Précision??? Si en février les éoliennes ont fournit 31% de la production totale d'électricité espagnol, il serait bon de savoir pour être précis quel est la part de la production électrique espagnol hors éoliennnes en tenant compte des importations ??????
Relisez les articles avant de les publier svp 11 180 W de puissance représentaient peut-être 29% de la demande Espagnole... en 1900.
Ensuite, les vents puissants balayent le nord-ouest alors que les grands parcs éoliens sont au nord-est... gaffe monumentale des exploitants ou simple faute de frappe ?
A bmd Record retors recors...
Quel lien faites-vous donc si ce n'est l'erreur stratégique de l'Espagne de ne pas s'être lancée à fond dans le nucléaire pour limiter sa part de thermique? ;)
Precisions svp "En février, les éoliennes ont fournit 31% de la produciton totale d'électricité espagnole, notamment en raison des fortes pluies qui se sont abattues sur le pays."
euh, quelqu'un peux expliquer en quoi la pluie influence les eoliennes?...
a la limite les barrages mais les éoliennes.....
cet article est censé faire l'éloge de l'éolien, mais plombé d'erreur et d'a peu pret il fait l'effet inverse
Article truffé d'erreurs. Malgrè la défense de M.renewable, cet article est truffé d'erreurs; 11 180 W de puissance, cela me paraît bien modeste. A moins que ce ne soient des MW. En outre et une fois de plus, on confond allègrement la puissance et l'énergie ce qui ne facilité pas la compréhension du grand public sur ces notions élémentaires. Comme les autres lecteurs je m'interroge sur le rôle de la pluie!
Plutot confus, en effet Autant prendre l'info à sa source : https://demanda.ree.es/eolica.html (visualisation jour par jour, et on peut remonter plusieurs années en arrière ; quand aura-t-on la même transparence en France ???). N'en déplaise à Oblix, les 11 110 MW (le nombre de MégaWatt qu'on voit sur le site ree, un peu inférieur aux 11 800 de l'article) produits à 11h20 représentaient bien 29% des 37 600 MW de demande espagnole à ce moment-là, 5 mars 2009 ...et pas 1900 !(cf. https://demanda.ree.es/demanda.html ). Globalement sur l'année, le pourcentage est évidemment beaucoup moindre, mais en 2008, les 31,1 TWh d'énergie produite par les éoliennes ont quand même représenté 11,6% des 265 TWh d'électricité consommée en Espagne. Sur la localisation : voir http://www.thewindpower.net/fiche-pays- … spagne.php . Il y a plus de 660 fermes éoliennes référencées, pour plus de 16 000 MW de puissance installée : sauf doubles comptes, on a à peu près toutes les éoliennes espagnoles actuelles. Et on voit qu'il y en a dans le Nord Est, comme le dit Oblix, mais aussi dans le Nord Ouest, ...et même ailleurs : cette large dispersion géographique permet des compensations entre zones où le vent souffle et zones où il ne souffle pas, ce qui atténue les fluctuations de production éolienne et permet de maintenir un système électrique gérable. Quand au record d'émissions de CO2 évoqué par bmd, j'ai de sérieux doutes, et si record il y a bien eu, ce n'est certainement pas la faute de la production d'électricité (voir la page "balance diario" du site REE ci-dessus mentionné) : de 2007 à 2008, la production des CCG est passée de 72,5 à 91,3 TWh (+ 8 millions de tonnes CO2), celle des centrales fioul s'est stabilisée à 2,4 TWh, et la production des centrales charbon a baissé de 71,8 à 46,3 TWh (- 25 millions de tonnes CO2), soit -17 millions de tonnes au total...
Marius Merci pour ces liens pertinents et bravo aux espagnols pour la production réalisée et la transparence de l'information ! Il y aurait sûrement des leçons à en tirer en France.
Par contre sur le site de localisation des parcs, en zoomant au maximum en vue satellite on voit assez bien les parcs éoliens et les implantations et là c'est moins super. Pas mal d'implantations en ligne de crête - Ex. parc Escurillo près de Logroño - ou avec des logiques paysagères qui ne parraissent pas évidentes. Sur ce point je crois qu'on fait mieux en France.
Paysages? En France on ne fait pas mieux en matière de protection des paysages,certes on prétend le contraire mais il suffit de suivre l'actualité en ce domaine pour constater la difficulté à faire comprendre aux élus locaux qu'un paysage a ,aussi ,une valeur économique. Ce qui apparaît à l'évidence quand on enregistre l'apport du tourisme .
