L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Plasma = enr ? je suis très basique, et je souhaiterai qu'on m'explique d'où provient l'énergie nécessaire au fonctionnement de latorche (?) à plasma, laquelle produit, vraisemblablement à très hautes températures de l'Enr à partir de déchéts.
Elimonation déchéts, qui plus est déchéts locaux OK production d'Enr OK, mais QUID "alimentation" pour produire le plasme???
Merci de vos réponses ingénieures.
Pas enr Il faut réduire nos déchets. Or le plasma fonctionne à base de déchets et les matières ne sont pas renouvelables (vs lumière du soleil) -->le plasma n'EST PAS UNE ENR.
Le nucléaire ne l'est pas non plus même s'il recycle une partie de ses déchets.
@pastilleverte je ne sais pas comment fonctionne la torche à plasma, la seule chose
que je sais et qui semble transpirer de ta question est que la torche à
plasma , à partir de dechets organiques, produit du gaz de synthèse de
très bonne qualité...
Ce gaz est ensuite brulé pour génerer de
l'électricité et faire fonctionner la torche à plasma elle-même . Il
est évident que malgré tout le rendement est toutefois largement
meilleurs que si l'on avait simplement bruler les déchets eux-même
directements par incinérateur-génerateur .
Alors oui la torche à
plasma n'est pas à proprement parlé une énergie renouvelable, c'est
juste une solution qui améliore le processus de revalorisation des
déchets . Tout comme la méthanisation ces pratiques sont toujours
emmetrices de Co2 ...
@eilage meci de votre réponse
A noter point positif élimination de déchéts industriels banals (banaux ?) et en plus valorisation par production d'électricité (on va dire nette de l'énrgie nécessaire au fonctionnement de la torche à plasma).
Comme Morcenx = Landes = pins, j'avais lu rapidement au début pensant à valorisation de déchéts forestiers, où l'on aurait retrouvé efficacité supérieur plasma vs "simple" brûlage;
Personnellement je préfère échanger une élimination de déchéts, même banals, à une émission de CO2
Autre question : en raison de la haute tempêrature de la torche à plasma, pourquoi pas élimination de déchéts industriles dangereux, ou de déchéts médico hospitaliers ?
A ts. 3 ci-dessus La torche a plasma n'est pas une SOURCE d'energie , c'est un VECTEUR d'energie , qui ds. le cas present , provient de la decomposition thermique des materiaux combustibles contenus ds. les DIB ,( essentiellement papiers-cartons et plastiques varies + textiles divers) . L'avantage est une destruction a tres hautes temperatures de tous les " compounds " + ou - toxiques que cette " combustion " genere , et donc production finale de CO2 + H2O , bien evidemment , mais sans " cochonneries " classiques . Les dechets forestiers feraient tres bien l'affaire , au meme titre que bien d'autres ( style " hospitaliers " ) , mais laissez-les y aller step-by-step ....ils y arriveront !
A " eilage " , il n'est pas evident du tout que le rendement global soit meilleur que l'incineration classique ( a nature de dechets semblables , sinon tout est fausse , essentiellement en cas de presence d'eau ! ) , mais la proprete des gaz rejetes est indeniablement plus elevee , sans avoir a faire de gros investissements de lavages-filtrations - detoxications , la temperature du plasma ayant tout regle en amont ! Et c'est deja pas mal
[ pour momo ] Le procédé est très intéressant,notamment pour le traitement des déchets dits ultimes,mais n'étant pas du tout un spécialiste dans ce domaine pourriez-vous nous éclairer sur cet avis contradictoire.Merci!
« 1- Le brevet du procédé P.G.V. est détenu par la multinationale américaine « SOLENA GROUP ». Celle-ci se vante de pouvoir traiter en mélange, sans tri préalable, ordures ménagères (O.M.) et déchets industriels banals (D.I.B.). Seront acceptés même des déchets jugés dangereux tels que les DASRI (déchets d?activités de soins à risque infectieux) et les boues non épandables issues de stations d?épuration des eaux d?égout. On peut donc s?attendre à voir affluer vers le site de la future usine déchets malodorants (boues) et déchets dangereux avec tous les risques et nuisances liés à ce transport.
2-Un réacteur à plasma est un cylindre à l?intérieur duquel des arcs électriques produits par des électrodes transforment en plasma l?air contenu dans le cylindre. Le plasma dégage une chaleur intense (environ 3.000 degrés). Brusquement soumis à cette chaleur, certains déchets peuvent exploser. Quelle parade ? Il est bien prévu à l?entrée de l?usine un portail de détection de la radioactivité mais rien pour déceler les matières susceptibles d?exploser. Etant donné l?extrême hétérogénéité et le caractère répugnant des O.M., il est évidemment exclu (et d?ailleurs interdit par le plan départemental d?élimination des déchets) de fouiller à la main pour trier finement l?énorme masse des déchets traités par l?usine.
