L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Nucléaire 1 pétrole 0 émissions de CO2 dont l'impact sur le dérèglement climatique est reconnu par tous. ça commene très fort, tiens on ne parle plus de réchauffement mais de dérèglement, quel dérèglement ? le séisme à Haïti, la saison cyclonique la moins intense depuis 30 ans au niveau mondial ou un début d'hiver froid avec neige (en hiver !) dans notre beau pays ?
CO2= dérèglement reconnu par "tous" ??? ben non justement ! Bon après on rentre dans la bénédiction du nucléaire, ce qui ne manque pas de sel (radioactif) de la part de pétroliers (Total serait il en train de vouloir racheter Areva ?), et les pistes pas originales mais bien réelles d'économies de consommations, d'efficacité énergétique et des vrais faux "bio" carburants; la production d'huile algale est tout de même évoqué, mais du bout de la plume (Total ne s'intéresserait il pas ou plus à cette filière ?)
Mais, bon il y a l'éolien, et oyez oyez braves gens, en Espagne, le 31 décembre entre 3h54 et 4h06, comme le dieu Eole était inspiré, il a fourni 54,6% de la production de ce pays. Tous les espoirs sont donc permis (de construire quelques dizaines de milliers d'aérogénérateurs, avec les lignes HMT qui vont avec)
Démytifier les biocarburants Je suis toujours surpris effaré de lire des articles de personnalités dont on pourrait penser qu'elles ont des capacités d'expertise. L'article ci-dessus, qui comporte des aspects intéressants, présente aussi une contradiction évidente: les biocarburants sont présentés comme des alternatives face aux émissions excessives de CO2.
J'ai travaillé pendant 30 ans dans l'industrie chimique et prétend avoir quelques connaissances en chimie. Les carburants produits à partir des végétaux (maïs et autres céréales) sont des composés hydrocarbonés dont la combustion émet quasiment autant que les dérivés du pétrole (essence, gas-oil, kérosène). De plus, pour les produire il faut mettre en oeuvre des techniques nécessitant des ressources énergétiques (tracteurs, moissonneuses, engrais, transport et stockage, distillation).
Il semble qu'un certain nombre d'observateurs et de décideurs revoient leur copie relativement aux biocarburants.
Quant au gaz naturel, il ne présente pas d'amélioration par rapport aux combustibles liquides dérivés du pétrole, étant un composé également hydrocarbonné dont la combustiondégage du CO2.
La prédominance relative mais progressive des cultures destinés aux biocarburants dans des pays comme le Brésil au détriment des cultures vivrières commence à poser de sérieux problèmes pour nourrir les populations du Monde.
Enfin, un clin d'oeil: le pétrole est un biocarburant naturel puiqu'il provient de la décomposition des végétaux enfouis dans le sol depuis des centaines de milliers d'années. ( je ne suis pas un partisan à tout crin de la production pétrolière quiqu'il arrive).
on voit bien le cercle vicieux dans lequel nous sommes ... ! je pense très profondément que c'est notre modèle économique qu'il faut revoir afin de réduire l émission de CO2 ! si nos manière de penser et de fonctionner au niveau économique reste le même, les problèmes de fond resteront les mêmes et notre impact sur l environnement ne sera pas amoindri. une initiative qui m 'a sidérée, c'est le stockage de CO2 qui va forcément se retourner contre nous à un moment ou à un autre ... http://www.romandie.com/infos/news2/100 … p5sc0x.asp un exemple d'article
Géniale votre remarque mais malhonnête car en fin de nuit de la St Sylvestre TOUT le monde sait que la consommation électrique tombe à un niveau très bas. Bon vous êtes content: 55% de la demande durant 12 minutes sur les 526 000 minutes de l'année! Vous n'êtes pas difficile mais personne ne s'y laissera prendre.
Sans rancune
Réponse à florette Tout à fait d'accord avec toi Florette, on cherche toujours à limiter les conséquences sans se préoccuper de la cause. Il est évident que les 8 milliards d'individus que nous serons bientôt ne vivrons pas la vie que nous vivons en occident. Mais cela ne semble pas dans les objectifs de l'IFP de remettre en cause notre modèle économique!
