L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Gp certes... encore qu'en matière de bilan CO2, avec les progrès conséquents fait sur les CCG (~ 58% de rendement sur les turbines à haut rendement Siemens), c'est à se demander si les industriels eux-même ne contribuent pas à "tuer" la filière? Car la cogé, sur le papier tout le monde il est d'accord... mais dans les faits, avant d'atteindre un rendement global qui dépasse de bcp le rendement pondéré d'une chaufferie haut rendement (~ 92%) adossée à un CCG capable de produire 4 fois plus d'électricité en valeur absolue que la cogé correspondante, il faut que toutes les conditions soient réunies pour y parvenir...Or, force et d'admettre qu'à part chez certains industriels, rares sont les systèmes où les besoins en chaleur restent constant tout au long de l'année... ce qui revient parfois à gaspiller sans trop de scrupule la dite chaleur pour assurer le production d'électricité "contractuellement" fixée...Bref, pas si simple au final. En tout cas, la cogé, dans les immeubles collectifs "BBC", c'est loin d'être la panacée.si on ajoute a cela " l'exception francaise " en matière d'électricité, on en arrive même à démontrer que l'électricité produite à partir de cogé gaz naturel (soit 90% des cogé) a plutôt tendance à aggraver le contenu annuel moyen du kWh électrique francais... sauf à considérer que la cogé en question soit une cogé biomasse et là on ouvre un autre débat...cc : vive les négawatts
Cogé La cogé est un moyen de production décentralisé alors que les cycles combinés non. On ne parle pas de tailles d'installations équivalente. Donc oui la cogé est intéressante dans ce contexte. Ensuite, la chaufferie à haut rendement de 92% est une chaudière. Les cylces combinés c'est une TAG + TAV. Bref pas la même chose.Enfin dans le collectif, les besoins de chaleur sont hivernaux ... la cogé n'est pas destinée que pour les industriels. Je pense qu'il y a un créneau pour tous les systèmes.Contractuellement, il y a quelque assouplissement avec l'avenant modulation qui permet de s'adosser aux besoins thermique pour peu que sur toute le saison, on garantisse au moins 80% de la puissance nominale. ce qui rendre les cogés plus efficaces!
Précédent la cogénération nucléaire .
Le chauffage urbain nucléaire a failli se faire en France à Saclay et à Grenoble, avec un petit réacteur souterrain relié à un réseau de chauffage urbain de la ville. Ce réacteur de 90 MW thermiques utilisant entièrement la chaleur produite par le réacteur et ne nécessitant qu'une trentaine d'employés avait alors défrayé la chronique en 1980 (grande époque de la contestation contre Superphenix dans la même région, coïncidence malheureuse de lieu et de calendrier). Son nom était "THERMOS" et il aurait chauffé la ville de Grenoble qui disposait déjà d'un réseau de chaleur. Les études étaient terminées au niveau du CEA et le réacteur était prêt à construire, mais avec la montée en puissance de Greenpeace, de la contestation locale contre Superphenix et la baisse des prix du pétrole (contre-choc pétrolier), le projet a été abandonné. Il est intéressant de noter que ce projet a été abandonné pour des raisons politico-économiques conjoncturelles, et non pour des raisons techniques tandis que les aspects économiques sont à reprendre en tenant compte de la hausse importante du prix des combustibles fossiles ces dernières années, même si la crise actuelle fait provisoirement chuter les cours du pétrole et ceux du Gaz et charbon .