Bravo aux précurseurs ! Nos amis britanniques y ont cru et sont partis avant nous ! Ils en sont déjà à une puissance respectable (et industrielle) de 1.2 MW ! Bravo à eux ! Dommage de ne pas (savoir) faire marcher mieux la Synergie pour faire bénéficier Sabella D03 / Hydrohélix de toute cette expérience déjà acquise et de devoir redépenser des sous et du temps pour repartir de la case Départ...d'autant qu'il y a des sous EDF dans MCT....!
L'UE gestionnaire de Synergies pour optimiser les avancées et donc les dépenses? Why not? A+ Salutations Guydegif(91)
Eolienne sous-marine Avant que l'académie ne tranche cette épineuse question, ne peut-on pas considérer qu'une éolienne sous-marine est une hydrolienne.
A moins qu'il y ait aussi des vents sous-marins... on nous cache tellement de chose !
Et les poissons ? J'entends déjà les plus virulents opposants de l'éolien trouver ici un nouveau champ de divaguations: "Et quid des poissons qui se font happer par les pales ?".... Oups, désolé... le 1er avril, c'était hier... ;-))
http://grandeur-nature.skynetblogs.be
Precurseur marin Nos amis britanniques y ont en effet cru et y ont mis les moyens
(simulation, prototypes) d'ou un concept très intéressant qui a toutes
les chances d'aboutir. D'autant que dès sa présentation il y a quelques
années, il paraissait très bien conçu... contrairement à la solution
retenue par la société française. C'est sans doute ce qui a séduit EDF.
Le premier proto Seaflow de 300 kW (diamètre 11m) a été installé en
2003 à Lynmouth. Reste à connaître la longévité de telles installations
maritimes (d'autant que d'autres turbines marines ont connu qques pbs).
Ils ont par ailleurs 3 ans de retard sur leur
planning initial, preuve que tout ne doit pas être aussi simple que prévu, mais ce nouveau proto est là pour ouvrir la voie!
Apprentissage Il paraît que l'un des grands enseignements de l'usine marémotrice de La Rance est la tenue des matériaux à la corrosion. 40 ans d'expérience disponibles.
A ce niveau d puissance rien n'est simple et il faut que ça dure plusieurs dizaines d'années en milieu hostile.
Problème possible En effet Dan, la tenue à la corrosion est un pb à surmonter.
La où cela se corse et où l'on a pas de recul, c'est sur la tenue des pales elles même.
Pour faire une analogie entre les éoliennes et ces hydroliennes, ce n'est pas parce que l'on a des turbofan qui fonctionnenent
des milliers d'heures sur avion que l'on évite les pbs sur les pales
d'éoliennes. L'ex n°1 mondial de fabrication de pale, Aerpac, a quand
même déposé le bilan suite à l'apparition de criques sur sa pale "fer
de lance"!
Il y a fort à parier que MCT va essuyer qques plâtres en étant les premiers.
Et même pour les usines marémotrices, on n'est pas à l'abri, la preuve: