On straw and poop Bien sûr...
Mais comment expliquer à ceux habitués à évacuer pipi et caca dans des torrents d'eau potable que ce système est d'une stupidité extrême.
Non seulement on se débarrasse de ressources organiques précieuses (qui peuvent se transformer aisément en biogaz et en engrais) mais on pollue gravement notre ressource en eau. On sait que l'eau rejetée par les stations d'épuration en rivière est tout sauf l'eau potable qu'on avait au départ. Tout ceux ayant étudié la question savent que nos toilettes sont inapplicables à échelle du monde et que leur principe est une catastrophe.
Combien de temps encore avant que les pouvoirs publics abordent cette question chez nous ?
En attendant quand on dispose d'un bon jardin, on peut aisément passer aux toilettes sèches.
We'll never bring back this big mushroom cloud in its tiny uranium sphere...
Dit autrement un comportement aberrant en amont ne pourra jamais être corrigé en aval.
Bucky a dit : Mon ami marcob12 a bien raison quand il dit:
" un comportement aberrant en amont ne pourra jamais être corrigé en aval"
ou comme disait Bucky:
"On ne change pas quelques chose en combattant une réalité existante. Pour changer quelque chose il faut constriure un nouveau modèle qui rend l'ancien obsolète".
Concernant nos dechets humain, que Bucky considérés comme 'valuable chemistry' (des 'ressources organiques précieuses' , comme dit si bien Marcob), il a imaginé (dans les années 1930 !) le 'toilet compacteur' pour récuperation et valorisation en énergie biogaz.
Bien sur (comme pour les toilets sèches) nous sommes face à une multitudes de préjugées et de tabous par rapport à nos 'déchets', mais leur 'valorisation' deviendra inevitable, soit d'une facon individule ou collectives.
N'oublions pas que la 'pollution' et ni plus ni moins que:
"des ressources de valeur, dans des mauvaises concentrations, dans le mauvais endroit, au mauvais moment" (encore du Bucky) et des solutions de 'synergie' sont nécessaires pour les valorisées au plus proche de l'endroit ou ils sont 'crées'.