L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
@g cathelin Merci pour la publication de cet article
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Solutions de stockage La gestion de l'énergie électrique sera de plus en plus difficile par l'introduction de plus en plus grande des énergies solaires et éoliennes et leurs variations permanentes.
Stocker, mais aussi réguler, stabiliser sont des challenges à tenir dans les plus brefs délais.
Je ne crois pas à une filière industrielle du stockage par batteries par les besoins gigantesques de matériaux que cela implique. On s'inquiète déjà du manque sur la simple branche automobile.
La loi de Charles peut être une solution. Je travaille sur un stockage de masse non pas par eau, mais par éthanol. Réagissant à de faibles températures, on peut, par thermosiphon alimenté aussi bien par le solaire thermique que par cogénération (effet joule/génératrices) avoir un système de production électrique par l'entremise d'un cycle fermé (donc sécurisé), réactif, économique.
Les filières sont dors et déjà existantes. En les associant, on peut, en quelques mois, produire un premier prototype apte à être décliné à un niveau industriel sous deux ans.
Si le principe intrigue, séduit, j'ai un blog dont je peux fournir les coordonnées à ceux qui venlent en savoir plus.
Idee Peut-on envisager d'equiper tous les immeubles d'une mini STEP? Un reservoir d'eau sur le toit, un autre a la cave, et une pompe/alternateur reversible entre les deux!
Ce serait d'autant plus interessant que, contrairement aux STEP classiques (situees en montagne), ces STEP decentralisees pourront etre reparties sur l'ensemble du territoire.
[ pour samivel51 ] Le problème de l'eau est sa "corruption" en phase stagnante. D'où mon idée de travailler avec de l'éthanol en cycle étanche donc sans perte de qualité. De plus, l'éthanol est plus facilement utilisable en phénomène de thermosiphon que l'eau (loi de Charles).
Le stockage, oui, mais pourquoi? Cet article qui part d'une bonne intention est très vague, et manque cruellement de références, justifications, analyses de couts...
exemple avec la remarque sur les STEPs : au dernières nouvelles, nos barrages tiennent plutôt bien le coup.
Et pourquoi un stockage disséminé, pour lisser les fluctuations? mieux vaut, à priori, des solutions plus centralisées, pour ne pas perdre les effets de foisonement : la puissance d'une installation peux fluctuer de 0 à 100 % facilement; un regroupement de différentes installations verra probablement des variations max de 25 % (piffomètre, c'est un exemple). Donc au lieu de 10 batteries de 1MW, un stockage "central" de 2.5 MW a le même effet.
Et subventionner, oui, mais pour quel service rendu? réserve primaire? lissage? soutien de tension? décongestion? Et le stockage est-il la seule manière de rendre ces services? On connait certaines questions, peu de réponses! la priorité est donc la recherche sur ces sujets, pas forcément la mise à contribution de la CSPE pour subventionner des choses jolies mais dont l'objectif reste flou!:)
Doutes Je ne sais pas si un réseau de distribution (ou tout du moins celui que nous avons construit) peut s'accomoder de multiples petites sources qui lui injectent de manière intermitente et aléatoire de faibles puissances.
Quand au "small is beautiful", c'est un effet d'optique. Cet argument est le plus souvent invoqué par ceux qui s'appuient sur l'histoire de l'informatique. Les monstres d'antant auraient été remplacés par les petits micros de maintenant. On oublie qu'un micro-ordinateur personnel est beaucoup plus plus puissant que les gros systemes centralisés d'antant. Ces derniers faisaient tourner (en mode texte) des centaines de consoles, alors que la débauche de puissance des micros actuels n'en satisfont qu'une seule, au prix d'un gaspillage de moyen éhonté.
