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Moins on me voit, mieux je me porte
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Article publié le 31/10/2009 à 14:36 par CaDerange
 
C'est presque devenu la devise des compagnies pétrolières qui, depuis que les exploitations off shore sont apparues, se sont bien rendu compte que ce type d'exploitation, bien que notoirement plus chère à mettre en place, offraient l'immense avantage d'être à l'abri des convoitises des uns et des autres.

Quand vous pensez que les exploitations de Shell, Total ou des autres pétroliers dans le delta du Niger au Nigéria sont soumises en permanence à des attaques de toutes sortes, parfois violentes et même meurtrières, au point qu'elles ne produisent qu'à la moitié de leur capacité nominale, il est évident que des installations de production off shore, parfois loin de la côte, sont infiniment plus sures sur le plan de la sécurité des personnes et plus rentable, en dépit des surcouts, que les mêmes installations à terre.

C'est sans doute ce qu'à du penser Shell pour sa dernière usine de liquéfaction de Gaz naturel, en développant une unité de liquéfaction de Gaz naturel pour fournir le LPG/GPL dont les marché sont devenus très friands…sur un bateau ! Et pas un petit bateau puisque le bâtiment considéré fait plus de 500 m de long pour une capacité de 600 000 tonnes, soit 5 fois la longueur d'un terrain de football et quatorze fois le poids de notre porte avion, le Charles de Gaulle !!

La dite usine de Liquéfaction, construite avec la société d'ingénieurie française Technip et le sud coréen Samsung Heavy Industries est prévue être installée au large de la côtes Nord Ouest de l'Australie où elle sera reliée à deux champs gaziers off shore, Prélude et Concerto, à partir desquels elle produira 3.5 millions de tonnes de GNL par an à destination des consommateurs de la zone pacifique, coréens et japonais en tête.

Cette technologie de plateforme flottante permettra d'exploiter des champs de dimensions moyennes où éloignés des côtes dont la taille ou l'éloignement n'aurait pas permis de justifier les infrastructures( gazoduc) nécessaires pour les relier à une usine de liquéfaction sur la terre ferme. C'est le cas en Australie où 3900 milliards de M3 de réserves gazières étaient ainsi considérées jusqu'à présent comme « hors d'atteinte » mais aussi au large du Brésil ou en Indonésie.

 

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