Cette peinture émet de la lumière pendant 12 ans, sans aucun apport de soleil ou d'électricité. Elle est censée être non-toxique, peu chère et pourrait représenter des milliards d'euros d'économie d'énergie.
Incorporées à la peinture, on trouve les micro-particules développées par la compagnie MPK. Appelées Litrosphères, elles sont censées être inoffensives et produire en permanence environ 210 lumens, l'équivalent à une ampoule incandescente de 25 W.
La lumière peut restituer presque n'importe quelle couleur sans dégager de rayons UV.
[BRK1]
Les 'Litrosphères' utilisent une technologie dite 'beta-voltaïque', qui se sert d'un gaz radioactif dont les émissions "douces" d'électrons ne peuvent pénétrer le verre ou la paroi polymère des microsphères.
Resistantes à la chaleur, au froid, et à 2 kg de pression, leur concepteur ne précisent pas ce qu'il advient lorsqu'elles sont mises en contact avec du feu.
MPK imagine dans un premier temps des applications dans le domaine de la sécurité, le marquage au sol par exemple :
"Le potentiel d'économie d'énergie que cela représente est de plusieurs milliards de dollars, estime Steve Stark, l'un des concepteurs.
"La 'Litroenergie' surpasse tous les modes d'éclairage connus en terme de coûts, de durabilité, de fiabilité et de sécurité", ajoute-t-il.
MPK entend produire son invention à grande échelle, pour un coût qui devrait avoisiner les 25 centimes pour faire briller un morceau de plastique de 21 cm sur 28, et de 30 mm d'épaisseur.
[BRK2]