3- La pub du porteur de projet affirme que tous les déchets organiques introduits dans le réacteur seront transformés en gaz et que tous les déchets minéraux, notamment les toxiques, seront liquéfiés en une sorte de lave qui, une fois refroidie et solidifiée, serait assimilable à du basalte ou à un « vitrifiat ». Si la lave refroidie est vraiment vitreuse, lorsqu?on la fragmentera pour en faire des dalles, des carreaux ou du gravillon, elle libérera une partie des toxiques qu?elle contient. Si la lave refroidie est plutôt comparable à du basalte, ce dernier, comme toutes les roches même volcaniques, sera lessivable par les eaux de pluie et libérera donc dans l?environnement ses polluants solubles. Dans les 2 cas, la lave, trop polluante en travaux publics, risque fort de finir en décharge. Le procédé P.G.V. n?apparaît donc pas une alternative à la décharge.
4- Les déchets organiques, assure la pub, seraient transformés en un gaz composé essentiellement de CO et d?hydrogène moléculaire (H2). Ce gaz serait par la suite brûlé dans une turbine à gaz pour produire de l?électricité. Objection : à une température d?environ 3.000 degrés, beaucoup de toxiques ne seront pas liquéfiés mais vaporisés. Ils ne sortiront donc pas avec la lave par le bas du réacteur, mais par le haut, avec le gaz qu?ils rendront polluant. Ainsi le nickel se vaporise à 2913 degrés, le plomb à 1749 degrés, le thallium (métal lourd comme le plomb et le nickel) à 1473 degrés, le cadmium (autre métal lourd) à 767 degrés, le sélénium à 685 degrés, l?arsenic (connu comme poison violent) à 614 degrés, le soufre à 444 degrés, le mercure (métal lourd très toxique) à environ 357 degrés, le brome (liquide rouge très vénéneux) à seulement 59 degrés. Le gaz issu du réacteur à plasma risque donc d?être très chargé en polluants divers et quand on le brûlera il libérera dans l?atmosphère des molécules nocives.
5- Pour limiter le risque de pollution atmosphérique il est prévu un procédé complexe d?épuration du gaz issu du réacteur. Ces dernières années, paraît-il, de gros progrès ont été accomplis dans l?épuration des gaz. Tant mieux. Mais plus on épurera les gaz, plus on en retirera de toxiques et plus il faudra une décharge (et une décharge sûre) pour stocker les polluants extraits des gaz. L?usine à plasma ne sera donc pas une alternative à la décharge.
6- Quand le système d?épuration des gaz tombera en panne (et plus il sera sophistiqué, plus il risquera de tomber en panne) il est prévu une torchère qui brûlera les gaz non épurés. De graves pollutions atmosphériques sont donc à prévoir, en contradiction totale avec la pub faite par le porteur de projet.
7- Selon les documents publicitaires distribués aux élus par la multinationale SOLENA GROUP l?usine ne rejetterait aucun effluent ni solide ni liquide ni gazeux. Au vu de ce qui précède, on constate déjà que cette pub est mensongère mais le comble est atteint quand on lit dans le dossier d?enquête publique que l?usine sera surmontée d?une cheminée de 4,5 mètres de diamètre interne et de 23 mètres de haut « pour une bonne dispersion des polluants ». Cette cheminée comprendra une plate-forme de mesure des rejets toxiques. Preuve qu?il est prévu d?en rejeter? On est bien loin ici des affirmations rassurantes de la pub.
8- L?usine comprendrait 2 stockages de gaz : un de gaz de synthèse (issu du réacteur à plasma) et un de gaz de ville. 2 risques donc d?incendie et d?explosion.
9- Il est prévu que l?usine fonctionnerait 8.000 heures par an. Mais une année compte 8.760 heures. Il est donc prévu un mois d?arrêt par an pour entretien et réparation des installations très complexes de l?usine. Ainsi les hautes températures sont très éprouvantes pour les parois du réacteur et pour les électrodes. Pendant le mois d?arrêt, que faire des déchets ?
10- Le rapport d?expertise d?EDF et le premier rapport de l?INERIS demandent tous deux à SOLENA GROUP de bâtir un pilote industriel c-à-d une usine expérimentale de petite dimension pour tester le procédé P.G.V. Exigence de bon sens mais SOLENA GROUP refuse ce qu?elle considère comme un retard et une dépense inutiles. La population du site retenu serait donc une population cobaye.
