Chiffres 2015 de l’énergie éolienne : la poursuite d’une forte croissance

Le GWEC, L’EWEA, le SER et ses partenaires – RTE, ERDF et l’ADEEF -, viennent de publier les chiffres de l’énergie éolienne dans le monde, en Europe et en France en 2015. Ils confirment le dynamisme de la filière, l’Asie demeurant le premier marché mondial, suivi de l’Europe.

Dans le monde (source GWEC)

Le parc mondial s’élève à 432 419 MW fin 2015 contre 370 000 en 2014, enregistrant une croissance de 17%. Pour rappel, il y a 10 ans, en 2005, la puissance du parc était de 59 084 MW. Les investissements mondiaux dans le secteur s’élèvent à 109 milliards de dollars contre 99 milliards de dollars en 2014 (source BEF).

Le marché mondial est tiré par l’Asie : la Chine a installé l’année dernière 30 500 MW, soit la moitié de la progression mondiale. Son parc, qui a progressé de plus de 22% en un an, s’élève fin 2015 à 145 104 MW ; celui de l’Inde à 25 088 MW, avec 2 623 installés en 2015.

Aux Etats-Unis, 8 600 MW ont été raccordés en 2015, le parc compte désormais 74 500 MW. En Amérique du Sud, la dynamique du marché repose sur le Brésil qui a vu son parc augmenter de 2 754 MW en un an et représente aujourd’hui un total de 8 715 MW, contre 5 962 MW fin 2014.

En Europe (source GWEC/EWEA)

L’Allemagne a enregistré une année record, avec 6 000 MW de nouvelles installations, dont 2 300 MW d’éolien en mer. Son parc s’élève à 45 000 MW. La Pologne se situe en deuxième position pour les nouvelles installations avec 1 275 MW raccordés. Fin 2015, le parc polonais affiche une puissance de 5 100 MW. Troisième nation européenne en termes de MW installés en 2015, la France, avec 999 MW raccordés l’année dernière, elle dispose, au 31 décembre d’un parc de 10 312 MW. La Grande-Bretagne a, de son côté, installé 975 MW et la puissance de son parc se monte à 13 600 MW.

Le total des nouvelles capacités en Europe atteint 12 800 MW et l’ensemble du parc éolien européen représente une puissance de 142 000 MW. Selon l’EWEA, il constitue 15,6% du parc électrique et se situe juste au-dessus du parc hydroélectrique. Les investissements dans le secteur se sont élevés à 26,4 milliards d’euros.

En France
Avec une puissance de plus de 10 300 MW, notre pays dispose du 4e parc européen derrière l’Allemagne, l’Espagne et la Grande-Bretagne. En 2015, les investissements dans la filière se sont montés à 1,5 milliards d’euros.

« Dans un contexte international de prix des énergies fossiles extrêmement bas, ces chiffres sont la démonstration concrète que l’avenir énergétique de la planète se construit avec les énergies renouvelables » constatent Jean-Louis BAL, Président du Syndicat des énergies renouvelables et Jean-Baptiste SEJOURNE, Président de sa Commission éolienne.

Le Syndicat des énergies renouvelables regroupe de 400 adhérents, représente un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros et plus de 75 000 emplois. Elle est l’organisation professionnelle qui rassemble les industriels de l’ensemble des filières énergies renouvelables : biomasse (FBE), bois, biocarburants, biogaz, éolien, énergies marines, géothermie, hydroélectricité, pompes à chaleur, solaire photovoltaïque (SOLER), solaire thermique et thermodynamique.

