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| Raymond Bonnaterre - Bordeaux |  | | Mon site Internet | Je m'intéresse aux problèmes qui concernent les ressources énergétiques de la planète et aux conséquences en termes de coûts et de fiabilité des approvisionnements. |
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Le nucléaire, c'est la gabegie, la surconsommation, le gaspillage (sans parler des cats, des déchets, de la prolifération, de l'accord nucléaire Sarkozy-Kadhafi). Essayer de faire avec les renouvelables les même inepties qu'avec le nucléaire est un non-sens.
Il faut avant tout réduire considérablement la consommation d'énergie des pays riches (les plus gaspilleurs).
A partir de là, on peut à la fois sortir du nucléaire ET lutter contre le réchauffement climatique.
Se situer comme les pronucoléaires dans le cadre de la hausse continue de la consommation est irresponsable, et même criminel.
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Bien sûr que nos descendants devront se serrer la ceinture, mais la question est la suivante: de combien de crans?
Ce n'est pas moi qui veut substituer l'énergie éolienne à l'énergie électronucléaire. Ce sont les adeptes de la "paix verte" qui nous citent l'exemple de l'Allemagne, comme un véritable parangon de vertu. Je montre simplement, avec des chiffres objectifs, que la sortie du nucléaire de l'Allemagne ne sera pas possible sans accroître ses émissions de CO2.
Elle est donc face à un dilemne. To be nuke or not to be?
Pour moi, la réponse est évidente: elle va conserver et même accroître ses productions nucléaires, ou bien les sous-traiter à ses voisins européens, ce qui est la même chose, vous en conviendrez.
Il y a d'autre part, aussi, un problème de simple honnêteté qui se pose. On utilise l'éolien subventionné (et l'éthanol du côté des USA) pour se dispenser de l'élaboration d'une vraie politique de l'énergie du futur qui ne peut être constituée que d'un mix de solutions, dont une part d'électronucléaire.
C'est sûr, le problème est complexe,il doit être abordé sous toutes ses faces. Quand à la passion, elle n'est pas toujours bonne conseillère.