Or vouloir installer 10000 machines en France métropolitaine c'est en prévoir 1 tous les 55 KM2!ou 1 tous les 7,5 KM!
A nature Rassurez-vous, les parcs éoliens ne sont pas formés d'une seule éolienne, mais d'une moyenne proche de 8....
D'autre part les objectifs sont de 8000éoliennes en France métropolitaine (environ 1000parcs, un pour 36 communes, soit en moyenne un parc pour 543,9km²) et 1000éoliennes dans les DOM TOM, loin derrière le "remplissage" territorial prévu par les autres pays européens qui font de l'éolien. Donc soyez rassurés, l'exception française reste conservée!
La production du thermique augmente en espagne! @ Marius 76 , je n'ai pas trouvé sur votre site Espagnol les variations 2007/2008 de la production électrique. Par contre j'ai trouvé les variations 2006/2007, qui montent une production en hausse de 8,8 % pour les centrales à charbon et de 8% pour les centrales à gaz à cycle combiné! Et le thermique représentait en 2007 54 % de la production électrique.
Je suis très étonné que les centrales à charbon aient vu leur production décroître d'un tiers entre 2007 et 2008. Je crois que leur production est restée relativement stable. Par contre , l'augmentation des centrales à gaz est logique car on en a besoin, l'Espagne ayant assez peu d'hydraulique de lacs, pour compenser les fluctuations rapides des éoliennes. Eolien et gaz , même combat! Plus de gaz (c'est pour bientôt), plus d'éolien.
Le bon côté de la chose, c'est que les émissions de CO2 de l'Espagne augmentent maintenat un peu moins vite. Pour les émissions de méthane, gaz à effet de serre bien plus puissant sue le CO2, c'est beaucoup moins sûr. Mais comme on ne le mesure pas, on ne le sait pas!
A notez que le coût moyen de l'électricité éolienne en Espagne en 2007 est affiché dans votre document à 82 Euros/MWh ( 35 Euros/MWh pour le nucléaire en France)
Références Pour l'Espagne et d'une manière générale pour tous les pays européens l'UCTE c'est pas mal car très complet.
Voici le lien direct pour l'espagne en 2007 ou 2008:
http://www.ucte.org/scripts/frameset/e_ … efault.asp Vous avez les fichiers téléchargeable au format Excel, ce qui bien sûr est aussi valable pour la France qui n'affiche pas encore la transparence pour la production éolienne (alors que l'on peut trouver l'historique très détaillé du fonctionnement de ses réacteurs depuis leur mise en service !).
Pour l'Espagne nous avons notamment 157 TWh de fossile en 2007 pour une production totale de 278 TWh (56,5 %) et en 2008 : 163,5 TWH de fossile pour une production de 289 TWh (56,6 %). C'est le gaz qui est gagnant en passant de 84,4 à 113,3 (+ 29 TWh ou 34 %). C'est certes au détriment du lignite et du charbon qui passe respectivement de 20,7 à 13,5 TWh et de 47,3 à 30,2 TWh, soit au total - 24,3 TWh. Encore un effort et environ 46 TWh à gagner (dont 6 de fioul). Ils pourraient tenir les engagements avec 15 % d'éolien et 50 % de gaz et aussi 20 % de nucléaire, 9 % d'hydraulique et 6 % autres renouvelables.
C'est peut être à cause de l'importance croissante du gaz (39,2 % du mix et en croissance) que les espagnols ont entamé des négociations avec le camarade Vladimir.
Je note simplement que dans des circonstances exceptionelle de vent, seulement 69% de la puissance installée était disponible. Seulement? C'est peu.
Quand au "cocorico éolico espagnol" c'est de la gaminerie.
Performance? va-t-on efin arrêter de nous bassiner avec ces "records" de performance de l'éolien en Espagne. Cette participation occasionnelle de 40% de l'éolien à la production instantanée en Espagne résulte de son équipement (16 000MW), de son facteur de charge (que j'estime à 20% sans doute moins, il est de 23% en France), de sa production annuelle moyenne de 280TWh. ce qui lui donne une participation moyenne de 10-11% à la production. Au hasard de la demande instantanée, et de la production éolienne, qui peut être occasionnellemnt de 3 fois la moyenne (fdc instantané de 60%), ces 40% de part de production intantanée sont normaux et attendus. C'est "mathématique"! Cette "performance" n'est possible que parce que l'Espagen n'a que 20% de nucléaire: cette performance signifie que l'Espagne émet un recorde CO2 avec une dépendance nationale complète vis à vis des combustibles fossiles. Encore heureux qu'en france, on est à l'abri d'une telle "performance"! On ne peut pas demander aux journalistes de comprendre le premier mot de tout ceci: si les journalistes comprenaient ce qu'ils produisent, on s'en serait rendu compte depuis longtemps! Si les lecteurs d'ENERZINE veulent tout savoir de l'éolien en France
Paysages -2- Avec l'hypothèse admise d'installer 20000 MW sur notre territoire,et des machines de 2 MW on en est bien à 10000. Si on les veut plus puissantes ,il les faut encore plus hautes( + de 140 M;)!donc plus visibles.