( Src  – CP – SER )

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94 Commentaires sur "Chiffres 2015 de l’énergie éolienne : la poursuite d’une forte croissance"

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Pastilleverte
Invité

une mise en parallèle avec la Production d’électricité éolienne et sa part dans le mix énergétique électrique eût été appréciée. Pour Chine et Inde, c’est la confirmation de la réalisation de mix énergétique, centrales à charbons, éolien, centrales nucléaires et, sans doute, solaire, sans oublier l’hydro. D’ailleurs, les engagements “COP21” de la Chine c’était un arrêt de la croissance des émissions de CO2 en… 2030, promis, juré, et pour l’Inde, croissance des émissions de CO2, toujours d’ci 2030 de “seulement” 2,5 fois plus (qu’en 2015). L’éolien va, un peu, aider !

climax1891
Invité

Les derniers chiffres publiés par l’Agence américaine de l’Energie montre

Luis
Invité
¤ En 2009, le nucléaire a produit 2.710 TWh d’électricité dans le monde – l’éolien 280 TWh – le solaire 19 TWh. Cinq ans plus tard en 2014, le nucléaire a produit 2.540 TWh – l’éolien 710 TWh – le solaire 185 TWh. Stagnation ou recul du nucléaire, très forte progression de l’éolien et du solaire. A votre avis, en 2030, laquelle de ces trois sources produira le plus d’électricité dans le monde ? D’autant plus que le stockage de l’électricité renouvelable devrait avoir connu un très fort développement d’ici 2030 à un coût de beaucoup inférieur à celui d’aujourd’hui… Lire plus »
lionelfr
Invité
Soit on fait comme l’EIA, des prolongations tendancielles grossières, conservatrices et mal documentées, soit on essaye de faire mieux .. La barre n’est pas placée très haut néanmoins c’est quand même un boulot.. Le minimum serait de tenir compte des innovations annoncées et des mécanismes capitalistiques comme l’impact de la croissance sur les prix .. Les panneaux PV n’ont pas baissé en 2015, ils ont même légèrement augmenté – en fait, c’est surtout le bas de gamme et les fins de séries qui ont disparu. La conso de pétrole a augmenté depuis njuin 2014, évidemment !! Le prix n’a cessé… Lire plus »
Papijo
Invité
“D’autant plus que le stockage de l’électricité renouvelable devrait avoir connu un très fort développement d’ici 2030 à un coût de beaucoup inférieur à celui d’aujourd’hui pour le stockage chimique.” Eh bien, attendons 2030 pour déployer les ENRs, pourquoi vouloir tout faire tout de suite. Le PV, les éoliennes, les hydroliennes vont aussi voir leur prix chuter et leurs rendements augmenter ! Il serait tout de même idiot de saturer les meilleurs sites, les lignes de raccordements optimalement situées … pour une électricité que chacun reconnait aujourd’hui comme hors de prix, inefficace et sans aucun intérêt ! Un article (un… Lire plus »
Luis
Invité
¤ Les ignares habituels croient naïvement que les prix du solaire, de l’éolien et du stockage baissent sans rien faire avec le temps, comme certains vins peuvent se bonifier en dormant au fond d’une cave (pas tous). Ces ignares n’ont pas encore compris, ou ne veulent pas comprendre, que c’est l’augmentation de la production mondiale en premier lieu, les innovations technologiques en second lieu qui font baisser les coûts de production et, in fine, les prix. Sans croissance de la production, pas d’argent pour la recherche et les innovations techniques. Dans le photovoltaïque, les coûts baissent en moyenne de 20%… Lire plus »
lionelfr
Invité
loi de moore, loi de murphy etc.. Tout ça c’est quand même un peu pareil que les graphes de l’EIA A force de vouloir trop simplifier, on fait deux croix sur une grille et on relie les croix par une jolie ligne tracée à la règle. Dans mon esprit, ça s’appelle un vecteur et vectoriser les choses complexes permet surtout d’en simplifier l’affichage et accessoirement faire du traitement de signal Pour le reste et en particulier pour un marché complexe, nouveau et qui a connu autant de gloires que de misères, c’est quand même un méthode niveau 3e du siecle… Lire plus »
Papijo
Invité

Les installations de pompage/turbinage dont dispose la France étaient prévues pour absorber l’électriicté nucléaire éxcédentaire la nuit et la restituer le lendemain. Ce besoin existe toujours et si vous voulez assurer un stockage pour le solaire ou l’éolien, il vous faut d’abord trouver de nouveaux sites. Vous en avez à nous proposer ? Et au fait, les ligne entre les centrales offshore de la Manche ou de Vendée vers les montagnes propices pour ces STEP et retour vers le Nord et la région parisienne où se trouve le gros de la consommation, ça fait combien de pertes ?