11- Le procédé P.G.V. est en outre incompatible avec le plan départemental d?élimination des déchets (Voir notre lettre au préfet ci-jointe). Or la préfecture, qui a élaboré ce plan départemental, est de plus chargée de le faire respecter. Elle ne peut donc pas approuver et a fortiori soutenir le procédé P.G.V. A l?ouest du département de l?Hérault, il existe une concurrence effective entre le projet d?usine à plasma de SOLENA GROUP (envisagé d?abord à Vendres puis à Vias) et un projet de grande décharge sophistiquée dite « écopôle de La Vallasse » prévu à Montblanc. Ces deux projets concurrents, portés par deux entreprises concurrentes s?excluent mutuellement. Le préfet avait le choix entre les deux. Il a choisi la décharge et veut en faire un P.I.G. Il ne risque pas de faire le choix inverse à Fabrègues d?autant que dans l?Est de l?Hérault, aucune entreprise ne propose d?usine à plasma.
12- Il est temps que le « développement durable » cesse d?être une jolie formule pour orner les discours politiciens et qu?il commence à inspirer nos actes. Nos déchets sont tous à 100% des matières premières.
Pour vanmeu Eh ben , pour un non specialiste , vs. en posez des questions precises .... et en donnez des reponses qu'il est difficile de refuter !
( concernant le point 12 , faut-il egalement y inclure les dechets toxiques , dangereux et " explosifs " envisages + haut ? Si oui , faut aussi trouver un moyen de les reutiliser .... )
Mais oui les traitements des dechets sont un peu comme un " jeu de la patate chaude " , ni + ni - : Une fois qu'un materiau quelconque a ete extrait du sol ou du sous-sol pour etre utilise par l'homme...il faut bien qu'il retourne d'une maniere ou d'une autre ds. la biosphere , sous forme solide , liquide ou gazeuse .... concentre en " decharges " + ou - controlee ds. le temps , ou alors dilue en " emissions gazeuses " ds. l'atmosphere par des cheminees + ou - dispersives !
Pour le point 9 , il faudra , la comme ailleurs stopper le flux des intrants pendant les 10% du temps consacre a la maintenance ... C'est pour tt. le monde pareil
Concernant les points 3 et 5 , il est evident que tout ce qui est mineral incombustible et inutilisable meme transforme sera " redepose " quelque part ( cf ma remarque ci-dessus ) ....mais son volume n'est plus que qq. petits % du volume des intrants dont la + grde part a ete volatilisee comme par tte combustion classique .... et rejetee sous forme gazeuse apres recup thermique ( qui est le but de la manoeuvre , i.e produire de l'energie )
Quant au point 11 , je n'y comprends rien , l'Herault me semblant tres eloigne de Morcenx et de " son " projet plasma ...qui ne traitera que des Dechets Industriels Banals ( banaux ? )( d'apres l'article de Enerzine , auquel je me referais , ne sachant pas en quoi consiste exactement " la pub " dont vs. parlez )
Mais je ne doute pas que vs. pourrez eclairer notre lanterne a ts. sur ce sujet !
Une poubelle en or! Il va de soit que le traitement par la torche plasma est la finalité de la gestion des déchets,mais il me parait indispensable de valoriser en amont tout ce qui peu l'être.Malheureusement ce qui est prévu pour le Pays Basque,l'est dans beaucoup localités.Si par mes points de vus,cela peut faire bouger les choses, tant mieux.Ceci est mon dernier billet sur le sujet mais c'est quand le mal est fait que les administrés réagissent. UNE POUBELLE EN OR
Par une volonté délibérée,la grande majorité des élus veulent mettre en oeuvre les projets archaïques et obsolètes de BATZ et de CHARRITTE-DE-BAS. La mise en ?uvre du traitement des déchets ménagers et assimilés,comme celle de tous les déchets,y compris les boues urbaines,doit se faire dans le cadre du développement durable.
Par opposition à la vitrine de la lumière de l?environnement et de la valorisation,les responsables ont choisi la coûteuse et inutile politique de l?obscurantisme et de l?enfouissement.
Outre le mauvais choix de l?implantation et de la logistique,les centres de tris multi-filières,comprenant également le traitement du tout venants ne sont pas prévus ;par ailleurs aucune information n?est donnée sur les coûts et les emplacements des futurs centres d?enfouissements techniques (CET) ou centres de stockages des déchets < DITS > ultimes (CSDU)pour au moins 50000T par an,plus 50000T prévues,sans compter les divers déchets des entreprises.