Autonomie energétique J adore ce sujet et je reve de cette autonomie energétique qui me parait accessible à moyen terme.
je pense que la premiere étape pour aller dans ce sens c est l incitation à l auto consommation des productions alternatives .
je m explique quand vous avez comme, c est mon cas, une install PV sur votre toit qui injecte directement sur votre compteur principal. vous consommez directement votre production et votre reseau est sollicité à la marge. pour l instant en belgique, vous utilisez le reseau à cout zero ce qui n incipte pas à faire matcher conso et production. le jour ou le courant injecté sur le reseau ne sera pas au meme prix que celui pris sur le reseau cela commencera à valoir la peine de se poser la question du stockage decentralisé. les solutions techniques existent aux US mais sans ce différentiel de taux, cela ne sert à rien.
en France le probleme est pire , puisqu a cause du monopole vous ne pouvez produire votre propre electricité, il n y a des lors aucune compensation qui peut etre faite entre production et consommation. c est par la qu il faut commencer !! il ne faut pas oublier non plus que dans le cas de l elec , il y a le cout de prod , de transport et de distribution . les deux derniers disparaissent dans le cas ou le courant est consommé sur place !!
ma vision à MT :
si les prévions d'un certain Ray Kurzweil se realisent le PV devient bon marché rapidement. les subventions seront donc inutiles dans qq années . tout citoyen pourra donc se monter discretement son install sur son toit et injecter directement sur son tableau electrique. nul besoin de faire venir un technicien EDF, ca n a pas d impact sur votre compteur officiel !
la seule différence : edf verra que vous consommez moins , mais ne pourra jamais calculé votre autoconsommation si ce n est par les stats de vos précédents relevés ! rien d illégal, juste le sens de la modernité !!
Projet e-gas d'audi avez vous lu le contenu de ce projet ?? rien de vraiment revolutionnaire mais c est l integration qui parait geniale
en resumé :
audi veut vendre une voiture au gaz de synthese ( du methane de synthese) identique au gaz de ville
audi s engage à injecter sur le reseau la meme quantité de gaz consommée par ses voitures , à l aide de ressources renouvelables
comment s y prendre : en deux temps : faire de l hydrogene à partir d electrolyse de l'eau en utilisant de l electricité verte ( eolien principalement)
fabriquer du methane par méthanisation de le hydrogene en utilisant une source de CO2 comme une usine de dechet par exemple
injecter le méthane sur le reseau de ville en le compressant :
capacité de stockage du reseau de gaz allemand 217 TWh à comparer avec les 0,04 de capacité de stockage du reseau d elec .
le rendement d un cycle elec vers gaz est annoncé de 54 % et pourrait atteindre 60%
parlent pas du rendement retour pour fabriquer de l elec à partir du gaz !!
mais c est une piste de stockage interessante il me semble
il vaut mieux recuperer 50 % que de perdre 100 % !!
Electrolyse basse consommation. Pour ceux qui visitent mon blog en profondeur, vous verrez que j'ai adapté sur ma voiture un système di "HHO" qui se vend mais que j'ai fabriqué avec les moyens "du bord". Bilan, je roule en dessous de "consos constructeur". Je suis en train d'étallonner les derniers tests et sur une voiture "essence" de plus de 10 ans, je tombe à 5l/100 voire même en dessous pour 10 € d'investisssement.
En effet, la filière "hydrogène" ne vaut que si l'on produit ce que l'on consomme, cela résoud le problème du stockage!
Le meilleur moyen de contenir l'hydrogène est de l'avoir sous forme d'eau, et, encore, celui de nos sèche-linges ou de nos congélateurs, c'est à dire distillée. J'admets encore l'eau de mer car on a besoin de sodium pour l'électrolyse...
Donc, une eau non potable peut être un vecteur d'énergie si l'o nsait quoi en faire.
J'ai parlé de mon système "éthanol" et je remercie ceux qui sont venus me visiter, mais il y a tant de choses encore à explorer pour créer, stocker l'énergie d'aujourd'hui et de demain avec de faibles investissements que je souhaite créer de nouvelles synergies industrielles à partir de travaux qui, somme toutes, proviennent du siècle des lumières et de leurs enfants, si je puis ainsi parler de manière poêtique...
[ pour confluence ] Merci pour votre réaction. Merci aussi d'avoir précisé votre blog; toute étude nouvelle ou développement dans le stockage disséminé de l'énergie est un facteur de progrès (voir les autres articles concernant les AMI concernées et excellentes -enfin!- du Ministère du Développement Durable).
