Cdc : “Il faudrait construire 11 EPR d’ici la fin de 2022”

Prolonger la durée de fonctionnement des centrales nucléaires au delà de 40 ans semble inévitable au vue des chiffres et des arguments énoncés par la Cour des comptes, à moins de réaliser des investissements colossaux tout en baissant drastiquement la consommation d’électricité.

Explications :

"La durée de fonctionnement de chaque centrale fait l’objet d’un examen décennal par l’Autorité de sureté nucléaire (ASN) qui précise les conditions d’une éventuelle autorisation de poursuivre l’exploitation. Actuellement, seuls deux réacteurs des centrales du Triscastin et de Fessenheim ont reçu une autorisation de fonctionnement jusqu’à 40 ans, sous réserve de la réalisation de travaux significatifs pour en améliorer la sécurité."

"Toutefois, comptablement, les centrales d’EDF sont amorties sur 40 ans depuis 2003. Or, la durée de vie des centrales a un impact significatif sur le coût de production réel en permettant d’amortir les investissements sur un plus grand nombre d’années. D’autre part, elle repousse dans le temps les dépenses de démantèlement et le besoin d’investissement dans de nouvelles installations de production."

La Cour constate que d’ici une dizaine d’années (fin 2020), "22 réacteurs sur 58 atteindront leur quarantième année de fonctionnement". Par conséquent, "dans l’hypothèse d’une durée de vie de 40 ans et d’un maintien de la production électronucléaire à son niveau actuel, il faudrait construire 11 EPR d’ici la fin de 2022, ce qui paraît très peu probable, voire impossible, y compris pour des considérations industrielles."

Cela signifie qu’il est fait l’hypothèse soit d’une durée au-delà de 40 ans, comme semble l’indiquer la « programmation pluriannuelle des investissements » (PPI) de production d’électricité pour la période 2009-2012, qui « privilégie un scénario central de prolongation au-delà de 40 ans du parc nucléaire », soit d’une évolution du mix énergétique vers d’autres sources d’énergie, sans que ces orientations stratégiques n’aient fait l’objet d’une décision explicite, connue du grand public, alors qu’elles nécessitent des actions de court terme et des
investissements importants

"Des investissements importants sont à prévoir à court/moyen terme avec des conséquences significatives sur le coût de production global."

Ainsi, le prolongement de l’autorisation de fonctionnement jusqu’à 40 ans, la prise en compte des conséquences des évaluations de sûreté faites à la suite de Fukushima (rapport de l’ASN) et le maintien du taux de disponibilité des centrales à un niveau acceptable (entre 80 et 85 %) nécessitent un doublement du rythme actuel d’investissement de maintenance, ce qui représente une augmentation d’environ + 10 % du coût complet économique de production (CCE).

Par ailleurs, si les centrales actuelles étaient remplacées par des EPR dont le coût de construction (au moins 5 Md€ pour un EPR « de série ») sera très sensiblement supérieur à celui des centrales actuelles, et dans l’hypothèse d’une durée de vie des centrales actuelles de 50 ans, cela supposerait un investissement de 55 Md€ (11 EPR) dans les 20 ans qui viennent.

La Cdc présente également une conclusion sans exclure pour autant des évolutions possibles :

De nombreux facteurs peuvent avoir des conséquences sur le montant des dépenses futures en matière de production électronucléaire, même dans l’hypothèse du maintien du niveau de la production actuelle.

La durée de fonctionnement des centrales est un élément déterminant. Le scénario industriel implicitement retenu aujourd’hui, sans aucune assurance sur son acceptation par l’ASN, est celui d’un prolongement au-delà de 40 ans de la durée de fonctionnement des réacteurs, les capacités de production de substitution rendues nécessaires par un scénario à 40 ans n’ayant pas été lancées ni même programmées.

Dans l’hypothèse d’une durée de fonctionnement étendue jusqu’à 50 ans, d’un point de vue uniquement financier, des investissements massifs sont nécessaires pour prolonger la durée de fonctionnement des centrales, construire les EPR qui sont censés prendre la place des réacteurs actuels et développer le programme de la 4ème génération.

