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Bruxelles approuve le projet de centrale nucléaire Hinkley Point C

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La Commission européenne a approuvé les accords entre le Groupe EDF et le Gouvernement britannique devant mener à la construction d’une nouvelle centrale nucléaire à Hinkley Point C dans le Somerset.

Selon EDF, cette décision fait suite à un examen "rigoureux et détaillé" des accords mené pendant douze mois par la Commission européenne. Les accords proposés portent sur un contrat à long terme relatif à l’électricité produite à Hinkley Point C et sur une garantie concernant la dette du projet.

Suite à la décision de la Commission, les principaux éléments des accords d’octobre 2013 restent inchangés tandis que les mesures visant à partager les futurs gains potentiels avec les consommateurs sont renforcées.

Le « prix d’exercice » pour Hinkley Point C demeurera fixé à 92,50 GBP par MWh ou 89,50 GBP par MWh si le projet de centrale à Sizewell se réalise. Il sera pleinement indexé sur l’inflation par le biais de l’indice des prix à la consommation. Le contrat durera 35 ans et bénéficiera d’une protection contre certaines modifications imprévues d’ordre législatif ou réglementaire.

Les accords d’octobre 2013 prévoyaient déjà dans le « contrat pour différence » des mécanismes grâce auxquels les consommateurs pourraient bénéficier d’une partie des gains liés à des coûts de construction ou d’un retour sur investissement meilleurs que prévu. La Commission, le Gouvernement du Royaume-Uni et EDF ont convenu de renforcer ces mécanismes dits « de partage des gains » au bénéfice des consommateurs.

EDF Energy s’est également engagé à ce que toute l’électricité produite par la future centrale soit vendue au prix du marché et comptabilisée séparément de toute autre production d’électricité d’EDF Energy.

Il a également été convenu que le coût de la garantie de financement dans le cadre du programme « Infrastructure UK » proposée par le Gouvernement soit fixé à des conditions de marchéi. Ce coût de garantie de financement permet de fournir les rendements sur capitaux propres exigés par les investisseurs.


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    31 Commentaires sur "Bruxelles approuve le projet de centrale nucléaire Hinkley Point C"

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    Goodhinkley
    Invité

    Il n’y a plus qu’à construire la centrale,tout est en ordre:C’est impécable. Welcome aux 2 EPRs d’Hinkley Point C.

    Temb
    Invité
    Donc le nouveau nucléaire c’est 110€ du MWh en début d’exercice et 250€ du MWh ay bout de 35ans avec l’inflation. L’éolien c’est 82€ du MWh et 20€ quand il est amorti au bout de 10 à 15ans, et indexé sur l’indice dégressif L et non pas l’inflation. Le nucléaire c’est au dela de l’énorme subvention, une obligation d’avoir une garantie d’état sur le prêt à hauteur de 20milliards € (à quand ne serait-ce que le 10ème pour les ENR????? C’est aussi un cout unitaire de 10milliards € par EPR selon EDF et 15,75 milliards € selon la commission européenne!!… Lire plus »
    Luis
    Invité
    « The new Hinkley Point C nuclear power station will require debt financing of GBP 17 billion (around €21.6 billion) and will eventually have a capital of about GBP 34 billion (around €43 billion). The construction costs are estimated at GBP 24.5 billion (around €31.2 billion). » Un capital de 43 milliards d’euros (financé par qui ?) devrait suffire pour contruire 31,2 Md€ de nucléaire. Alors pourquoi emprunter 21,6 Md€ sur les marchés financiers ? Pour financer le capital ? Ce ne sont pas les chinois qui mettent la main à la poche pour avoir une partie du capital ? Après Peugeot,… Lire plus »
    Tiluit
    Invité

