L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Début de clarification Ce débat sur les nouveaux compteurs devrait être l'occasion d'une clarification Dans le temps, . . . on nous expliquait que l'abonnement servait entre autres à la location et entretien des compteurs mais maintenant que notre EDF national voudrait nous les facturer, il faudrait que tout ce petit monde nous explique, ... en toute transparence ..., le détail de chacun des coûts, ainsi que la marge bénéficiaire y afférant ...
Production, transport et livraison devraient être détaillés, et de même pour l'ensemble des taxes ainsi que leur utilisation
Ben voyons On ne me retirera pass l'idée que ces compteurs seront facturés d'une manière ou d'une autre. Lorsqu'il est trop impopulaire de faire passer la note en une seule et unique fois , il convient de la saucissoner et de la diluer dans les paiements a venir afin de lui conferer un aspect politiquement correct. Cela se pratique un peu pour tout depuis des lustres. La malhonneteté, la désinformation et la manipulation sont de mise..!
Oui mais... Les compteurs seront bien entendu facturés d'une manière ou d'une autre aux abonnés, car leur coût sera bien entendu repercuté sur la facture. Malgré tout il est tout à fait normal que ces compteurs soient payés dans un premier temps par un gestionnaire énergétique. Car ces compteurs vont lui permettre de faire différents types d'économies, qui seront... elles aussi répercutées sur la facture.
Bien sur, comme le dit Oeil de Caïn, il faudra assurer une transparence sur les coûts et les gains. Malgré tout cela va êre certainement assez complexe à mettre en oeuvre car lesdits gains ne sont qu'assez difficlement mesurable.
Plus d'information sur les sujet sur les balbutiements d'un journal d'information lié à ce thème: distribenergie.info
Nous n'aurons pas à sortir notre chéquier pour payer l'électricien qui viendra poser Linky chez nous, la facture sera envoyée à ERDF (ou l'Entreprise Locale de Distribution qui est son homologue dans certaines villes ou départements).
Mais à part économiser une formule de chèque, qu'aurons-nous gagné ? Le prix de l'appareil, la pose, sans oublier les intérêts (puisque les paiements seront étalés dans le temps) seront pris en compte dans le Tarif d'Utilisation des Réseaux Publics d'Electricité (TURPE) fixé par le Ministre sur proposition de la CRE. Comme le fournisseur d'électricité qui nous alimente, et qui nous envoie une facture unique et globale, reverse la part "acheminement" à ERDF (ou l'ELD du coin) sur la base du TURPE, la dite facture unique et globale va bien intégrer les coûts de Linky. En fin de compte, c'est bien le consommateur (chacun de nous) qui va payer. La CLCV se réjouit de la déclaration de M. Besson, il lui en faut peu pour être heureuse... Les premières réactions à l'article tendent à montrer que tout le monde n'est pas dupe !
Mais au-delà de la question "qui va payer ?" (assez oiseuse au fond, pas besoin d'être spécialiste de l'électricité ni d'avoir une boule de cristal pour deviner la réponse), il me semble qu'on devrait se demander "que va-t-on y gagner ?"
Il y a déjà un premier bénéfice, certain, pour ERDF (et toutes les ELD), qu'elle devrait ristourner au consommateur via le TURPE (si la CRE fait bien son travail) : plus de compteurs à relever, ça signifie plus de releveurs de compteur à payer, donc des couts de distribution en baisse - argument qu'ERDF hésite à utiliser parce qu'il a toutes chances d'être mal reçu en France (mettre des gens à la rue juste pour faire baisser le prix du kWh ? On se croirait dans l'Angleterre de Mme Thatcher !). Pourtant, quand ENEL a remplacé tous les compteurs en Italie il y a quelques années, elle ne s'est pas privée de dire que l'économie réalisée sur les coûts de comptage (et la réduction des vols de courant) rentabilisaient l'opération en 4 ou 5 ans.
