Le déclin de la production d'uranium entraînera ce L'industrie nucléaire fait flèches de tous bois pour engranger des commandes de réacteurs avant que la pénurie d'uranium ne se fasse trop sentir, annonciatrice du déclin de la production de celui-ci.
Un documents accessible ici --- http://futura24.site.voila.fr/energie/ewg.htm --- avec d'autres tout aussi documentés montre quelle sera la situation au cours des prochaines années pour les différentes sources d'énergies non renouvelables.
La réponse classique, avec la 4e génération, oublie que celle-ci ne commencera à se déployer qu'à partie de 2040 au plus tôt et nécessite beaucoup de plutonium, produit en trop petite quantité par les réacteurs classiques.
pas de pénurie d'Uranium ! Le prix de l'Uranium a lui aussi augmenté fortement ces dernières années, du coup la recherche de nouveaux gisements est repartie, et à 130$/tonnne d'U extrait les nouveaux gisements découverts ont considérablement augmenté. Il y en a maintenant pour deux siècles de consommation mondiale. Cela fera bien plus d'un siècle en cas de doublement du nombre de réacteurs nucléaires (~430 à ce jour). De plus, d'ici 20 ans la 4ème génération de réacteurs pourra être exploitée pour la production d'électricité. Ils pourront utiliser TOUT l'Uranium (plus besoin d'enrichissement) y commpris les millions de tonnes d'U appauvri depuis 50 ans, et pourront aussi utiliser d'autres matières premières comme le Thorium (deux fois plus abondant que l'U). De plus ces réacteurs pourront aussi réutiliser la part non consommée des matières, avec en conséquence une limite d'approvisionnement de plusieurs milliers d'années! Enfin, si l'on chooisit bbien la technologie future de ces réacteurs, on pourra faire de grandes avancées dans la gestion des déchets (réduction des déchets de longue durée de vie en déchets de durée d'environ 30 ans, avec les amméiiorations considérables en ce qui concerne leur gestion et stockage), et de grandes avanccées aussi dans la démonstration de faisabilité d'applications combinant Fission et Fusion, bien plus prometteuses que le projet ITER.
En conséquence le nucléaire ne peut être écarté et fait partie de l'ensemble d'un bouquet aussi diversifié que possible, qui n'excluerait aucune source, et qui priviligerait les renouuvelables, les économies d'énergie et l'efficacité accrue.
Les promesses n'engagent que ceux qui y croient Comme en matière électorale, les miribolantes promesses de l'industrie nucléaires n'engagent que ceux qui y croient. Malheureusement, nous devront tous subir les conséquences des choix insensés faits à notre place et sans débat réel sur la politique énergétique, étouffé par la propagande officielle depuis cinquante ans (au passage, déjà 50 ans de recherches sur la fusion, sans résultat tangible).
Le rapport indiqué dans le premier message est pourtant assez clair (mais en anglais, dommage pour ceux qui ne peuvent le lire).