    Il faut comparer sur la durée de vie prévisionnelle : 80ans pour un EPR

    O.rage
    Invité

    Ben didons elles sont chères les renouvelables de nos chères anti-nucéaires qui bizarrement ne généralisent pas du coup ces tarifs, mauvaise foi sans doute, n’est-ce pas Temb et Luis… Pourtant elles sont vraiment moins efficaces que le nucléaire, qui mérite là du coup, vraiment ses subventions…

    Temb
    Invité

    Il faut vous mettre à jour, les tarifs pour les ENR aux UK ont été baissé depuis, c’est moins de 90£/MWh pour l’éolien on shore à compter de 2017 (moins que l’EPR) et la dégression se poursuit, moins de 140£ pour l’off shore, avec des tarifs fixes sur 10ans et une dégression continue de la base du tarif année après année. Pendant ce temps l’EPR c’est une indexation continue sur l’inflation !!!

    Rpw
    Invité
    c’est moins de 90£/MWh pour l’éolien on shore à compter de 2017 (moins que l’EPR) et la dégression se poursuit, moins de 140£ pour l’off shore,.. A peines amorties les éoliennes(on ou off – shore),ils font tout de suite du repowering,c’est là,l’arnaque,et c’est cher.En plus le taux de charge même de l’off shore est bien inférieur à celui de l’EPR.Et en plus,le stockage + les éoliennes (on ou off – shore)Cela restera plus cher que les EPRs,pendant très longtemps.Alors l’EPR est très concurentiel versus les eoliennes.Et il peut durer même 80 ans.Les décideurs préfèreront l’EPR dans les cas comme hinkley… Lire plus »
    seb
    Invité
    Encore un fois j’ai du mal avec le graphique que vous nous proposez… Pourquoi ne citez vous pas vos sources et tronquez vous les informations ? C’est la première fois que je vois le protocole de Montréal présenté comme étant l’action la plus efficace (ou même juste comme ayant un effet) en terme d’aténuation du changement climatique. C’est d’autant plus surprenant que ce protocole a pour objet la protection de la couche d’ozone, principalement par l’encadrement et CFC. Pour le reste je suis toujours un peu perplexe devant un graphique comparant des actions (ou évènements: chutte de l’URSS) aussi hétéroclites… Lire plus »
    Luis
    Invité
    ¤ Avec l’inflation propre à certains discoureux, la durée de vie de l’EPR ce n’est plus 60 ans mais 80 ans. Bientôt un siècle et pourquoi pas deux siècles ! Pour parler plus sérieusement du coût du MWh EPR « hinkleyen », son tarif est indexé sur l’inflation depuis la mi-2012. Avec 4,9 % d’inflation UK à mi-2014, cela nous fait déjà 97 £/MWh. Et comme le taux de change s’est modifié depuis, cela nous donne 122 ou 123 €/MWh. En 2023, si le premier EPR est en service, cela nous fera bien 116 à 121 £/MWh au minimum, toujours indexé sur… Lire plus »
    Luis
    Invité
    ¤ Avec l’inflation propre à certains discoureux, la durée de vie de l’EPR ce n’est plus 60 ans mais 80 ans. Bientôt un siècle et pourquoi pas deux siècles ! Pour parler plus sérieusement du coût du MWh EPR « hinkleyen », son tarif est indexé sur l’inflation depuis la mi-2012. Avec 4,9 % d’inflation UK à mi-2014, cela nous fait déjà 97 £/MWh. Et comme le taux de change s’est modifié depuis, cela nous donne 122 ou 123 €/MWh. En 2023, si le premier EPR est en service, cela nous fera bien 116 à 121 £/MWh au minimum, toujours indexé sur… Lire plus »
    Rpw
    Invité

    L’inflation,tout le monde la subira dans le futur, car personne n’y échappe à terme,et toutes les ENRs la subiront aussi,comme le nuc et le fossile. Faire comme si seul le nucléaire la subira,et pas les ENRs est une escroquerie minable ou une bétise lamentable de militant débile.