Il aurait pu y en avoir un autre, pour peu que Linky ne fasse pas que du comptage (la seule chose qui intéresse ERDF), mais puisse aussi servir de support à une "gestion intelligente" de l'électricité en aval du compteur. Mais voilà, rajouter quelques dispositifs pour rendre Linky intelligent (ou au moins le doter de quelques neurones, pour que les fournisseurs d'électricité n'aient plus qu'à faire les synapses), ce sont des dépenses supplémentaires. Et le souci d'égalatirisme républicain des Français devant l'électricité étant ce qu'il est, avec 30 millions de compteurs à installer, forcément tous identiques, chaque Euro de plus par appareil gonfle la facture globale de 30 millions d'Euros : évidemment, vu de la CRE (qui se sent obligée de répercuter les coûts dans le TURPE, mais qui doit veiller à ce que le TURPE n'augmente pas trop), c'est une horreur !...
Du coup, on est passé du "compteur intelligent" promis il y a quelques années au "compteur communicant". Et les fournisseurs qui ont envie de proposer de la gestion intelligente de l'électricité chez les consommateurs se voient obligés de fournir un boîtier supplémentaire (comme par exemple La BluePod de Voltalis citée dans l'article - un cerveau complet en état de marche, neurones et synapses faites). Evidemment, ce boîtier saurait très bien faire du comptage (en pratique, il est même obligé d'en faire), et permettrait donc de se passer de Linky. Mais voilà, confier le comptage à un fournisseur privé dont il est bien connu qu'il n'a qu'une idée en tête, celle de plumer son pigeon de client, c'est peut-être bon en Allemagne (par exemple avec Yellowstrom), mais en France, c'est impensable...
Conclusion : ou bien on se passera de ces boitiers et des services qu'ils peuvent rendre ; ou bien, là où on sent bien qu'ils sont utiles (en Bretagne, notamment, où Voltalis et Edelia sont invités à en poser - voir par exemple http://www.pays-de-saintbrieuc.org/cons … soID=16578 ), on paiera deux appareils où un seul aurait suffi. Ah, les charmes de l'Administration française !...
d'abord pour l'encourager à poursuivre son projet de newsletter, les 2 premières pages sont prometteuses
puis pour lui suggérer (sans obligation de donner suite de sa part) d'enrichir celle sur "Les possibilités d?effacement offertes par le smart metering", en rajoutant une autre consommation qui peut être déplacée : celle des chauffe-eau électriques.
On n'y pense pas spontanément, parce que les chauffe-eau électriques (ou la plupart d'entre eux) fonctionnent en "Heures (dites) Creuses" du tarif bleu, ce qui à première vue, semble optimal. Mais à y regarder de plus près, on constate qu'ils s'enclenchent au moment du basculement du tarif (c'est le même signal qui fait basculer le compteur et ferme le contacteur du chauffe-eau, deux actions pourtant différentes). Même si ERDF répartit les consommateurs ayant l'option "Heures Pleines / Heures Creuses" en 4 ou 5 groupes distincts répondant chacun à un signal particulier, et que l'envoi de ces signaux est étagé entre 22:00 et minuit pour éviter un à-coup de puissance trop important, on constate globalement que la consommation de la période 22:00 - 1:00, tant que les chauffe-eau fonctionnent, est bien supérieure à celle de la période 3:00 - 6:00, où l'eau est déjà à température maximale. Cet écart de demande se traduit sur les prix (voir le site d'EPEX http://www.epexspot.com/en/ ) : ceux de la première période sont systématiquement plus élevés que ceux de la seconde, l'écart moyen calculé sur les dernières années étant de l'ordre de 15 Euros/MWh.
Un boîtier comme BluePod (ou ses avatars) permettrait de dissocier le basculement du compteur (qui continuerait à être géré par ERDF, aux mêmes heures pour garantir 8 heures creuses par jour) et l'enclenchement du chauffe-eau (qui serait géré par le boîtier, plutot vers 2:00 ou 3:00 du matin). Economiquement, on bénéficierait ainsi de coûts de production 15 Euros/MWh plus bas. Et ce serait une vraie création de valeur, puisque, techniquement, cela permettrait d'arrêter les centrales au charbon ou au gaz 3 heures plus tot, et d'éviter d'avoir à baisser le nucléaire entre 3:00 et 6:00. Reste à voir juridiquement ; ce n'est pas ma spécialité, mais vous pouvez imaginer ce que j'en pense d'après mon post précédent...
