Bravo à ibm et welcome sur le pv ! Toutes les bonnes volontés et contributions sont les bienvenues pour faire avancer la science...le DD et les EnR! Même si ce n'est pas le métier central d'IBM certains savoir-faire et maitrise de leurs gens de R & D dans le domaine du refroidissement de puce et ici de cellule solaire viennent bien à propos. Pour IBM faire le // et le saut dans le domaine du PV est une opportunité pour eux et pour le PV. Gagnant-gagnant ! Parfait ! A+ Salutations Guydegif(91)
=) En fait, IBM ne compare pas leur système à des cellules photovoltaïques classiques, mais aux systèmes de CPV actuellements utilisés. Il disent que leur technologie de CPV a un rendement 5 fois meilleur (j'ai calculé : rendement de 30% !)
Sinon j'ai pas compris leur histoire de soleils, sachant que 1 m² de surface ensoleillée reçoit plus de 1000 W si je ne dis pas de bêtise.....
1kw/m2 exact bolton : le soleil, à midi en été nous envoie environ 1000W/m2, soit 0,1W par cm2 (100 x 100 = 10000 cm2 dans 1m2)
Donc 200 "soleils" = 20W/cm2 et 2300 "soleils" = 230W/cm2
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Et effectivement, dans le solaire photovoltaique, les rendements sont assez mauvais.. 30% est tout bonnement énorme...
Puissance concentrée La concentration permet surtout d'économiser du silicium mais pose de nouvelles contraintes.
En premier lieu, il faut un système de pointage performant et cher. En second lieu, il faut considérer le rayonnement direct et non plus total.
Par exemple à Marseille, en moyenne annuelle les 1000 W/m2 sont composés à 40 % de rayonnement diffus et 60 % de rayonnement direct.
Un système qui ne capte que le rayonnement direct, ne verra que 600 W/m2 au mieux quand le temps est très clair. Les panneaux solaires posés sur les toits ont l'avantage de bien capter le rayonnement diffus et il produisent encore de l'électricité avec un fort dépointage du soleil (matin et soir).