Outre les incertitudes sur les difficultés techniques et l’acceptabilité de la 4ème génération, son coût est actuellement inconnu. 
"Seul celui de la réalisation de l’APD d’ASTRID, qui reste un outil d’expérimentation et n’a pas de dimension industrielle, est aujourd’hui chiffré à 650 M€" reconnaît la Cdc.

Pour elle, il deviendrait plus prudent de travailler à "des solutions alternatives, au cas où l’hypothèse de la 4ème génération ne se révèlerait pas réalisable à grande échelle, notamment en intégrant une variante prévoyant le stockage des combustibles usés dans le projet de stockage géologique profond actuellement à l’étude."

Cela permettrait notamment de chiffrer avec plus de précision la provision pour gestion des combustibles usés qui repose déjà sur cette hypothèse.

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30 Commentaires sur "Cdc : “Il faudrait construire 11 EPR d’ici la fin de 2022”"

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renewable
Invité
C’est pourtant aussi ce que dit ce rapport… Construire 11 bouses qui vont couter plus de 70 milliards! Sans compter le cout complet et réel du démantèlement et de la gestion des déchets, ni des assurances et tout en ajoutant un risque supplémentaire… Ben voyons… ça permet au moins de mettre un montant sur le surcout que les français seront prêts à payer pour s’affranchir des variables inchiffrables du nucléaire… 10, 20 milliards de plus pour faire autant d’électricité+économies d’énergie (130TWh) et assurer une fourniture stable? On aura bien le temps de voir puisque de toute façon personne ne va… Lire plus »
Teredral
Invité

Entre limiter la durée de vie des centrales actuelles à 40 ans imposant de construire 11 EPR d’ici 2022 et ne rien faire, il existe une solution intermédiaire consistant à prévoir effectivement, sur la base de considérations techniques approuvées par l’ASN, la prolongation de la durée de vie et poursuivre à un rythme raisonnable la construction des EPR en engageant notamment dans la suite de Flamanville celui de Penly selon le calendrier prévu.

Eolecentre
Invité
A vous lires , c’est à se demander si on est pas dans une dictature,ouvrer les yeux et amusez vous à comparer les courbes de charges Allemande et Française , pour constater que si aujourd’hui on transposait le système Allemand à la France, on consommerait 25% d’électricité en moins, tout en réduisant de façon assez conséquente la production de base, pour rappel les Allemands sont 20 millions de plus que nous et on une industrie plus importante que nous!Donc pas besoins de construire 11 bouses de remplacement quant le tricyple Économie,efficacité, renouvelable peut les éviter! http://WWW.transparency.eex.comLe nucléaire s’est aussi dévastateur… Lire plus »
Catalan
Invité
il serait temps de regarder aussi les batiments BEPOS, RT2020 ! on pourrait aussi renover tous les batiments energivores, Le japon nous donne l’exemple, il n’y a plus que 5 reacteurs qui tournent et seront arrétes cet été pour révison à durée illimité ! La france pourrait enfin sortir un texte de loi, faisant obligation d’avoir au moins un systeme à économie d’énergie sur chaque batiments. je prends pas exemple l’eau chaude sanitaire, c’est bien du stockage d’energie ! et on a pas besoin d’un EPR, alors que le soleil peut fournir au moins 60% de al puissance nécessaire. On… Lire plus »
Tonys
Invité

“l’intermittence du solaire ou l’éolien n’est pas un problème”: ah bon? Suggérez vous de stocker la production électrique française de plusieurs jours dans la batterie de votre téléphone portable? Connaissez vous les ordres de grandeur associés?

dede29
Invité

Et pourquoi ne pourrait-on pas construire et coupler au réseau 11 EPR en 10 ans ? Nous l’avons fait pour 45 réacteurs de 1977 à 1987 ,et sans aucune compétence antérieure dans la filière REP tant pour la construction que pour l’exploitation ! Pour le financement ,l’emprunt sur les marchés (assez décrié à l’époque ) a permis d’éviter toute contribution de l’état .C’est le client qui a payé et non le contribuable . Alors on ne sait plus faire ce que l’on a fait à la génération précédente ? Mais si ,il ne faut ps etre timoré .