à marius76 Je suis plutôt d'accord avec vous:
- la pose des compteurs communicants se retrouvera d'une façon ou d'un autre sur la facture. Personnellement, si il est bien prévu que l'ensemble des francais soient concernés, le TURPE me paraitrait le meilleur moyen de financer.
-Concernant les chauufe-eaux, vous avez également raison dans votre constat, mais ça devient un peu plus complexe. Le système heures pleines /heures creuses est certes basique (parce que la technologie est basique), mais il permet d'être sûr que le chauffe-eau sera plein d'eau chaude le matin...Ce qui après tout est ce que le consommateur attend..Asservir l'heure de démarrage à la température résiduelle de l'eau serait certainement l'idéal, mais ça complique un peu le système chez le particulier.
Et surtout, que deviennent ces gains, cette création de valeur? Elle reste dans la poche des commercialisateurs ou des producteurs, ou elle profite au consommateur? Pas vraiment évident, je ne suis pas sûr que les consommateurs (les particuliers) veuillent demain avoir une facture d'électricité totalement liée aux prix de marché..Les tarifs régulés, avec une option heure pleine/ heure creuse, restent relativement simples et compréhensibles...Si on commence à faire payer le vrai prix la nuit, il faudra aussi faire payer le vrai prix le jour, et là ça risque de coincer en certaines circonstances.
Bien vu marius76 @marius76
J'ai mis votre commentaire ainsi que ma réponse à la suite de l'article concerné Tout d'abord, merci pour votre commentaire.
L'idée de jouer sur les heures de mise en route des chauffe-eau est en
effet astucieuse et permettrait en effet de créer une valeur ajoutée en
régulant bien la demande en énergie lors de la période assez calme
qu'est la nuit.
Le BluePod, ou tout autre boitier du type, pourrait en effet,
permettre la mise en place du lissage de ces dispositifs. On peut
toutefois se demander encore une fois si le problème n'est pas
économique ou juridique. Une amélioration de l'utilisation de l'énergie
profite bien évidemment au producteur comme EDF, mais à l'heure
actuelle, et vu la décision du CRE, je vois mal ce type d'acteur
reverser une partie des bénéfices obtenus grâce à ce service à une
société comme Voltalis. On voit donc bien que le sujet est épineux
juridiquement, tous le monde peut y gagner, mais encore faut-il qu'il y
ait une base légale derrière tout cela qui régule le dispositif, et met
en évidence les droits et les devoirs des acteurs du secteur.
Les problématiques sont d'actualités, les solutions sont peut-être pour bientôt.
Un bon challenge à ma proposition de samedi, et des questions plus que pertinentes - sur ce qui n'est pour l'instant qu'une idée générale à peine dégrossie. Je vais quand même essayer d'affiner :
1) sur le risque de manquer d'eau chaude :
Sicetaitsimple a mille fois raison de soulever cette question : c'est l'aspect pratique vu du consommateur qui conditionne l'échec ou le succès commercial d'un concept, il est primordial de ne pas se rater là-dessus. Et avant de poursuivre toute réflexion économique sur le projet, il faut au moins vérifier qu'il n'y aura pas d'impossibilité ou de frein majeur de ce côté là. Même si je suis loin d'être entré dans tous les détails (et que le diable se cache souvent justement dans les détails), j'entrevois quelques raisons d'être optimiste :
- la durée de chauffe dépend de la quantité d'eau chaude qu'on a consommée dans la journée précédente ; elle varie d'un jour à l'autre, mais elle est bornée par l'énergie maximale qu'on peut stocker ; sur leur site, les fabricants donnent généralement la durée maximale de charge de leurs appareils, le plus souvent voisine de 5 h, rarement plus. Donc une première solution, simpliste, sans rien changer au matériel, qui ne demande pas la moindre information supplémentaire, consistant à enclencher les chauffe-eau 3 h après le basculement en heures creuses, (ce qui laisse 5h avant le basculement en heures pleines), ne devrait pas statistiquement être beaucoup plus pénalisante, en terme de risque de manquer d'eau chaude, que le mécanisme actuel (à qui n'est-il pas arrivé de manquer d'eau chaude en fin de journée une fois ou l'autre ?) Et elle procure l'essentiel du gain escompté.