Si on prend 400 ZDE de 50 MW ( soit 25 machines de 140 M. ce qui semble invraisemblable),on arrive à la vue d'une éolienne sur 25 % du territoire,en restant immobile,car le moindre déplacement nous placerait dans le champ visuel d'une machine.
C'est donc bien l'invasion des paysages annoncée.
Sources-Journal de l'éolien- N° 2 -2008-
A Nature: La thèse officielle est de 19 000MW terrestres dont 1000MW dans les DOM TOM. Sachant que les éoliennes que l'on installe actuellement de plus en plus souvent plus de 2MW (2,3 à 2,5MW suivant les derniers modèles), on est à 9000éoliennes grand maximum. Votre postulat de 25% de vues possibles est stupide, il ne prend pas en compte votre environnement immédiat mais part du principe que 100% de la France ressemble à la Beauce. Or il existe des vallons, des montagnes même, des arbres, des haies, des bâtiments....Pour avoir la vue dont vous parlez, il faudrait marcher sur des échasses géantes, et encore. Pour terminer sur la polémique des chiffres du nombre d'éoliennes, vu l'acharnement des pro-nucléaires associés aux nostalgiques des paysages éternels de la France, nous n'y arriverons jamais, soyez-rassuré.
@Marius 76, le bilan annuel est-il du 13 Mars 2008 au 13 Mars 2009? Les bilans se faisant en fin d'année, les résultats pourraient être différents. Cela dit, les éléments apportés par Dan 1 vont aussi dans le sens d'un remplacement du charbon par le gaz . C'est ce qui se passe également en Allemagne et au Danemark. Donc autant pour moi! Reste à vérifier que ce remplacement entraînera réellement une diminution des émissions de gaz à effet de serre! Car il ne faut pas se borner à faire le bilan des centrales. Il faut aussi prendre en considération les pertes importantes d'énergie de la filière gaz, et le fait qu'une fuite de 1 % de méthane le long de cette filière est équivalent à des émissions de 23 % supplémentaires de gaz carbonique. Cette filière risque d'ici peu d'être extrêmement coûteuse et incertaine, car les réserves de gaz sont du même ordre que celle de pétrole et étant donné l'augmentation de consommation actuelle, le pic du gaz arrivera peu après celui du pétrole, vers 2030 environ aux dernières nouvelles! Quant à l'éolien, il se trouve bien de ce développement du gaz, car les centrales à gaz, même celles à cycle combiné, sont capables de produire en pointe et donc à s'adapter assez facilement aux fluctuations rapides de l'éolien. Mais il ne peut fonctionner sans gaz! L'Espagne, l'Allemagne et le Danemark s'acheminent donc vers un mix de production électrique dominé par le gaz et tempéré par les éoliennes et la cogénération. Une fois ce mix en place, il leur deviendra impossible de faire baisser plus les émissions de gaz à effet de serre de leurs centrales électriques (sans compter les émissions du reste de la filière) et ils seront devenus dépendants du bon vouloir des grands producteurs de gaz, qui cherchent actuellement à s'organiser en une OPEP du gaz. Vous connaissez bien sûr l'histoire de cette dame qui achète un manteau de fourrure et qui obtient une réduction de 10 %. Et elle dit à son mari, regarde, chéri, tout l'argent que je t'ai fait gagner! L'histoire du gaz naturel et de l'éolien, c'est la même chose! Je note également qu'il est beaucoup plus difficile de stocker du gaz que du charbon ou même du pétrole pour échapper aux aléas momentanés, tels que la querelle Russie-Ukraine. En France, il a fallu des dizaine d'annnées de travail pour créer une douzaine de stockages souterrains qui permettent de tenir 3 mois de consommation. Le gaz est donc une dépendance bien plus grande que celle au charbon et même au pétrole.