chelya
Invité
…parce que les études pour trouver les implantations des premiers réacteur et les dimensionner ont eu lieu dans les années 60 et avait été financé par l’état français et qu’on a toujours pas commencé le boulot ni trouvé l’argent pour le faire. et parce qu’à l’époque l’état français se portait garant du remboursement des créances par EDF et qu’aujourd’hui EDF tout comme l’état français sont trop endettés pour que les marché leur fassent confiance… Quant à trouver un investisseur privé pour prendre le risque de construction d’une centrale nucléaire il n’y en a tout simplement aucun… Par contre je vous… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité
“A vous lires , c’est à se demander si on est pas dans une dictature,ouvrer les yeux et amusez vous à comparer les courbes de charges Allemande et Française , pour constater que si aujourd’hui on transposait le système Allemand à la France, on consommerait 25% d’électricité en moins, tout en réduisant de façon assez conséquente la production de base, pour rappel les Allemands sont 20 millions de plus que nous et on une industrie plus importante que nous!” J’adore ces chiffres balancées comme ça sans justification. Ah si, Eolecentre a mis le lien vers le site Transparency, cela règle… Lire plus »
Eolecentre
Invité
Avec vous s’est inutile de se fatiguer d’avantage, vous avez toujours raison sur tout! 84,75% d’émission de GES en moins pour une énergie qui contribue seulement à 20% du bouquet final d’énergie !!!!!Expliquez moi!!! Ca s’est pas de l’arnaque ??? Des coûts d’exploitations de 93% inférieurs aux autres filière, le coût du combustible nucléaire ne représente certes que 8% du coût final de l’exploitation d’une centrale, mais pour le reste des coûts hors combustible s’est beaucoup plus qu’une filière traditionnel , et encore beaucoup plus que pour les énergie renouvelables, et encore beaucoup plus que pour les NEgawatt!!!En Allemagne vous… Lire plus »
rouget
Invité

Merci à ces premiers échanges qui permettent de dire que l’on sort des enfantillages autour du coût du nucléaire pour se poser les bonnes questions qui est l’approvisionnement en énergie de la France dans un horizon proche avec des fortes contraintes d’investissement et de fourniture. Merci à la Cour des Comptes d’avoir pu faire avancer le débat en l’aidant à gagner en maturité.

Yc
Invité

A en croire cet article, 2012 serait elle l’année 0 de la transition énergétique ? Aujourd’hui la question doit se poser sur la voie à suivre. SI le scénario négawatt 2011 (www.negawatt.org) nous ouvre de nouvelles perspectives en démontrant la faisabilité technique d’une transition vers du 90% renouvelable sur l’électricité/le transport/ la chaleur, qu’attend on pour lancer un véritable débat public sur la stratégie énergétique nationale ?

Bachoubouzouc
Invité
“Avec vous s’est inutile de se fatiguer d’avantage, vous avez toujours raison sur tout!” Soit j’ai raison, soit je n’ai pas raison. Si je n’ai pas raison, alors vous devriez pouvoir le démontrer. Si vous n’y arrivez pas, c’est ptêtre b’en que j’ai raison, et alors vous avez une opinion à remettre en cause. “Des coûts d’exploitations de 93% inférieurs aux autres filière, le coût ” Mon passage en italique était évidemment ironique. Je ne faisais là que me moquer de votre méthode, qui consiste à énoncer des chiffres sans les justifier autrement que par une adresse mail généraliste. “L’EPR… Lire plus »
aurel
Invité

“C’est le client qui a payé et non le contribuable . ” Avec le monopole d’EDF (jusqu’il y a peu de temps) et des tarifs de consommations bradés et des abonnements exhorbitants, j’estime que ça revient à peu près à la même chose. “qu’attend on pour lancer un véritable débat public sur la stratégie énergétique nationale ?” La défaite de Sarko et ses sbires …