Merci aussi d'avoir bien compris que le stockage par batterie était donné à titre d'exemple d'une démarche pragmatique et éprouvée, plutôt que systématique et manichéenne, car ce n'est pas le cas de toutes les réactions... C'est pourquoi j'apporte ici quelques autres précisions: il s'agit uniquement de courte durée pour les petites installations PV individuelles, en stockant pendant les heures creuses et en ré-injectant au réseau pendant les heures pleines. Les batteries au plomb sont par ailleurs totalement recyclables et ré-utilisables; il n'en faut pas beaucoup pour stocker l'énergie PV journalière...
En fait, encourager le stockage disséminé d'énergie, quelle que soit la voie technologique choisie, permettrait justement d'aller vers un développement plus pragmatique des technologies de stockage et de sortir des murs médiévaux construits par certains en matière d'énergie depuis plus de 50 ans. En dehors des barrages et des citernes à eau dont la découverte scientifique remonte bien avant l'ère moderne, une énergie abondante et bon marché, jointe à l'obscurantisme de certains ont totalement inhibé la recherche en matière de stockage d'énergie ou de son utilisation locale. Ils ont même préféré la perdre en la transportant quelquefois sur des distances déraisonnables. C'est une peu le même problème que le stockage de l'eau (comme par hasard): ils agissaient en matière d'énergie exactement comme certains peuples qui, pendant la saison des pluies ne savent toujours pas comment la stocker pour la ré-utiliser pendant la saison sèche.
En ce qui concerne les régulations nécessaires en matière de sécurité ou d'approvisionnements, notre société ne manque pas de spécialistes administratifs, ni de comptables. Mais changer les bases de raisonnement n'est jamais simple et se heurte à des habitudes, sources d'incompréhensions extrêmes. Imaginez un peu comment les comptables des sociétés distributrices d'énergie pourraient passer d'une tarification d'abonnement basée sur la puissance maximum instantanée à une tarification établie plutôt sur le maximum d'énergie consommée journalièrement? Les compteurs individuels électriques installés en sont parfaitement capables, mais je doute fort que ces gestionnaires soient eux capables de faire de telles remises en cause, et ce n'est pas typique de notre pays qui n'est pas si mal dans ce domaine par rapport à d'autres... Les changements d'orientation appartiennent donc au domaine politique, d'où par exemple la nécessité de subvention: l'argent "perdu" au sens comptable se récupérerait bien vite, ne serait-ce que sur les économies de perte en ligne provenant de la priorisation des consommations locales.
Autre exemple, le fait d'avoir voulu subventionner en préférence l'installation de panneaux photovoltaïques intégrés en toiture n'allait pas dans le sens d'une démarches scientifique avec utilité macro-économique, alors que les décideurs politiques pouvaient comprendre la qualité évidente de ces régulateurs dans le domaine du droit administratif et de l'urbanisme; c'était bien au contraire une preuve de leur totale incompétence en matière de macro-économie de l'énergie.
Vous avez raison: comme stocker l'énergie, personne ne sait pas encore modéliser correctement l'approche macro-économique qui, mathématiquement, pourrait décrire les coûts/bénéfices autres que ceux de l'argent à court terme; c'est toujours déconcertant lorsqu'on ne raisonne, confortablement et uniquement, que sur le court terme à l'aide d'arithmétique. Il est impossible de parler d'actuariat et encore moins de calcul de probabilités avec certains pour lesquels tout doit être basé sur de telles certitudes...
Comme vous le souhaitez, je serai donc moins vague en revenant avec plus de détails sur la question des barrages: aucun comptable ne saurait (voudrait?) aujourd'hui chiffrer les coûts éventuels d'une catastrophe sismique, même si on sait parfaitement calculer la probabilité d'une telle catastrophe dans les sites alpins. Les sociétés opérant les barrages alpins restent bien plus que vagues sur le sujet et ne communiquent pas; le cas d'un séisme récent au site du STEP d'Emosson SA (EDF) et des vallées en amont (Chamonix et vallée de l'Arve, bas Valais)en est un bon exemple. Similairement, les coûts des catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima ont ils été établis a-priori sur la base de calculs de probabilités que nos sociétés savent parfaitement faire?
