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Dans l'avenir deux autres solutions :
1- Les centrales nucléaires EPR qui réagissent à la vitesse de 5% par minute dans une plage de 60 à 100% de leurs capacités.
2 - L'accumulation de chaleur sous forme de réservoirs de sels fondus.
Pourquoi vouloir restituer de l'électricité avec les pertes inévitables de 20%(et non 10%) pour les stations de pompage turbinage et de 40% (et non 30%) pour l'accumulation sous forme d'air comprimé ?
Il est plus simple de stocker la chaleur sous forme de sels fondus avec un rendement qui frôle les 100% dans les centrales solaires thermodynamiques voire les centrales nucléaires pour ne la transformer en électricité qu'à la demande en fonction de la production des énergies intermittentes .
La chaleur n'ayant pas encore été transformée en électricité ne subira pas les pertes obligatoires lors de l'opération inverse.
Les seules pertes seront des pertes thermiques , négligeables si l'isolation est de bonne qualité .
Le cout des sels fondus est faible , c'est je pense , la solution la moins onéreuse et la plus efficace , elle est de plus adaptable sur des centrales déja existantes et en permet l'optimisation .