Bachoubouzouc
Invité
“…parce que les études pour trouver les implantations des premiers réacteur et les dimensionner ont eu lieu dans les années 60 et avait été financé par l’état français et qu’on a toujours pas commencé le boulot ni trouvé l’argent pour le faire. et parce qu’à l’époque l’état français se portait garant du remboursement des créances par EDF et qu’aujourd’hui EDF tout comme l’état français sont trop endettés pour que les marché leur fassent confiance…” “Avec le monopole d’EDF (jusqu’il y a peu de temps) et des tarifs de consommations bradés et des abonnements exhorbitants, j’estime que ça revient à peu… Lire plus »
Devoirdereserve
Invité
… du débat. Chelya nous assène régulièrement qu’EDF est endetté. Certes, mais comme tout industriel qui fait des investissements, il est rare d’engager de l’argent cash : ce serait de la mauvaise gestion. Donc on emprunte, et on rembourse régulièrement. On lisse dans le temps décaissements et entrées d’argent. Je crois me souvenir d’un commentaire de Pamina qui faisait état de 34 milliards de dette pour EDF, avec l’année dernière un désendettement d’environ 5 milliards… et un bénéfice de 15 avec un cash-flow de 11 milliards. Autrement dit : l’endettement d’EDF est bien maîtrisé (en simplifiant à outrance, on pourrait… Lire plus »
Reivilo
Invité
Si la santé d’EDF est si bonne, celle de ses centrales laisse à désirer comme on l’a vu à Civaux il y a quelques jours, il y a quelques rafistolages douteux. Un point intéressant du rapport de la Cour des Comptes est justement ce qui concerne le risque nucléaire, son coût potentiel et la façon dont il est “couvert”. “L’état assure gratuitement une partie du risque responsabilité civile en cas d’accident nucléaire” Pourquoi donc ? Tout simplement parceque ce coût ne peut être couvert par aucune assurance privée. Pour s’en faire une idée, le coût d’un accident nucléaire type Fukushima… Lire plus »
Nature
Invité

Bien sûr ,énergie marine, géothermie ,connais pas!

Reivilo
Invité
Effectivement si il y a un séisme important sous le barrage de Monteynard il y aura sans doute des morts. Ca me rassure bien, merci. Quant aux choses qui ne se produiront jamais parce que jusqu’ici ce n’est jamais arrivé, le fait de se réveiller vivant tous les jours depuis notre 1er jour n’est pas une preuve que notre dernier jour n’arrivera jamais. Malheureusement il existe de multiples combinaisons du type tremblement de terre/tsunami/vagues de 25 mètres qui peuvent subvenir en France, donc le risque existe bien pour une catastrophe de même ampleur, même si je ne risquerai pas à… Lire plus »
Dan1
Invité

Dès qu’on parle de construire 11 EPR c’est le tollé avec une comparaison avec les Allemands. Ben justement, prenons l’exemple allemand, c’est un grand pays voisin qui propose de construire 20 centrales à charbon ! Et franchement, avec une seule référence à l’allemagne vous faites beaucoup moins bien que le président qui ne cesse de citer ce pays en exemple !!

Dan1
Invité
Pour avoir une idée du tsunami consécutif à la rupture du barrage de Monteynard, je vous suggère une première approche : Résumons et donnons des arguments factuels aux catastrophistes : Si vous êtes assis en train de boire un café à la gare de Grenoble, vous allez voir déferler une vague de 12 mètres de haut arrivant à la vitesse de 7 km/h au bout de 54 minutes. Si vous êtes à la mairie de Pont de Claix, vous verrez (pas longtemps !), une vague de 24 mètres arrivant à 18 km/h au bout de 25 minutes. Les japonais n’ont… Lire plus »
Nicias
Invité

on a tout simplement du mal à imaginer en France un seisme de degré 9, suivi d’un tsunami avec des vagues de 25 m D’après Vincent Courtillot, géologue de IPGP témoignant au parlement suite à Fukushima, c’est parfaitement possible … dans les Antilles. Il faut quand même plusieurs milliers d’années d’accumulation d’énergie. En France métropolitaine, au pire on peut se payer une vague d’un mètre en Méditerranée.