Ne prenez surtout pas ce commentaire pour une opposition de ma part à l'énergie hydraulique, car ce n'est absolument pas le cas; il existe aussi de belles petites solutions de stockages hydrauliques disséminées ne présentant aucun danger probables pour l'homme du fait de leurs tailles. Il s'agit plutôt d'une opposition forte à toute forme nuisible de manichéisme en matière d'énergie (seule la production concentrée est "sérieuse"), ou d'approches uniquement alternatives comme certains commentaires ici en sont aussi l'évidence.
Pour d'autres détails je vous encourage aussi à lire mon commentaire à la réaction de "Confluence".
[ pour bigbluejlr ] Correctif à vos affirmations: il est parfaitement possible et encouragé en France de consommer sa propre électricité renouvelable. L'article concerne le stockage temporaire et à courte durée du surplus pour le ré-injecter pendant les heures pleines.
Puisque vous parlez d'électricité photovoltaïque, dans beaucoup de pays les distributeurs d'électricité (comme EDF) qui acceptent la ré-injection des surplus dans le réseau ont des politiques de tarifications très différentes, et ça se complique encore plus quand elles sont régulées, voire subventionnées. Souvent deux compteurs sont installés l'un pour la consommation l'autre pour la production et tout flux d'énergie local est parfaitement transparent et comptabilisable. Je serais surpris que les sociétés distributrices belges ne fassent pas la même chose.
Vous ne pourrez pas échapper non plus, en Belgique, aux questions de stockage de l'énergie ni à celui de l'évolution vers des réseaux intelligents de distribution. Le stockage disséminé et l'utilisation locale restent toutefois stratégiques sur le plan de la sécurité, car le réseau du futur pourrait être, comme celui actuel qui est constamment maintenu en équilibre acrobatique durant certaines périodes de très haute consommation, se révéler aussi fragile (attaques cybernétiques par exemple...).
En France la technique permet déjà, avec les différences entre les tarifications actuelles de l'énergie, à des petits malins d'acheter actuellement de l'électricité conventionnée à bas tarif et de la revendre un peu plus tard au tarif du renouvelable, plus de trois fois plus cher...
Etat du réseau électrique Je remercie "Cathelin" d'avoir lancé le débat. Il est en effet difficile à chacun de voir les tenants et aboutissants d'une idée si l'on ne connait pas sur le bout des doigts tous les paramètres de la production/gestion de l'électricité en France, et, soyons fous, en Europe.
Pourquoi voir si large? Il s'agit d'une stratégie industrielle, donc qui peut se rentabiliser uniquement sur un "territoire" le plus large possible.
Nous avons une politique actuelle de production d'électricité principalement structuré sur un concept de grosses centrales inégalement réparties sur les territoires. Cela a pour conséquences à la fois de grandes pertes par effet joule sur le réseau de distribution et des points de rupture de distribution de plus en plus dangereux.
Les "smart grids" ont été, en tant que concept, pertinents car ils ont crée un audit des infrastructures et des besoins futurs.
Un réseau électrique moderne ne doit pas, il me semble, rester sur cette distribution. On pourrait envisager une infrastructure proche du réseau Internet, un maillage qui serait autant de "fusibles" pour sécuriser l'alimentation des foyers, entreprises etc...
Les oppositions (légitimes) à des implantations de centrales polluantes ou inesthétiques, voire créant une emprise sur des terres cultivables induit le besoin de stockages pour "lisser" la production et les besoins suivant les capacités du solaire, éolien et hydroélectrique pour citer les principaux modes de production "acceptés".
Donc votre sujet est plus que d'actualité, il est d'avenir dans le fait qu'il est annonciateur d'activités industrielles et donc d'emplois locaux à l'échelon mondial.
C'est pour cela que je m'investis autant dans l'étude, l'autoformation, voire l'implication professionnelle dans cet univers passionnant par ses potentialités.
[ pour geolog ] Oui, vous avez raison, mais il y a tellement d'intox sur l'intermittence énergies renouvelables, alors qu'il est techniquement possible à relativement court-terme de gommer cette intermittence, d'une manière centralisée ou décentralisée!
