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Un chaîne de valeur plutôt favorable Indiquer les gains pour la société en matière d'emploi et impôt est en effet pertinent.
On peut ajouter qu'il n'existe pas, dans les pays modernes, d'activité industrielle où 100% de la valeur ajoutée est nationale. Dans une usine automobile, les composants sont bien souvent issus de pays low cost, et il serait suicidaire de demander aux constructeurs automobiles de nationaliser tous leurs achats.
Pour le photovoltaïque, qui peut raisonnablement croire que 100% de la valeur ajoutée sera française ? Si on fait un bilan, la main d'oeuvre d'installation est française, les supports sont bien souvent français, les financement bancaires sont français, l'exploitation (et donc les impôts) est française. Il reste les onduleurs et les modules dont une part importante est importée. Quelle est la part de valeur ajoutée de ces équipements ? 50% de leur prix d'achat ? Le reste étant de la matière.
Au final, sur une chaine de valeur (hors matière) de 100, la part de valeur ajoutée importée ne doit pas excéder les 25%. Pas si mal, et même plutôt bien.
Propositions intéressantes Ne pas étouffer une filière naissante , d'accord , mais ne pas peser à l'excés sur le consommateur qui in fine paiera le surcoût.
Pour cela un système de quota mensuels me semble tout à fait licite , il faut choisir entre :
- les menaces de baisse brutale de prix en cas d'emballement des coûts induits par ces rachats imposés , baisse brutale à l'origine de variations extrêment brutales et imprévisibles d'activité . - ou un système de quota contraignant mais qui laisse une bonne visibilité .
A choisir , le système de quota est moins risqué financièrement pour les installateurs et permet de planifier en fonction de l'acceptation des dossiers (au besoin par tirage au sort pour éviter le favoritisme )
Une autre possibilité serait ,( en cas d'engorgement uniquement ) , d'offrir aux possesseurs de centrale PV la possibilité de proposer eux même des contrats avec des prix de rachat sur 20 ans infèrieurs aux prix de référence actuels (une sorte de mise aux enchères négatives ) pour pousser les prix vers le bas tout en gardant une marge de rentabilité ( je suppose que personne ne proposerait de vendre son courant à perte ) Tout cela en maintenant une obligation pour edf et les autres opérateurs de consacrer , sous peine de lourdes pénalités , un certain pourcentage prédéterminé d'un panel des différentes options d'électricité renouvelable. Un Pourcentage minimum qui serait revu à la hausse chaque année en fonction d'un calendrier prévisionnel , des possibilités financières des opérateurs , des évolutions techniques et des baisses de coûts .
Enchères inversées: bien vu A Michel 123
Bien vu le coup des enchères inversées: cela permettrait d'encourage les meilleurs projets et permettrait de connaître réellement le prix de revient du kWh solaire.
Par contre cela doperait certainement l'importation de panneaux chinois..
Enchères inversées: fause bonne idée? stockage enr Les enchères inversées ont été utilisées dans l'appel à projets de 2009 qui a été annulé, puisque les diminutions successives de tarifs de rachat ont elles-même correspondu à des enchères inversées! Pour la future baisse de tarif, au dessus d'une certaine puissance en centrale au sol, il serait en revanche interessant d'encourager le stockage des enr, comme pour le dernier AO éolien dans les DOM. C'est un domaine où beaucoup reste à faire, et où la France compte déjà des atouts, avec Saft, le CEA, et ses spin offs ((McPhy) par exemple.
Langue de bois "afin de minimiser les impacts financiers pour la Collectivité et atteindre la parité réseau attendue dès 2016-2018 pour les centrales au sol (les moins coûteuses)"
Le communiqué est très politiquement correct... Mais parler de parité réseau pour une centrale au sol qui injecte uniquement sur le réseau est tout simplement une absurdité, sauf si en 2018 le PV au sol atteint un coût de l'ordre de 50à 70€2010/MWh, ce qui est (à mon avis) strictement impossible...
Une fois de plus, la parité réseau ne commence à prendre du sens que s'il y a une autoconsommation du PV produit inférieure à la consommation totale de l'entité ( particulier, usine,..) concernée.Et même dans ces conditions, elle n'est pas neutre sur les tarifs d'acheminement (TURPE)