L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
En déduira t on (bêtement) que... l'effet réel du CO2 sur "l'effet de serre" (la tarte à la crème des alarmistes du climat) va faire "pschitt", comme dirait un ex président bien aimé ?
Clarification La traduction française du titre est plus directe que l'original, "A carbon isotope challenge to the snowball Earth".
Le cœur de la discussion concerne les méthodes analytiques de détermination des paleo-concentrations de CO2. Lorsqu'ils ont proposé le modèle "Boule de Neige" dans les années 90, les chercheurs se sont appuyés sur les fortes concentrations de CO2 (50 à 225 fois plus qu'aujourd'hui) qu'ils déduisaient d'analyses isotopiques du Bore et de l'Oxygène pour compléter leur modèle d'un mécanisme de déglaciation crédible.
Dans ce dernier article, les nouveaux auteurs concluent sur la base de données analytiques obtenues à partir d'analyses isotopiques du Carbone que la concentration en CO2 semble ne pas avoir dépassé ~8 fois la concentration actuelle à cette époque, et était sans doute à peine plus élevée qu'aujourd'hui. Ce qui invaliderait le mécanisme de déglaciation proposé dans les années 90. Conclusion de l'article récent: soit un autre mécanisme de déglaciation a agi, soit il n'y a pas eu de Terre "Boule de Neige" à cette époque.
Il est sans doute utile de rappeler également que ces études qui concernent la fin du Précambrien n'ont aucun rapport avec les études de concentration de CO2 de l'atmosphère basées sur l'analyse de carottes glaciaires et qui elles permettent de remonter sur 800 000 ans environ.