6ctsimple
Invité

de voir que l’éolien ( mais c’est pareil pour le PV) devient depuis quelques années un phénomène mondial et non plus strictement ( ou presque) européen en termes de MW installés. Il vaut mieux prioritairement installer dans les pays en croissance de demande d’électricité que dans les pays stables voire en décroisance. En Europe où c’est stable voire décroissant, l’idéal serait de gérer ça en fonction de l’obsolescence graduelle des moyens de production existants, sauf bien entendu rebond assez improbable de la demande.

Papijo
Invité

C’est vous qui m’avez parlé de STEP (pompage / turbinage) pour le stockage de l’électricité aléatoire excédentaire des ENRs (ce qui du point de vue coût, rendement, performances est une excellente idée) et je vous demandais donc si vous croyez possible d’en implanter beaucoup d’autres. Actuellement, je suis bien d’accord que ce sont en priorité les centrales le long du Rhône qui alimentent les STEPs des Alpes, mais pour les excédents éoliens, dont on peut penser qu’ils viendront principalement du Nord-Ouest du pays, vous proposez quoi ?

Papijo
Invité

Effectivement, les écolos nous présentent un tableau très réjouissant de l’industrie ENR pour 2015, sans aucun nuage au tableau ! Evidemment, chacun sait qu’il n’y a pas pire menteur qu’un écolo, et que une présentation honnête aurait dû préciser que cette branche vit dans une bulle uniquement soutenue par des subventions. Le jour où il n’y a plus d’argent pour les subventions … tout s’écroule. C’est par exemple ce qui est arrivé en Espagne avec leur géant des ENRs Abengoa en quasi faillite:

6ctsimple
Invité
Oui, je confirme, ça me parait très réjouissant de voir que éolien et PV ne sont plus, comme c’était pratiquement le cas il y encore quelques années, cantonnés à l’Europe ( et notamment certains pays européens) qui les subventionnaient à des niveaux éhontés. Comme ça a été dit plus haut, dans l’évolution de la compétitivité d’une technologie il y a généralement un effet technologique mais également un effet volume. La mondialisation de l’éolien et du PV va jouer sur les deux tableaux à terme, même si ça peut temporairement introduire des pics de prix liés à une demande largement supérieure… Lire plus »
6ctsimple
Invité

Le Brésil lance régulièrement des appels d’offres pour de nouvelles capacités de production. Il se trouve que depuis environ 2 ans , l’éolien et le PV sortent moins cher (par MWh) que le reste. Entendons-nous bien, ça ne va pas empécher le Brésil de lancer de temps en temps des AO pour des cycles combinés gaz afin de faire face aux pics de consommation. Mais dans un pays très ensoleillé et dans certains coins très venté dont une forte partie de la production est hydraulique, ça a quand même du sens.

enerc77
Invité

Pour l’Espagne, c’est une quasi mafia de l’industrie fossile qui gangrène tous les étages politiques pour faire capoter le solaire. Suppresion des aides, taxe rétroactive sur les installation, corruption généralisée, etc. Quand j’en parle à des espagnols, ils me disent qu’elle est en passe de devenir aussi puissante que la mafia italienne. C’est inquiétant.

Papijo
Invité
“Il se trouve que depuis environ 2 ans , l’éolien et le PV sortent moins cher (par MWh) que le reste.” C’est le mensonge écolo typique: le kWh ENR moins cher que le kWh classique ! Je passerai sur les cris d’horreur des écolos dès qu’on leur dit qu’il n’y a donc plus besoin de les subventionner ! (et pourquoi ne les taxerait-on pas au même titre que les énergies fossiles après tout !) Par contre, le mensonge dont je veux parler est celui qui consiste à dire qu’un kWh ENR, c’est la même chose qu’un kWh fossile ! Un… Lire plus »
I. lucas
Invité