    Sandine
    Invité
    Il est assez faux de considérer un moyen de production sans considérer son back-up. Les méthodes de prévision ENR sont globalement correctes à l’échelle d’une région ou d’un état, mais restent encore incertaines à l’échelle locale, ce qui pose la question de la gestion du stockage. De fait, le stockage doit d’abord être « global » pour veiller à la stabilité du réseau car l’utilisation d’un stockage local sera encore délicate à anticiper de façon précise et son cout marginal reste peu attractif. Avec le développement actuel des ENR, les STEP ne sont pas suffisantes en quantité et puissance, il convient donc… Lire plus »
    Dan1
    Invité
    « Et vous ne savez toujours pas répondre sur le comment on fait pour faire de la chaleur vu que les centrales électriques nucléaires ne font que de l’électricité alors que les autres centrales thermiques chauffent également les villes et les industries » Ben non, justement les centrales nucléaires électrogènes produisent d’abord beaucoup de de chaleur : 3 fois plus que d’électricité. Le problème est que la récupération de la chaleur résiduelle au niveau du condenseur n’est pas très intéressante car à basse température (entre 20 et 40°C selon les lieux), pour les serres c’est possible mais pour le chauffage urbain c’est… Lire plus »
    Dan1
    Invité
    Je reprends la dernière planche de l’étude de Nathalie Mazet : Il s’agit d’évaluer la cogénération depuis la centrale du Bugey vers la ville de Lyon : Grand Lyon : Les réseaux urbains fournissent ~ 760 GWh pour ~ 110 000 eq. logements Centrale de Bugey : • 4 tranches : (chacune) ~ 940 MW de puissance électrique ~ 2 800 MW de puissance du GV Rendement : 33,59 % Transport de chaleur entre ces 2 sites : • Soutirage : à 130°C, sur 2 tranches • Baisse du rendement électrique global à 32,47% => -1,12% • Rendement global électricité… Lire plus »
    seb
    Invité
    Je pense que le principal inconvénient de la cogénération nucléaire n’est pas tant son impossibilité technique que les puissances énormes mises en oeuvre… Il y a plus de chance de trouver des besoin de chaleur pour un petite cogé bois (ou gaz, mais bon la vu le rendement des cogé gaz face aux Cycles combinés le calcul est différent) de quelques MW, que pour une centrale nucléaire ou on compte en GW… Sinon pour votre exemple du Bugey, si la cogénération fait baisser le rendemet global, je ne vois pas l’intérèt … Si on en est là, on change rien,… Lire plus »
    Dan1
    Invité
    « Je pense que le principal inconvénient de la cogénération nucléaire n’est pas tant son impossibilité technique que les puissances énormes mises en oeuvre… » Oui, c’est exactement ce qu’écrit Bruno Comby de l’AEPN (premier lien cité). Je reprends sa prose à propos de Temelin : « Aujourd’hui encore, en République Tchèque, une partie de la chaleur secondaire du réacteur de Temelin est utilisée pour chauffer les immeubles et les maisons de la ville voisine de TYN NAD VITAVOU (8200 habitants) située à une dizaine de kilomètres au Nord de la centrale. La conduite qui transporte l’eau chaude de Temelin à TYN NAD… Lire plus »
    Dan1
    Invité

    « si la cogénération fait baisser le rendemet global, je ne vois pas l’intérèt … Si on en est là, on change rien, et on continue à chauffer à l’électrique, non ? » Pas forcément, car tout est affaire de rendement global et d’installations terminales disponibles. Je pense que si des villes disposent déjà de gros réseaux de chaleur (ou projettent d’en construire, il est alors intéressant de se poser la question de les alimenter directement en chaleur déjà disponible. Nous disposons déjà de 1 200 TWh « gratuits » mais difficiles à utiliser. Et la moitié suffirait à chauffer la France.

    seb
    Invité

    « • Rendement global électricité + chaleur : 33,54 % => -0,05% » C’est vous qui le dites ! Pour moi si la cogénération amène à une baisse du rendement global, c’est qu’elle n’a aucun intérèt…

    Sicetaitsimple
    Invité

    il y a quand même peu de cas où les conditions sont réunies pour faire quelque chose qui ait du sens (proximité, gros besoins de chaleur à suffisament basse température,…). Et si ce n’est pas prévu dès le départ, c’est encore pire. Peut-être du dessalement d’eau de mer dans certains pays. PS: c’est vrai, le résultat du calcul de rendement global dans le « slide Bugey » est troublant?