Je rappelle également que le gaz naturel présente de grands dangers à la distribution: en France, il y a une explosion de conduite chaque mois. Et parmi les drames récents, citons l'explosion de Mulhouse en Décembre 2004, 18 morts et 14 blessés et celle de Guislenghien en Belgique, 18 morts et 133 blessés, en Juillet 2004.
A bmd Vous semblez découvrir que chaque énergie à ses défauts..Sauf le nucléaire?
Vous oubliez également de nous rappeller que le nucléaire, comme l'éolien ou le solaire, a besoin d'une régulation par le thermique, l'hydraulique ou le stockage...Le gaz est incontournable pour un bon paquet d'années, comme le nucléaire, mais ce n'est pas une fin en soi!
Régulation Rien n'est parfait, même le nucléaire? cependant, on ne peut pas assimiler directement le nucléaire aux autres moyens de production EnR éolien ou solaire.
La France fonctionne très bien actuellement avec plus 75 % de nucléaire et 25 % d'autre chose (dont la moitié d'hydraulique) si on raisonne en quantité annuelle d'énergie produite.
Maintenant, si on raisonne en capacités installées en GW, on retrouve 63 GW de nucléaire associés à 24 GW d'hydraulique et 15 GW de thermique à flamme.
http://www.rte-france.com/espace_client … erence.jsp Ce mix a démontré sa robustesse depuis de nombreuses années. Et quoiqu'on en dise, il sait s'adapter aux variations saisonnières de la puissance appelée allant jusqu'à un facteur 3 entre le creux du mois d'août et le pic de décembre ou janvier.
Le nucléaire, régule énormément sur le long terme car il est commandable. Sur le très court terme, c'est l'hydraulique qui fait le gros du travail de régulation horaire.
http://www.rte-france.com/espace_client … uction.jsp On peut faire des simulations avec une autre composition du mix intégrant une majorité d'éolien et de solaire, mais l'équilibre devient beaucoup plus scabreux, même avec beaucoup plus de GW installés. Rappel : 420 TWh de nucléaire en équivalent éolien, c'est au moins 190 GW installés, et là on ne peut que constater qu'une France énergivore ne saurait pas quoi faire de l'électricité, même un 7 janvier 2009 si le parc éolien venait à produire à plus de 50 % de ses capacités.
Pour l'instant aucun grand pays n'a dépassé les 10 % de production par l'éolien, sauf le Danemark, petit pays qui se sert de ses voisins pour réguler. Il suffit de regarder les statistiques de l'UCTE pour voir les très importantes exportations et importations de ce pays relativement à sa consommation. En 2007, Ouest et Est confondus, il a exporté 10 TWh et en a importé 7.
Merci Dan1 pour ces précisions. C'est bien pourquoi en l'état actuel des choses on ne peut envisager beaucoup plus que 20% de solaire/éolien/biomasse et 10 à 15% d'hydraulique. Si d'ici à 10ans on développe le stockage (pas par batteries mais par air comprimé, hydrogène, volants de force, eau) on pourra envisager de redonner un nouvel objectif plus ambitieux en éolien et solaire. La biomasse, comme la géothermie peuvent continuer à prospérer indépendamment de cette donnée. L'hydraulique est limité mais peut encore se développer (1 à 3%), reste deux autres possibilités de production pour le moment, l'hydrolien et l'éolien off-shore en site isolé (barges couplées à un stockage hydrogène) qui offrent des possibilités intéressantes. L'enjeu majeur qu'il faut maîtriser est donc la consommation, la réduire drastiquement pour faire en sorte que le développement des moyens de transport électrique ne remettent pas en cause la stabilisation de la consommation. On peut déjà arriver à un mix 20%ENR 75% nucléaire 5% thermique d'ici 10ans (2020) et porter cette part à 30%ENR 0 à 5% thermique et 65 à 70% nucléaire en 2030. Pour la suite, tout dépend de notre maîtrise de la consommation et de développement des ENR "miniature" pour le moment, ainsi que du stockage.
Ce qui est sur, c'est que la bataille entre les partisans du nucléaire et des ENR/économies d'énergies n'est pas prête de s'arrêter, car toute augmentation du mix ENR et toute stabilisation ou baisse de la conso impacte directement le volume d'affaires de l'industrie nucléaire, et le nombre d'EPR à construire. Le débat actuel le montre déjà.
Vous avez l'air à peu près d'accord sur la qualité du mix à la française (par rapport au reste!). Son évolution se situera vraisemblablement entre le modèle présenté par Dan1 et celui de Renewable, en tirant la couverture vers le nucléaire d'un côté, vers les EnR de l'autre.