Certains dogmatiques il y a quelques années disaient que l'énergie renouvelable était trop disséminée et que son stockage local avait des coûts prohibitifs; ils refusaient de penser que l'énergie pouvaient être utilisée localement et que ses surplus pouvaient être ré-injectés dans le réseau. On assiste au même paradigme sur l'intermittence de la fourniture d'énergie renouvelable: l'article propose la subvention immédiate du petit stockage individuel journalier (de l'ordre de quelques dizaines de KWH) disséminé de courte durée et la ré-injection des surplus non consommés localement pendant les périodes de pointe; il n'y a plus alors de productions de manière intermittente et aléatoire de faibles puissances mais compensation et consommation durant ces heures pleines (donc vraisemblablement aussi consommées localement), lorsqu'il y a sur le réseau une plus forte demande de consommation qui elle aussi est intermittente et aléatoire, et en provenance d'un grand nombre de petites demandes de puissance.
Le contrôle du réseau de distribution électrique et son passage futur à un réseau intelligent n'est pas dans le sujet de cet article. Voir ceux dans ce forum concernant l'AMI toute récente du Ministère du développement durable.
Page facebook J'avais donné hier les coordonnées de mon blog. Voici celle de la page Facebook plus consacrée à mes revues de presse (où Enerzine apparaît évidemment!), mes coups de coeur...
[ pour confluence ] Stratégie industrielle et coûts-avantages macro-économiques: oui, Confluence, c'est exactement ça. NB: les batteries au plomb actuelles sont recyclables et la masse de ces recyclages annuels, juste dans les transports, couvre au-delà des besoins du stockage disséminé de courte durée individuel.
Mais il ne faut surtout pas mésestimer l'importance des comptables dans nos sociétés, bien au-delà de l'Europe. Ils ne sont absolument pas intéressés par les possibles, ni les risques, et il vaut mieux continuer le travail du Grenelle en mettant le doigt là où c'est sensible, en particulier sur les coûts/bénéfices des dispositifs actuels de facturation des contrats d'énergie pour les particuliers, qui sont ces vraies usines à gaz (sans jeux de mots...). En mettant en évidence d'autres alternatives prenant en compte la possibilité de petits stockages disséminés, on pourrait sans doute plus rapidement sur le long terme supprimer tout subventionnement, y compris celui de l'électricité conventionnée.
Y-a-t-il des volontaires pour un article détaillé avec références, analyses de coûts et justificatifs sur le sujet? Timinch?
Faudrait-il aussi préciser quels seraient les équipements (batteries, chargeurs, onduleurs) nécessaires et leurs dimensions pour stocker journalièrement par exemple 20KWH et étaler leur restitution durant les heures de pointe? J'ai supposé dans cet article que chacun connaissait bien ces questions... En utilisant la trop chère arithmétique comptable, 20KWH sur 1 million de sites, ça ferait combien d'énergie restituable durant les crises de pointe?
N'importe quoi Le PV est déjà très largement subventionné, il faudrait maintenant subventionner en plus du stockage de PV, alors que celui-ci s'intègre plutot bien dans le système electrique actuel puisqu'il produit ( quand il produit) aux heures de plus forte consommation...
Au fil des commentaires, on passe peu à peu du stockage aux "comptables" des distributeurs et producteurs d'electricité....Une petite névrose, je pense.
Si M. Cathelin a des véléités d'autonomie en termes d'electricité, c'est tout-à-fait son choix, mais je ne vois vraiment pas pourquoi je (ou d'autres)devrais d'une façon ou d'une autre y contribuer par une quelconque subvention.
Quant aux batteries au plomb, je pense que M. Cathelin devrait se renseigner un peu plus. Ce n'est pas vraiment la tendance pour le stockage.
Le phantasme de la grotte auto-suffisante en matière d'energie devait certes être le rêve de notre ancètre Cromagnon, mais il devait de temps en temps se cailler vraiment les c...s.
Gommer l'intermittence des renouvelables ne passe évidemment par vos solutions, mais par l'intégration au réseau.
Mantenant, si vous voulez vous payer 20kWh de stockage sous forme de batteries au plomb, grand bien vous fasse... Tenez nous dans l'avenir au courant t de votre projet et de ses résultats...Et dans la durée, car au bout de 6 ou 7 ans , il faudra renouveler votre installation.
Bien cordialement, en attendant de vos nouvelles sur votre projet.