    O.rage
    Invité

    Donc en plus d’être arrêtées 80 à 90% du temps, d’avoir des durées de vie merdiques – 20 ans maximum pour l’éolien, peu importe sur terre, sur mer ou sous la mer -, de pyramides de ponzi et les détournements d’argents l’éolien et le photovoltaïque sont inefficaces pour éviter des émissions, bien après d’autres politiques qui n’en n’avaient même pas pour priorité… à la demande générale le graphique avec sa source… Joli graph chelya dommage qu’il soit issu du lobby gazier « vert » allemand

    Sandine
    Invité
    Peu importe la position de Chelya, la valeur globale de la production d’électricité est liée à une approche système, et à l’heure actuelle comme je le mentionnais dans mon précédent post, la question du stockage local, et de son cout marginal n’est pas soutenable. Certains savent très bien que je suis pas un pro nucléaire, mais je peux accepter qu’il s’agisse d’une production de transition et qui à cout intégré dans le système présente un bilan économique acceptable, c’est un fait, même si le cout marginal du kWh produit augmente, le nucléaire dans un système global présente de sérieux avantages… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité
    Je suis en général « plutôt d’accord » avec ce que vous dites (vous savez, dans le genre sondage êtes-vous tout-à-fait d’accord, plutôt d’accord, pas vraiment d’accord, pas d’accord du tout). Je suis donc surpris par votre prise de position sur les transferts d’usage vers l’electricité, car personnellement j’y crois beaucoup, d’autant plus que vous la qualifiez de « populiste », ce qui me gène encore plus! Vous pouvez préciser? PS: pour ce qui concerne la cogénération nucléaire à partir du parc nucléaire existant, interrogez bien entendu qui vous voulez sur Lyon, mais c’est un vieux phantasme du CEA qui ressort périodiquement et qui… Lire plus »
    Dan1
    Invité
    Je ne suis pas spécialiste de la cogénération nucléaire et encore moins de sa rentabilité économique. Cependant, Henri SAFA du CEA a essayé l’exercice dans sa présentation de décembre 2011 à Vienne. Pour le cas particulier de Nogent sur Seine et Paris c’est à la page 21 et suivantes. Il indique un gain net en énergie (électricité + chaleur) se traduisant par un gain net en Euros. Je résume, d’après lui, sur l’année, on gagnerait 9 TWh thermiques en perdant 1,8 TWh électrique. Du point de vue économique, cela donne + 540 M€ de chaleur pour – 180 M€ d’électricité… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité
    Je ne remets pas fondamentalement en cause les résultats de l’étude de M. Safa, simplement il part ( slide 26) sur une hypothèse de fourniture sous forme d’eau surchauffée à 120°C. Ce qui est dommage, c’est que le réseau de chaleur parisien exploité par la CPCU, il fonctionne en vapeur surchauffée à environ 25 bar et 240°C…. Il est peut-être possible de remplacer l’intégralité du réseau de chaleur parisien et les sous-stations dans tous les immeubles pour passer de vapeur surchauffée à 240° à de l’eau surchauffée à 120°,…, mais ça va couter bonbon…..et Nogent sera à mon avis arrété… Lire plus »
    Sandine
    Invité
    A Sicteaitsimple Effectivement nous partageons de nombreux points de vue. Je vais préciser ma pensée sur les transferts d’usages: Evidemment je ne peux qu’y souscrire dans la mesure où la société nous guide vers des évolutions technologiques et numériques et donc vers l’électricité. Ce que je ne cautionne plus, c’est le transfert d’usages « aveugle » sans regarder le système globalement. Le cas de l’Allemagne est édifiant. Alors que des efforts ont été fait pour réduire les réduction des GES et particulièrement de CO2 en Allemagne dans une vision énergétique globale, la production d’électricité carbonée conduit, elle, tendanciellement à augmenter la part… Lire plus »
    Dan1
    Invité