Mais que faire pour les autres pays européens qui ont des mix radicalement différents? Allemagne accro au charbon, Italie ultra-dépendante au gaz, Espagne qui joue son va-tout sur les EnR?
A tous les défenseurs du nucléaire, pensez-vous sérieusement que notre mode de production est durable, et qu'il faille en son nom faire pousser des centrales partout dans le monde? Vous parlez de soucis de régulation au niveau européen, est-ce que ce n'est pas justement là que notre réseau électrique trouve tout son intérêt? Dan1 parle des échanges de TWh du Danemark, est-ce vraiment un problème? Il y'a des pertes liées j'imagine, mais est-ce dramatique?
Et pour ceux qui pestent contre les records journaliers peu représentatifs, d'après cet article, les énergies renouvelables ont produit 30% de l’électricité consommée en Espagne au mois de février (à part égale éolien/hydro), et avec les beaux jours qui arrivent, le solaire pourrait contribuer à 15% supplémentaires!
@Renewable et Benkebab, je n'ai aucune action dans le nucléaire. Je le connais relativement bien parce que j'ai pris la peine de m'informer à son sujet. c'est pourquoi je pourrais faire une liste de toutes les aberrations qui ont été dites à son sujet! Ce que je connais le mieux, ce sont les combustibles fossiles. Et c'est pourquoi j'affirme que le mix électrique à base de gaz naturel tempéré par l'éolien vers lequel se dirigent l'Allemagne, l'Espagne et le Danemark, et vers lequel nous pousse en France la paranoïa antinucléaire, sera non seulement de plus en plus coûteux, mais ne diminuera guère et peut être pas du tout les émissions de gaz à effet de serre de la production électrique si l'on prend en compte les émissions de méthane de la filière . D'autre part ce mix ne sera pas plus durable que ne le sera le gaz naturel. Les énormes capacités éoliennes qui sont mises en place actuellement deviendront parfaitement inutilisables, comme les Martiens de la guerre des mondes de Wells, le jour où il n'y aura plus de gaz naturel pour compenser l'intermittence de leur production, à moins que d'ici-là on soit devenu capable de stocker en masse l'électricité. Mais je ne parierais pas là-dessus.
Or le gaz naturel, dont la consommation s'accroît sans cesse, connaîtra si nous continuons ainsi un pic de production dans moins de 20 ans. Avant cela, le marché international se rétrécira, les pays producteurs en employant des quantités de plus en plus grandes pour leur développement, et les prix exploseront. On est en train de commettre avec le gaz naturel les mêmes erreurs que celle commise avec le pétrole: augmenter l'offre, plutôt que réduire la demande, et se mettre à la merci de quelques pays gros producteurs! Le mix électrique français est bien plus robuste, mais il l'est de moins en moins. Il est déjà plus durable que le mix gaz naturel/éolien, et il sera beaucoup plus durable si le passage aux surgénérateurs est possible. Il n'empêche que la priorité devrait être en effet à une diminution de notre consommation. L'effort actuel sur l'éolien en France est de ce point de vue typique de l'investissement inutile et coûteux. L'argent correspondant devrait être mis sur les économies d'électricité et non sur cet accroissement de production, de plus incertaine, dont nous n'avons pas besoin.
Quoi qu'il arrive, la question du stockage va se poser, quel que soit le mix choisi! Le nucléaire a aussi besoin du gaz, en interne comme en importation les mois de grand froid (gaz ou charbon, même combat sur le plan de la régulation). Vous avez du mal lire mon commentaire car vous ne faites que confirmer ce dont je parle sur les besoin de stockage et de réduction/stabilisation de la consommation! Quand au coût, tout est toujours relatif, et vous arriverez à me convaincre que le mix quasi tout nucléaire est actuellement moins cher qu'un mix plus équilibré mais vous n'y arriverez pas si on prend en compte le long terme et les efforts financiers colossaux de l'après production nucléaire. Je pourrai vous citer Brennilis ou l'EPR de flammanville pour parler des coûts réels du nucléaire mais vous me répondrez inlassablement que tout est prévu, calculé et quantifié. Soit, prenons acte de notre désaccord sur ce point mais il n'empêche que le stockage est indispensable à terme quel que soit le mode choisi et surtout que la maîtrise de la consommation passe par une réduction de la part du nucléaire dans notre mix, pour ne plus avoir à écouler une base trop importante à certaines période de l'année (je pense au chauffage électrique dont nous sommes les champions, à l'éclairage public de nuit, à la grande braderie de notre électricité en certaines périodes...). Sur ce dernier point, ne nous méprenons pas, les choses sont bien plus complexes et le nucléaire n'en est pas seul responsable. L'ampleur de ses effets peuvent aussi être discutés, il n'en reste pas moins qu'il participe au problème de l'absence de réelle volonté politique sur la maîtrise de la consommation.
