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| Luc Payen, ENEA - Paris, France |  | | Mon site Internet | Consultant Innovation chez ENEA Consulting.
ENEA Consulting accompagne ses clients et partenaires sur les technologies et services énergétiques innovants, tant pour l’amélioration des systèmes actuels que pour l’accompagnement dans la transition énergétique. L’expertise et la culture de l’innovation d’ENEA sont nourries aussi bien par son activité dans les pays industrialisés que par son programme historique de mécénat pour l’accès à l’énergie dans les pays émergents.
Enea Consulting a notamment développé un savoir-faire technique et économique d’excellence sur l’ensemble des systèmes énergétiques innovants. En particulier, le leadership d’ENEA Consulting dans le stockage d’énergie, à l’interface entre tous les types d’énergie et tous les acteurs du secteur, permet à l’entreprise de répondre avec réalisme à des enjeux de plus en plus complexes. |
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Les 150 GWh de production éolienne "perdue" en 2009, auraient théoriquement permis de produire ~2700 tonnes d'hydrogène, qui logiquement... devraient permettre de récupérer, (après cascade de rendements), entre 25 et 30% des 150 GWh de départ !
Avec un prix du "MWh de pointe"... quelque part entre 500 et 1000 E, une recette potentielle de 30 a 40 millions /an est donc envisageable... Reste à savoir si l'investissement dans un nombre adéquat d'électrolyseurs, de réservoirs d'hydrogène, et... "d'alternateurs à hydrogène"(!) pourrait être amorti ?
Peut être que des gens moins "généralistes" que moi... sur le marché de l'électricité... c a d capables de situer:
- le dimensionnement, (et la dispersion géographique minimale), des réservoirs d'H2 nécessaires, ainsi que
- les autres moyens industriels, (électrolyseurs, alternateurs), à mettre en oeuvre...
pourront poursuivre ce calcul, en vue de déterminer si un investissement de ~200 millions, (conduisant à un CGP - Coup Global de Possession - de 300 à 400 millions sur 10 ans), serait suffisant ?
En cas de réponse positive, il y aurait donc, sur 10 ans... un "gisement" de ~0,45 "TWh de pointe"... et plusieurs centaines d'emplois... à "mettre en valeur" ?!
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1/ tant que l'hydraulique sera capable de suppléer à l'intermittence de l'éolien ,rien ne bougera .
2/ les turbines à gaz ,matériel performant ,nécessitant peu d'investissement,d'installation rapide avec peu de contestation locale ,prendront le relais .
3/ le courant produit par ces turbines à gaz sera vendu au prix spot ,d'ou une incitation (effet de niche ) à la multiplication de ces machines
4/La production supplémentaire de CO2 étant considérée comme fatale ,ne sera pas taxée !
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voir:
http://www.lesenr.fr/actualites/460-methanation.html