L'université Queen's de Belfast et la compagnie Aquamarine Power ont passé un accord de recherche sur une nouvelle durée de cinq ans pour développer une génération de centrales hydro-électriques tirant partie de la houle marine.Le premier prototype de l'Oyster doit être mis en service en mer pour la première fois cet été au Centre européen de l'énergie marine au large de l'archipel des Orcades dans le nord de l'Écosse.
Le système se compose d'un convertisseur de vagues ou d'une pompe à double pistons déployée au large des côtes à une profondeur d'environ 10 à 12 mètres. Chaque vague va activer la pompe, et fournir une eau sous haute pression au travers d'un tube sous-marin (flow-line) relié directement à la côte.
Cette eau sous haute pression est ensuite convertie en électricité grâce à des turbines hydro-électriques conventionnelles. L'emplacement du système à proximité des côtes facilite la surveillance, le contrôle et l'accessibilité, 365 jours par an.
Le pic de puissance générée par chaque unité d'Oyster se situe entre 300 et 600kw, selon l'emplacement et la configuration.
"Cet accord va permettre à Aquamarine de continuer à améliorer la conception de l'Oyster tout en restant leader dans cette technologie, et surtout, nous donne l'accès aux plus brillants étudiants en doctorat dans ce domaine", a indiqué McAdam Martin, le directeur d'Aquamarine.