Biocarburants : l’Unesco veut faire entendre sa voix

L’Unesco se dit prête à faciliter le dialogue entre les gouvernements en matière de technologie des biocarburants.

« L’Organisation peut être un forum pour les échanges sur ce thème important », a déclaré Marcio Barbosa, Directeur général adjoint de l’Unesco. « L’objectif est de favoriser le dialogue entre les 193 États membres de l’Organisation, en renforçant la coopération internationale dans le domaine des biocarburants », a-t-il ajouté.

« La coopération internationale est fondamentale pour encourager la production durable de biocarburants dans les pays en développement, en s’appuyant sur les expériences déjà existantes », ont affirmé des spécialistes réunis lors de la Conférence internationale sur les biocarburants, qui s’est déroulée à São Paulo (Brésil) du 17 au 21 novembre. Por eux, l’existence d’un forum international neutre est susceptible de contribuer à une meilleure compréhension des atouts et des inconvénients de cette technologie.

« L’Unesco promeut la recherche sur les nouvelles sources alternatives d’énergie et elle peut contribuer à coordonner les efforts internationaux afin de faciliter le dialogue entre les pays sur la question des biocarburants. Elle peut prêter son concours en matière de coopération technique, de définition des paramètres pour les biocarburants, et de renforcement de la coopération Sud-Sud ou de la coopération triangulaire », a affirmé Marcio Barbosa.

L’Unesco est la seule agence des Nations Unies ayant un mandat dans le domaine des sciences. L’une de ses cinq priorités pour les six années à venir concerne la mobilisation des connaissances et des politiques scientifiques en faveur du développement durable.

En tant qu’agence multidisciplinaire – l’éducation, la culture, la communication viennent compléter les sciences -, l’Unesco estime être capable de contribuer au débat sur ce sujet complexe d’une façon holistique, notamment dans le cadre du changement climatique, en se penchant sur les impacts sociaux des projets concernant les biocarburants et sur les besoins éducatifs des communautés locales dans ce domaine.

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4 Commentaires sur "Biocarburants : l’Unesco veut faire entendre sa voix"

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Biocarbs
Invité

Rien  de  précisé  sur  les   biocarburants  de  2ème  génération  ,  dommage …

Francis
Invité

pourquoi  pas,mais …Ils demandent plus de technologie …et donc plus d’investissements !Pourquoi ne pas soutenir plus ceux qui se sont engagés dans le jatropha ?Cette filière (de première génération )est vraiment écologique et respnsable :Pas de terres agricoles (et en plus on peut mixer avec des cultures vivrières !)Pas d’engrais chimiquespas de pesticides ( à part des produits naturels ,et seulement au tout début )peu d’eau  (l’eau pluviale doit suffire ,sauf sécheresse exeptionnelle )une technologie de pressage relativement simple .A quoi pensent tous ces “experts “?  A quoi voit-on qu’ils sont experts ?? A +

Biocarbs
Invité

Entièrement  d ‘ accord   pour le  Jatropha  qui  mérite  vraiment  d être  soutenu  et encouragé  !!!   C ‘ est  une trés bonne  filière .

Electron
Invité

Les agrocarburants constituent une très lourde menace environnementale et sanitaire.Cela viet d’être confirmé dans une étude de synthèse de l’université de Stanford:

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