@michel beaune Oui. Et par dessus le marché, les agrocarburants encouragent la déforestation, polluent et massacrent la bio-diversité par usage massif de pesticides (herbicides, insecticides, fongicides, bactéricides, et j'en passe). Bref c'est une arnaque totale.
Meme les biocarburants de 2eme generation sont sujets à caution: la vocation habituelle des déchets végétaux agricoles est de pourrir sur les sols et ainsi de leur apporter de la matière organique, source durable et propre d'engrais et d'aération des sols. Ils limitent aussi l'érosion sur les sols nus. Si ces déchets végétaux deviennent du carburant, les agriculteurs devront compenser par plus d'engrais chimiques. Or engrais chimiques = émissions de CO2 +++...
Des solutions de bon sens Même s'il n'annonce pas de nouveautés extraordinaires dans cette brève, Olivier Appert fait partie des acteurs compétents sur les questions énergétiques. Il devrait être plus souvent sollicité par les medias, en lieu et place des éternels "experts en tout" attitrés de la presse écrite, parlée ou télévisée.
Aprés moi le déluge ! Visiblement mr pastille verte aime à jouer l'autruche et penser que l'on peut impunément exploser le taux de co2 atmosphérique sans que cela nous retombe sur le coin de la tête , aprés moi le déluge!! Il y a pourtant des chiffres et des faits qui ne sont contestés par personne:
Sans gaz à effet de serre il règnerait sur terre une température moyenne de -18° , soit 35° de moins que le + 18° actuels . Le taux de co2 sur les deux derniers millions d'années ce taux relevés par deux méthodes différentes qui se sont corroborées , les bulles de gaz en antartique et la composition en carbonate de calcium des coquillages sédimentaires Ce taux donc n'a jamais dépassé 280 ppm en deux millions d'années , depuis le millieu du 19 ème siècle non seulement ce taux est dépassé mais il explose et franchit allègrement les 385 ppm , il continue à augmenter de 2 ppm par an , c'est à dire que dans 10 ans il sera à 400 ppm et plus .
Pour les ignorants qui sont également les plus bavards et péremptoires sur ce forum : 400 ppm cela correspond à un taux qui fut atteint il y a 3 millions d'années avec une température de + 5 ° et non + 2° comme l'on veut nous le faire croire.
Cela veut dire en clair des déréglements en cascades , des conséquences incalculables sur les biotopes avec un effet auto aggravant par altération de la pompe à carbone. Alors évidement l'inertie de la machine climatique est telle , que l'augmentation parait faible et sans conséquence . Il suffit de voir la dynamique des courbes de croissance co2 , méthane , oxydes d'azote (les trois principaux gaz à effet de serre) température moyenne du monde (et non pas de notre microclimat personnel), ph océanique en baisse pour savoir que loin de décélérer , les dérèglements s'accélèrent lentement mais sûrement
Mr Pastille verte a sans doute raison de continuer de flotter dans sa petite bulle d'autosatisfaction et de dénigrement multifocal , car quoi que nous fassions , il est peut être déja trop tard. MC
Difficultés liées à l'éolien Bien sûr, 50% de la puissance en plein milieu de la nuit, c'est un point singulier aujourd'hui. Ceci dit, dans certains pays en Europe, le "problème" devient de plus en plus courant, et ça va forcément aller en croissant avec la croissance de l'éolien. Il faut quand même relativiser. Bien sûr, le problème n'existait pas il y a 10 ans, mais les gestionnaires de réseaux en première ligne ( Vattenfall, REE, Eiregrid, le GRT Danois,...) gèrent à peu près la situation, au moins jusqu'à maintenant. Il n'y a pas de réel problème technique global au développement de l'éolien (il y en a sur le plan local), car on pourra toujours imposer une baisse de charge en cas de surproduction, quelques heures ou dizaines d'heures par an. Ca peut peut-être hérisser quelques susceptibilités, mais si l'éolien devient un moyen de production massif, il faudra bien qu'il encaisse les inconvénients ( la régulation) lié à une présence massive, pour devenir un moyen de production come un autre, et non un petit chouchou qui produit quand et comme il a envie ( plutôt comme il peut).