Nucléaire et stokage hydrogene. Le Nucléaire peut se passer des combustibles fossiles en stockant les surplus des périodes creuses par production massive d'hydrogène(électrolyse) qui sera ensuite brulé dans des centrales à cycles combinées(ou plus tard réinjecté sur le réseau via les piles à combustibles industrielles quand elles seront au point).Ainsi plus de soucis avec les périodes de pics de consommation,et plus besoin de gaz,fioul,charbon.Il faut donc construire plus d'EPR(une bonne douzaine) et aussi passer le plus vite possible aux surgénérateurs(c'est encore plus important).Les prétendus " maîtrise de la consommation " qui passe par une réduction de la part du nucléaire et la réduction puis suppression du chauffage électrique;sont une anerie idéologique sans cesse répétée par les obsédés de la sobrièté et de la décroissance. Nous n'avons pas à nous plier à cette stupide idéologie car le nucléaire en grande quantité (et stockage des excés de production sous forme d'hydrogene),est entierement possible,désirable,souhaitable.Que l'on construise donc au moins une douzaine d'EPR voire bien plus si cela s'averrait nécéssaire en attendant de passer (aussi vite qu'il sera possible)aux surgénérateurs.Vive l'abondance énergétique massive grace au nucléaire en quantité illimité,vive le chauffage électrique(le plus pratique de tous les chauffages). A bas les antinucléaires de tous poils et toutes leurs nuances hypocrites possibles sous lesquelles se manifeste leur idéologie antinucléaire.Ils m'ont convaincus que 80% de nucléaire en France,c'est très insuffisant et qu'il nous faudrait plutot 98 % de nucléaire en France avec les EPR d'abord et les surgénérateurs ensuite.Le grenelle de l'environement s'il doit réduire le nucléaire,je le rejette totalement.La diminution du co2 en France ne doit passer que par l'abandon totale du "fossile" grace au nucléaire ultra dominant qui produira ultra majoritairement l'éléctricité y compris celle des véhicules électriques et celles pour produire l'hydrogene des véhicules à hydrogene .Ainsi que l'hydrogene pour les véhicules qui transporteront (plus tard) tous les minerais et matières impliqués dans la filière nucléaire, de la mine à la centrale nucléaire.Toute l'énergie pour traiter le cycle du combustible de l'amont à l'aval devra à terme provenir du nucléaire.Les réacteur VHTR (trés haute température)du futur produiront les trés grandes quntités industrielles d'hydrogene dont nous aurons besoin, avec un haut rendement.Les réacteurs RNR surgénérateurs consommeront tous les actinides mineurs qui ne seront plus des déchets mais des combustibles fissiles dans les RNR.Bref ,l'avenir le vrai,c'est le nucléaire franc et massif .La France a besoin de beaucoup plus de nucléaire.Vive le nucléaire et a bas les antinucléaires.Renewable et ses amis au panier,au oubliettes de l'histoire,ils sont les pires ennemis de la réussite de la France .Sans le nucléaire ,la France ratera son avenir pour devenir un petit pays merdique,tout ce qu'il ya de plus insignifiant et méprisable ,alors qu'elle a pour l'instant encore une chance d'avoir un avenir digne de ce nom grace à un savoir faire scientifique,technologique et industriel de tout premier plan dans le nucléaire.Mais cette avance reste fragile si on ne poursuit pas sérieusement les efforts et le dévellopement dans le nucléaire.Si la France laisse le lobby antinucléaire la diriger et réduire l'industrie nucléaire ,alors elle ira vers un destin minable de maniere irratrappable.Les Antinucléaires et leurs idéologies mensongères(Sobriété,décroissance,etc...)sont les pires ennemis de la richesse économique des Français,de l'emploi abondant et bien payé de leurs concitoyens,de la prospérité des générations futures qui vivront en France dans l'avenir.Il est temps que de nombreuses personnes se révoltent massivement contre leurs innombrables balivernes et leurs multiples propagandes mensongères.Encore une fois:A bas tous les antinucléaires et leurs arguments pourris,on ne le redira jamais assez !