En 2015 la taxe générale sur les activités polluantes pour l?enfouissement des déchets,passera de 13 à 32? la tonne en plus des autres dépenses et,en l?absence de données fiables pour les 20 ans à venir comme, l?évolution du coût de la vie,la croissance de la population et des tonnages,les coûts de maintenance et d?exploitation pour délégation de service public(ce que l?on nomme pour ceux qui préfèrent l?exploitation en régie),la remise en état des CET,les remboursements de crédits etc?..c?est la bagatelle de 500 MILLIONS d?euros au bas mot qui finiront tout au moins en très grande partie?. à la poubelle.
En fait les élus en enfouissants le carburant ,veulent imposés aux contribuables la vente forçée d?une charrette à bras?au prix d?une rolls !
Le choix déjà obsolète hier,n?est plus adapté au monde de demain et si les élus ont préféré la facilité et la simplicité,se sont ?ils au moins posés la question bien connue des gestionnaires ?..CQQCOQP ?nous pouvons en douter.
Quant on consulte le Grenelle 2,les objectifs et les nouvelles dispositions prévus pour la gestion des déchets dans le cadre de l?environnement par le gouvernement ,il est difficile de croire que le représentant de l?ETAT puisse avaliser de tels projets,l?ADEME ne voulant plus les financer par ailleurs.
L?expérience menée par l?association « Terre Verte »(www.Terre Verte.info) route de St.Palais,avec le soutien de la Mairie de Charritte-de-Bas » et le concours sur volontariat des habitants,est très intéressante et significative du comportement éco-citoyens sur le tri sélectif avec des résultats positifs.
Déjà généralisée par de très nombreuses collectivités,de plus en plus d?élus mettent en ?uvre la collecte sélective des déchets fermentéscibles pour les valoriser.Allons-nous devenir les cancres de la classe ?
Cité en exemple pour le pré-TMB de Bayonne-Nord et en dehors des quelques problèmes d?odeurs du site ?(source internet :rapport 2008 Cap l?Orient) le syndicat de Lorient a mis en place la collecte sélective des fermentéscibles pour produire du compost et diminuer l?enfouissement.
Concernant la méthanisation-compostage avec valorisation de bio-gaz, bio-carburant,électricité et chaleur,différentes techniques existent sur le marché et le procédé,comme la conception sont des éléments essentiels.
Tout dépend des closes particulières,du cahier des charges et des critères d?attribution du marché ;en fait selon la volonté des élus.
L?enquête Suisse publié sur le net sous le nom « rapportvilleneuve »ainsi que le projet « méthavalor »en Alsace sont très intéressants sur le sujet.
Il est regrettable par ailleurs que deux syndicats gèrent cette activité aggravant de ce fait une gestion qui se devrait être plus efficace,plus valorisante et plus harmonieuse sur le périmètre concerné.
De plus en plus de nos concitoyens s?opposent aux TMB et aux décharges, et le choix passéiste des élus,contraire aux principes mêmes du développement et de la valorisation durable ne profitera en rien à la collectivité et encore moins à l?environnement.
Aux antipodes de nos conflits d?opinions,la petite ville de Güssing (Autriche),poursuit en tant que pilote,son bonhomme de chemin avec son autonomie énergétique excédentaire,la recherche et les expériences dans le domaine des énergies renouvelables.Bel exemple (source du net: http:// www. metrofrance.com/fr/article/ 20 et developpementdurablelejournal.com).
A vanmeu Alors-la , desole , je n'y comprends plus rien ..... et tt. ceci me semble a des annees-lumiere de la torche a plasma utilisee pour recuperer " le + proprement possible " l'energie contenue ds. des dechets industriels banals ( donc non toxiques ni dangereux a priori ) combustibles secs ! Tout a fait compatible avec la bio-methanisation des dechets organiques humides et/ou boueux ....Ou est le pb?
Traitement des dechets§ Désolé Momo mais j'avais répondu à votre commentaire en vous expliquant qu'au cours de mes recherches,j'ai pris connaissance de la situation à Fabrègues dans l'Hérault,et les opposants à la torche plasma qui sont certainements plus qualifiés que moi,ont exposés des arguments très techniques et totalement contradictoire avec le projet cho power,alors qu'avec ma réponse,j'avais fait un copier/coller du sujet et de mes observations lors de la commission d'enquête sur le plan départemental des déchets.Je ne suis pas un spécialiste de l'ordi non plus mais à priori il y a eu un couac?Sans obligation vous pouvez toujours taper vanmeulebroucke sur le net et vous constaterez par vous même!
Cordiales salutations!