L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Le combustible nucléaire entre l'entrée et la sortie dans une centrale voit sa radioactivité multipliée par près d'un million. Et est nettement plus chaud.
Et marcher en permanence sur l'uranium ça ne vous dérange pas, la preuve c'est ce que font des milliards d'humain tous les jours vu qu'il y a en moyenne 3 grammes d'uranium par tonne de terre (un poil plus à Cigar Lake).
Un conseil : arrêtez immédiatement de bêcher votre jardin car vous allez retourner des dizaines de grammes d'uranium.
Et puis la radioactivité a des principes : plus ça dure longtemps et moins ça se désintègre vite !
La naïveté de votre question: peut-on tenir une pastille de combustible d'uranium neuve dans la main? est éloquente.
Elle prouve à quel point les marchands de peur ont du succès avec leurs thèses volontairement erronées. Parce qu'eux connaissent parfaitement la réponse à votre question.
En image Peut-on marcher sur les déchets nucléaires ?
Réponse en direct de l'enfer par Sylvestre Huet :
Le paradoxe de l’enfer nucléaire.
«Dans un de ces puits, nous glissons 9 conteneurs de déchets vitrifiés, soit six mois de fonctionnement d’un réacteur de 900 MW d’EDF.»
Lionel Gaiffe se trouve alors dans une des salles où sont entreposés les « déchets ultimes ».
Fondus dans des matrices de verres, les produits de fission (césium, strontium…) et les actinides mineurs (neptunium, américium, curium) constituent l’enfer nucléaire forgé par les réacteurs des centrales. Seulement 4% du combustible usé, mais enfer nucléaire puisque la radioactivité de ces cylindres de verres d’1,30 m sur 40 cm de diamètre se compte en pétabecquerels (un péta c’est un million de milliards).
Pourtant, on se déplace sans protection radiologique sur un plancher de béton de deux mètres d’épaisseur, seule protection contre le dit enfer (photo ci dessus). Ces déchets porteurs de tous les mythes et discours apocalyptiques - ils vont «empoisonner la Terre pour des millions d’années», s’alarment les opposants - n’exigent pour leur refroidissement (500°C au cœur, 300°C en surface) qu’une circulation d’air, forcée ou générée par les écarts thermiques entre haut et bas du bâtiment.