- de plus, les fournisseurs qui seraient tentés par ce concept peuvent très facilement limiter le risque résiduel : avec leur box qui transmettent des données de puissance à pas 10 mn, il leur est très facile de connaître la durée de chauffe de chaque appareil chaque jour (c'est le côté "Big Brother" de ces box - et de Linky - qui inquiète tant la CNIL...), et à partir de là, de ne pas proposer le décalage d'enclenchement aux consommateurs dont le cumulus fonctionne trop souvent plus de 5 heures (soit parce que ces consommateurs gaspillent l'eau chaude, soit qu'ils aient un appareil sous-dimensionné par rapport à leurs vrais besoins) - ou, en sens inverse, de faire un décalage de 4 heures pour les consommateurs métronomiquement réguliers.
- la solution d'asservissement à la température de l'eau proposée par Sicetaitsimple est l'étape ultime de réduction du risque ; elle n'est certainement pas envisageable sur les appareils existants, qui n'ont pas l'instrumentation nécessaire ; mais est-elle trop futuriste ? En comparaison de ce qu'on nous raconte sur la recharge des véhicules électriques (le "Vehicule to Grid"), elle apparaît en tous cas d'une simplicité enfantine...
2) sur l'intérêt économique de la chose
A un moment, il faudra bien penser à "qui précisément va gagner combien". Mais dans ce que j'ai présenté samedi, j'en étais resté à la première phase "y a t-il globalement un gateau à se partager ?" en laissant la deuxième phase "comment le partager entre consommateur, fournisseur, ..." pour plus tard. Prenons quand même un temps d'avance :
- d'abord, il n'est pas du tout nécessaire que le consommateur final voit les prix horaires de marché. EDF (par exemple) pourrait installer sa box chez un particulier, sans modification du contrat bleu option HC. Pour le particulier, rien de changé (il a son eau chaude pour prendre sa douche à 7:00, il consomme ni plus ni moins en HP et HC, aux mêmes prix). Pour EDF : chaque jour, elle évitera de produire des kWh (ou évitera de les acheter, ou les revendra sur les marchés, ça revient au même) entre 22:00 et 1:00, et produira (ou achètera sur les marchés) autant de kWh en plus entre 3:00 et 6:00, mais à 15 Euros/MWh moins cher. Dans ce schéma, EDF garde tout le gateau pour elle (un peu écorné par le fait qu'elle a financé l'investissement dans la box, à ne pas oublier...). Mais on peut facilement imaginer des partages moins léonins, comme une option "super heures creuses", à prix HC plus bas, avec prime fixe un peu plus élevée pour refléter les charges fixes de box ; ou des offres totalement nouvelles, intégrant toutes les potentialités de la box (qui peut décaler l'enclenchement du chauffe-eau, mais aussi couper le chauffage quelques dizaines de minutes les jours d'alerte Ecowatt, et des tas d'autres choses encore...)
- et de l'imagination, il en faudra, parce que le schéma du paragraphe précédent (EDF à la fois fournisseur d'énergie et gestionnaire des signaux envoyés à la box) est le plus simple qu'on puisse imaginer. Si quelqu'un (genre Voltalis) cherche à s'interposer entre le fournisseur et le client, les choses se compliquent bigrement (et l'affaire qui a opposé Voltalis à EDF au printemps 2009 en est une illustration). Il y a pourtant des "petits nouveaux" pleins d'enthousiasme et de bonnes idées qui seraient en mesure de faire oeuvre utile sur ce créneau qu'EDF semble avoir délaissé...
Comme le rappelle simonc (merci au passage pour ses compliments), il y a encore du chemin à faire côté juridique et règlementaire. Côté économique, même si les appétits de chacun sont aiguisés, je pense qu'il est plus facile d'aboutir quand il y a un gateau à se partager que quand ce que l'un veut gagner doit être pris de la poche de l'autre (comme dans le cas EDF - Voltalis 2009).
