L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Bingo ! Voilà une bonne initiative !....pour consolider l'aval afin d'étendre cette Solution biodiesel efficace et sans conflit avec la filière vivrière....pouvant de plus donner pour l'amont des jobs dans des zones semi-arides à des gens peut-être tentés par la culture de drogues ! A creuser et latéraliser dans les contrées qui pourraient s'y prêter...dont nos DOM-TOM ! Why not ?
A+ Salutations Guydegif(91)
Solutions mixtes Tout ce qui peut remplacer les carburants fossiles, sans concurrencer le vivrier est bienvenu; Le jathropa (ou jatropha) semble un bon candidat; Le gros avantage est en théorie que ces plantes poussent en milieu semi aride;
lLennui, c'est qu'un calcul de coin de table montre qu'il faudrait utiliser des surfaces de culture de jathropa considérables, rien que pour se substituer au diesel; Le cacul en France sur environ 12 millions de voitures diesel parcourant 15 000 kms par an en moyenne et consommant 8 l aux 100 comparés aux rendements de 2000 litres de production par hectare.
Au total, la concurrence avec le vivrier existe avec les besoins en surfaces (c'est presque comme la canne à sucre pour l'ethanol)
Les algues semblent plus prometteuses, quand on aura industrialisé et qu'on produira le baril de bioalgodiesel à moins de 80$ , ce qui ne semble, malheureusement pas encore le cas.
On admet généralement qu'un hectare Jatropha peut produire environ 1 000 litres d'huile par an. Une fourchette de productivité comprise entre 600 litres et 1800 litres, est une norme admise.
En ce qui concerne le Colza on parle de 600 litres max par hectares.
C'est pas mal en plus d'être facilement accessible.
Cependant, on note qu'en ce qui concerne la culture de micro-algues on raisonne sur une base minimale de 3 000 litres par hectare et par an avec une marge de progression qui peut aller jusqu?à 100 000 litres.
Enfin, rappelons que l'usage direct d'huile dans un moteur diesel est une option accessible avec un minimum de transformations techniques.
Transestérifier de l'huile végétale pure pour en faire du biodiesel nécessite, entre autre, de l'éthanol et de l'énergie.
Donc actuellement, avec les huiles terrestres : - On n'optimise pas la productivité par hectare. - On met en culture des zones quitte à détruire les écosystèmes existants. - On va irriguer, engraisser, mettre en culture pour satisfaire aux exigences économiques liées à la production industrielle d'huiles. - On va raffiner, transestérifier les huiles pour en faire du biodiesel ce qui nécessite, entre autre, de l'éthanol, de l'eau et de l'énergie en quantités importantes.
Je ne suis pas sûr que le Jathropha, cultivé de manière industrielle, soit une réponse correcte à nos problématiques énergétiques.
@Pastilleverte : Le calcul de coin de table est à revoir un peu, aujourd'hui un diesel ça consomme 4 à 5 litres aux 100 km (et pouf ! je viens de sauver la moitié des terres agricoles à sacrifier au carburant)...
Ensuite, si le transport ferroviaire était un peu plus concurrentiel et que le transport de voitures en train se généralisait, la moyenne de 15 000 km / (an x véhicule) pourrait baisser rapidement.
@alternotre : C'est peut-être pas une 'bonne' solution en effet... mais ça a déjà le mérite d'être une solution applicable immédiatement... en attendant les moteurs diesel optimisés pour l'huile ou les moteur à biogaz liquéfié, les batteries ou les piles à combustibles bon marché ou peut-être les hybrides de tout ça !! Y'a du pain sur la planche !
Car l'adaptation des moteurs diesels pour qu'ils puissent utiliser de l'huile c'est un truc qu'on sait faire depuis belle lurette. L'avantage c'est que l'on peut tourner aussi bien au diesel clasique qu'avec l'huile végétale. Donc, cette solution permet d'entreprendre une mutation sans tout chambouler du jour au lendemain. (Ca fait plusieurs années que mes potes en suisse et en allemagne roulent avec des Hdi convertis à l'huile et ils n'ont pas encore explosés...)