    A Sandine Ah ben non, vous n’allez pas vous y mettre vous aussi à taper sur le charbon-lignite ! Avant sur Enerzine, c’était ultraconfidentiel et réservé à quelques inconscients qui essayaient d’obtenir quelques commentaires à propos d’une rubrique charbon qui d’ailleurs n’existait pas sur Enerzine au début. Il faut dire que KING COAL vit caché dans l’ombre du nucléaire, bien que ce soit lui le roi de l’électricité dans le monde (plus 40% de la production et en expansion plus rapide que les EnR). En Europe KING COAL est bien représenté avec un tiers de l’électricité produite.

    Dan1
    Invité
    A Sicetaitsimple « Ce qui est dommage, c’est que le réseau de chaleur parisien exploité par la CPCU, il fonctionne en vapeur surchauffée à environ 25 bar et 240°C…. » Vous avez raison, le problème de la cogénération (nucléaire ou autre à longue distance) se situe bien plus du côté du système de consommation de la chaleur que du côté du système de production et du système de transport. Ce que je voulais montrer, c’est que la cogénération nucléaire était techniquement possible (en France, il faut modifier le circuit secondaire puisque cela n’était pas prévu à la construction) au niveau des centrales… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité
    Je ne suis pas vraiment convaincu que les transferts d’usage, phénomêne plutôt lent (voir par exemple le véhicule electrique), aient un grand impact sur les émissions électrogènes de CO2 en Europe par rapport aux variations beaucoup plus erratiques liées d’une part au choix de l’Allemagne de sortir du nucléaire et d’autre part aux variations de la compétitivité gaz/charbon. Il est clair que d’ici une dizaine d’année il sera très compliqué pour l’Allemagne de faire autre chose que de compenser par des renouvelables et un appoint fossile si necessaire la perte de 12000MW de nucléaire qui sont encore en service et… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    Conclusion : c’est théoriquement possible mais pratiquement très difficile à réaliser Je ne disais pas autre chose!

    Luis
    Invité
    ¤ La débilité insultante de certains intervenants transitoires n’y changera rien. Pour le nouveau nucléaire, les coûts augmentent sans discontinuer. Pour les énergies renouvelables, le coûts des nouvelles réalisations diminue, plus ou moins vite selon les domaines. Un exemple avec le photovoltaïque allemand, dont les tarifs d’achat reflètent plus ou moins le niveau des coûts de réalisation et du kWh. Pour une nouvelle installation de 10 à 40 kW, le tarif d’achat était de 18,5 c€/kWh (185 €/MWh) en avril 2012 / de 14,8 c€/kWh en mai 2013 et de 12,6 c€/kWh en avril 2014. Les coûts et tarifs d’achat… Lire plus »
    Withstorage
    Invité

    Pour les énergies renouvellables,le cout des nouvelles réalisations diminue,plus ou moins vite selon les domaines. …coûts et tarifs d’achat diminuent moins vite que par le passé, mais ils diminuent, malgré l’inflation…. Dans le futur,ENR+stockage seront + cher que le nouveau nucléaire. Et à l’avenir, l’inflation touchera aussi,l’ensemble ENR+stockage,Malgré l’enfumage professionnel permanent des antinukes,toujours de très mauvaise foi. Le nouveau nucléaire a beaucoup d’avenir.

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