L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Pas d'autre solution Avec l'abandon du nucléaire nous sommes repartis pour un siècle de gaz+ charbon+ un peu de renouvelable pour se donner bonne conscience(solution à l'allemande) .
Ce co2 on ne peut continuer à le jetter dans l'atmosphère de la planète au risque de stériliser toute la partie subtropicale et perturber gravement les régions actuellement tempérées de notre planète .
Il faudra bien le mettre , sinon sous le tapis , en tout cas dans des zones de confiance ou le minéraliser sous forme de carbonate de calcium ( calcaire ) .
Le plus tôt sera le mieux car actuellement après une pause dont la crise économique est la seule responsable , les dégazages continuent et s'amplifient
Co2 Le CO2 étant plutôt un fertilisant qu'un stérilisant, la question n'est pas là, mais plutôt, toutes ces techniques c'est très bien si on réutilise le "captif" pour fabriquer de l'énergie.
Sinon, c'est encore des milliards f... en l'air pour le plaisir de quelques chercheurs, trop heureux de trouver, facilement, des financements.
Ah tous ces gens qui vont "gagner la bataille du climat"...
Quelle prétention, quelle stupidité !
(J'aime encore plus ceux qui vont "sauver la Planète", comme si la Planète elle même était en danger et avait besoin des virus humanoïdes ...)
On doit se réjouir de voir des centres de recherches européens choisir la voie de la coopération (mais au fait, où sont les britanniques, les allemands ou les polonais?!). Espérons que cette alliance montre la voie aux institutions de la règlementation ainsi qu'aux associations citoyennes - les unes pour établir des règles communes et promouvoir la gestion des ressources financières et géologiques au niveau européen, les autres pour que la transparence devienne réelle dans ce domaine qui reste très mal compris du grand public.
Le temps presse pour une technologie sur laquelle tous les scenarios misent beaucoup (voir ceux de l'AIE par exemple). A l'échéance 2020, il faudrait injecter de l'ordre de 100 Mt CO2 /an (à l'échelle globale) pour que le programme soit considéré comme étant en bonne voie, c'est à dire que l'on pourra continuer à en espérer les réductions de CO2 émises dans l'atmosphère d'ici 2050 nécessaires au respect des accords de Cancun. On n'y est pas encore. Voyons donc les développement et accords industriels qui pourraient suivre pour concrétiser ce programme.
On peut se demander si le CSC est si critique à l'Europe, même au vu des choix exprimés sur le nucléaire. Pas de doute qu'il y a un rôle à jouer, mais ce sera sans doute en Chine, puis en Inde que les résultats seront les plus significatifs - et la nécessité de réussir plus critique. Peut-être l'alliance européenne y songe-t-elle déjà...