Devoirdereserve
Invité
Je ne veux affoler personne, mais en cas de rupture du barrage de Vouglans, qui est couvert par un Plan Particulier d’Intervention, il y aurait de l’eau jusqu’à Lyon, Villeurbanne, Vénissieux et au sud jusqu’à Condrieux… Quelque heures après la rupture, on aurait une vague de 6m sur la Place Bellecourt… Pardon, on ne dit pas 6m, mais 3 étages (ça fait plus peur). Je ne crois pas qu’on ait appliqué la démarche cumulative des stress tests, en supposant (ce qui serait pourtant logique) que plusieurs barrages rompent simultanément à cause du même séisme (ou de la même attaque terroriste)…… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité

En effet : nous enquiquiner avec l’assurance du nucléaire et ne pas s’intéresser du tout à celle de l’hydraulique, ça fait pas très “citoyen raisonnablement inquiet”. Ca fait plus activiste mono-obsession prêt à n’importe quoi pour faire avancer son idéologie…

Xv observer
Invité
Construire 11 EPR, soit. Une question simple sur la faisabilité cependant sans prise en compte des aspects financiers ou contractuels : où est-il possible aujourd’hui de construire ces 11 nouveaux réacteur EPR en France ? Ayant travailler pendant très longtemps dans le développement de projet EnR, notamment éolien, ayant vécu des levés de bouclier/manif concernant l’implantation de parcs éoliens (avec des arguments plus ou moins fumeux, parfois justifié), je me pose la question aujourd’hui si socialement et environnementalement, la France est capable d’accepter cela. Considérant que généralement, faut beacoup d’eau pour ces centrales, donc soit près de la mer (vive… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité
De mémoire, une loi en France interdit de construire de nouvelle centrale. Les nouveaux réacteurs devront donc être construits sur les sites existants. Cette méthode serait quoi qu’il arrive plus facile puisqu’elle implique de convaincre une population locale qui est déjà habituée à la présence de la centrale (et rassurée vis à vis des risques) et qui bénéficie déjà des retombées économiques des réacteurs existants. Les futurs réacteurs seraient donc construits sur des sites où il y a de la place : Penly, Nogent, etc. Par ailleurs, si cela devait changer, des populations locales pourraient accepter plus facilement une centrale… Lire plus »
Nicias
Invité

On a en France environ 3 à 5 ans de réserves d’uranium Et 20 ans de réserves de panneaux PV en cas d’embargo chinois qui nous fournit à 90% (?). On en fait un peu trop avec cette histoire d’indépendance énergétique. Importer à partir de sources diversifiées, c’est mieux que l’autarcie.

Acces cible nrj
Invité
Bonjour . Personnellement ex sous traitant et convaincu de l’atome pourfendeur d’écolo , j’ai viré du côté claire de la force il y’a plus de 10 ans. Aujourd’hui je dispenses ma traque des négawatts aux quelques rare particuliers volontariste de mes environs. Et mes observations de 5 fois plus de résignés que d’ouverts volontaires prêts à adopter les solutions simples et bien moins technophile et tape à l’oeuil qu’on (ADEME, média …élu-e-s…ami-e-s …Etc)nous sert de manière élitiste me conduisent à penser que c’est la folie des grandeurs individuelle qui pousse encore la majorité des individus à défendre les outils d’une… Lire plus »
Acces cible nrj
Invité

Toujours ce moteur de site archaïque ne supportant pas les copier coller depuis un éditeur de texte libre linux * !!!! bravo ! C’est le seul site qui me fait ça ! Désolé donc pour la mise en page indigeste et non ré-éditable (car en mode invité je suppose) de mon précédent post ! :-$ * abiword tout simplement!

Sicetaitsimple
Invité

En lisant entre les lignes!, on s’apercoit que vous avez fait des choix. C’est très bien. So what? Vous voulez les imposer à tous? L’enfant unique par exemple? Pourquoi pas le retour obligatoire aux champs pour tous les “intellectuels”?

Sicetaitsimple
Invité

Entre temps, le post de “accès libre” a été nettoyé… Le “lisant entre les lignes” n’a plus lieu d’être.

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