Car dans l'immédiat, il s'agit de faire un choix stratégique entre le Jatropha et les algues... Et entre les deux maux... Eh ben on est en train de choisir le pire...
Je tiens, encore une fois, à préciser que l'avenir réside dans un mix entre :
a) Changement des habitudes de consommation. b) Remise en cause des schémas d'urbanisme et de distribution qui privilégient les camions et les voitures. c) Changements sociologiques et organisationnels qui peuvent rendre les transports en commun plus attractifs. d) Voitures à 0 émissions ou tout au moins rendement thermique supérieur à 50 %.
Tout cela ne se fera pas du jour au lendemain et il faut des technologies de "liaison". A ce titre je considère que les huiles végétales pures générées à partir d'algues sont d'excellentes candidates.
"Car l'adaptation des moteurs diesels pour qu'ils puissent utiliser de l'huile c'est un truc qu'on sait faire depuis belle lurette"
=> Je sais bien, Rudolf Diesel lui même vantait l'huile végétale comme carburant pour son moteur, dès 1912. Mais les voitures 'bricolées' à l'huile dont tu parles, elles ont deux reservoirs pour démarrer au gazole, non ? Le problème de la viscosité de l'huile nécessite de refaire tout le travail d'optimisation des moteurs qui a été faite pour le gazole afin d'obtenir une solution avec un rendement et une fiabilité optimales. En attendant que les contructeurs ne s'y collent vraiment, personne ne prendra le risque de commercialiser un véhicule qui serait plus cher et moins fiable... il faut attendre que le prix du pétrole monte encore un peu
Je n'ai pas eu l'impression en montant dans le toyota Rav 4 D4D de mon pote que j'avais affaire à un véhicule "bricolé". Ca été la réaction du concessionnaire Toyota quand, après 60 000 Km, il a trouvé un moteur... neuf... C'était assez... "Jouissif".
Pour rendement et fiabilité... La question ne se pose même pas.
Pour finir, j'en conviens qu'aborder le problème de l'énergie et de l'automobile ne peut se faire que sur une base "globale"... Maintenant, des solutions, il y en a et elles marchent. Le reste, c'est du courage politique et ... Du courage politique...
Jahtrop fort Je ne pense pas que le <span id="misspell-0" class="unmark">Jatropha</span> puisse devenir un jour le carburant universel comme l'est aujourd'hui le pétrole. Par contre il peut s'avérer utile pour les pays en voie de développement, au climat semi-aride et en proie à la désertification comme <span id="misspell-2" class="unmark">Haiti, Madagascar,</span> ou encore les pays du Sahel. Bien que cette plante acide soit interdite en <span id="misspell-3" class="unmark">Australie</span> où les troupeaux sont laissés en libre pâture, le <span id="misspell-5" class="unmark">Jatropha</span> possède néanmoins de très nombreuses qualités. Lors de sa croissance, cette plante stabilise les sols en proie à l'érosion. L'idéal serait que dans un premier temps le carburant issus de cette culture soit utilisé dans les pays où la plante est cultivé. Cela permetrait à certains pays émergent d'être moins dépendant des multinationales pétrolières qui bousillent allègrement notre planète.
Je suis entièrement d'accord avec vous !!! C'est typiquement ce genre de point de vue qu'il faut valoriser. Une culture raisonnable et appropriée en fonction des milieux et des situations économiques et sociales... Une réponse pertinente en somme.
Au lieu de cela, on entend développer des cultures industrielles qui, je suppose, seront chargées à bord de navires à destination de l'europe. On pourra ainsi produire un B 30 qui subira un malus de TIPP + 0.70 % de la taxe carbone le tout chargé à 18.6 % de TVA. Total et Leclerc pourront soigner leur image "verte" tout en exploitant une main d'oeuvre étrangère qui touchera en retour quelques maigres compensation, histoire qu'ils ne se révoltent pas trop...
Donc, en conclusion, ce ne sont pas les solutions qui manquent.... C'est juste une question de choix idéologique.