à marius76 Le gateau est là...Et le décollage probable des véhicules electriques va le faire grossir. Au même moment, les renouvelables massifs ( éolien et bientôt PV si les objectifs des plans d'action sont tenus, 51000MW de PV en allemagne annoncés par le gouvernement en 2020!) vont complètement chammbouler nos habitudes. L'heure creuse en allemagne, ce sera normalement 10h/17h en été en 2020..
Il y a plein de boulot pour les optimiseurs...Le relais heures pleines / heures creuses me parait un peu obsolète, même si son fonctionnement a l'avantage d'être compréhensible par quasiment tout le monde.
Prix prohibitif Ces compteurs au cahier des charges étudié pour être "purement" français, en dehors de toute compatibilité avec une quelconque "espérience estrangère" franchouillards quoi, coùtent à l'unité environs 2 fois et demi plus chers que sur le marché international, d'où ma question innocente: qui se sucre au passage ?
Beau débat en tout cas @Marius76 Vous avez bien raison de souligner que le projet sera un echec si le consommateur se retrouve, ne serait-ce, qu'une ou deux fois, sous une douche froide le matin, et ce même si pour des raisons privées, il a décidé de se lever à 6h au lieu de 7h, comme habituellement. Vous dîtes qu'il n'y a pas à ce que l'abonné connaisse les prix du marché de l'énergie, oui et non. Je pense pour ma part qu'il y a tout à gagner à ce que le consommateur, devienne de plus en plus acteur de sa consommation. Je pense qu'à terme, après pose des compteurs, on devrait fournir des outils à l'abonné lui permettant de piloter réellement sa consommation et de dialoguer avec son(ses) fournisseur(s). Il pourrait alors mettre en place un petit planning(tous les jours il me faut de l'eau chaude pour 6h30, demain j'ai quelques chose, délivrez moi mon eau chaude pour 5h30) Cela pourrait s'adapter sur différentes consommations, et se les efforts consentis se repercutent direcetement sur la facture, je suis persuadé que beaucoup seraient prêts à jouer le jeu. Ce n'est pas encore d'actualité, mais les compteurs communicants sont la première brique du système. Après, bien entendu, il y a une multitude de problème juridico-econo-techniques derrière.
@Sicetaitsisimple: Le décollage des véhicules électriques va certainement le faire grossir. Quant aux ENR, le photovoltaïque a en effet des possibilités de décaler le marché heure creuses/heures pleines, mais la problèmatique est différente pour l'eolien. Cette source produit aussi par intermittence, mais à des horaires indépendants du jour et de la nuit. L'évolution du mix énergétique tend ainsi à faire penser, à mon avis mais je pense qu'il est suivi, que le système HC/HP va plutôt s'écrouler en cas d'avènement réel des ENR. On aura ensuite plus un marché de l'énergie, avec différents prix, indépendament de l'heure, ou le consommateur deviendra réellement un pilote de sa consommation, aidé bien entendu par des services nombreux et innovants lui permettant de s'en sortir. Cet article est très en lien avec cette problèmatique:http://distribenergie.info/la-fin-du-changement-dheure-a-cause-du-photovoltaique/
@zelectron: Ces compteurs sont un marché, tous les gens ne vendent donc pas au juste prix. Mais on peut aussi dire que cette fois, les spécifités francaises pourraient avoir du bon. En effet, le projet semble être pensé avec son temps et pourrait permettre les choses décrites dans mes commentaires ci-dessus. Toutefois, le projet final de compteur n'est pas encore fixé. on en saura plus en mars 2011. Le prix oscille à l'heure actuelle entre 120 et 240€, donc la marge est encore grande. Pour info, en Italie, les compteurs était bien moins cher, mais il n'avait que très peu de fonctionnalités et ils ont surtout été installés pour éviter le larcin énergétique, leur architecture était donc très simple mais le réseau avait besoin d'être maillé. On ne peut donc comparer que le comparable et vos prix me semblent assez majorés. Avez-vous des sources?