Pour de faibles pénétration des ENR intermittentes, leur aléa de production se combine avec les variations de la demande et au final tout se passe comme : – si la production ENR se comportait comme de la base – si les variations de la demande étaient décallées dans le temps Il est donc tout à fait normal de comparer les coûts de production moyens. Bien sur ce n’est plus vrai pour de fortes pénétration des ENR intermittentes, mais le Brésil n’en est pas là!

lionelfr
Invité
La thèse de papijo est désespérée. Sa rhétorique vous réduit à de sombres écolos où à des dilemmes technico claniques sans consistance. Malgré sa compétence pour noyer les poissons, il ne peut rien contre 109 milliards de dollars par an ! Car le marché éolien n’a rien à voir avec le marché du “tout éolien”, cher à Jancovoci repris ici avec subordination par papijo. Les grands pays oscillent actuellement entre 5 et 15% de leur mix qui ne requierent pas de transformation importante de leur réseau. Et ça suffit pour nourrir une industrie à 109 milliards $ ! Comme les… Lire plus »
Herve
Invité

De toute façon, de mémoire le brésil a un important parc Hydraulique, ce qui lui permets d’integrer ce type de production sans soucis. Concernant le cout, je serais plus nuancé, car la sous utilisation de la centrale conventionnelle mise au repos conduit a un sucout. Si c’est une turbine a combustion , ça va pas chercher bien loin, si c’est (à l’extreme opposé) une centrale nuke, son cout est sensiblement le même, qu’elle produise ou pas. Dans ce dernier cas, le cout de l’ENR s’ajoute en sus du cout de la base remplacée.

lionelfr
Invité
nodejs, jquery, angular.js, … et tous les autres Ce sont des entités logicielles qui pèsent bien plus lourd que l’audiovisuel français dans son ensemble. On peut s’en étonner légitimement mai le fait est là : Twitter chute en bourse parce qu’il n’a “que” 320 millions d’abonnés soit exactement le population américaine ! Chaque mois, l’internet grignote des parts de marché aux vieux medias et tout cela repose sur quoi ? Sur un language interpété en mode direct, faiblement typé dont les performances sont les plus mauvaises au monde ! Pourquoi ? Parce que les benchmarks datent d’un autre temps :… Lire plus »
lionelfr
Invité
Interpréteurs JS portables : Apple Nitro, Google V8, Mozilla (xxx)monkey et un nouveau dont j’ai oublié le nom.. A part Apple qui est un maniaque du secret, je crois que tous ces sources sont disponibles.. Anyway, comme je disais plus haut , JS sans DOM devient un pietre langage.. Mais comme le veut sa logique, le DOM vient avec puisqu’on installe une plateforme ARM au moins et le navigateur complet avec.. C’est ce que fait l’industrie auto qui au passage grabbe du JS pour faire fonctionner les organes des autos.. Idem sur RaspBerry PI avec mozilla.. En fait java n’a… Lire plus »
Nature
Invité

Une fois encore impossible de trouver le prix des sites gâchés par des milliers de machines industrielles -en ne comptant pas les pylônes qui les accompagnent – .Pourtant l’homme ne vit pas que d’électricité , sans oublier qu’il en gaspille une grande part .

6ctsimple
Invité
“Mensonge d’écolo”, si je m’attendais à celle-là! Remarquez que ça change de “pronuke”…. Si vous relisez bien, vous remarquerez que je faisais référence au Brésil et aux résultatx de ses appels d’offres, toutes filières confondues ( éolien, PV mais aussi hydro ou thermique gaz/charbon). Et qu’effectivement comme certains l’on fait remarquer, le Brésil c’est plus de 80% d’électricité à base d’hydraulique, intégrer du renouvelable intermittent là-dedans n’est pas vraiment un problème ou du moins ça n’en sera pas un avant longtemps. Tout ça pour dire que vos jugements à l’emporte-pièce, indépendants du contexte pays, ne valent pas forcément grand chose.… Lire plus »
Papijo
Invité
“Pour de faibles pénétration des ENR intermittentes, leur aléa de production se combine avec les variations de la demande et au final tout se passe comme : – si la production ENR se comportait comme de la base – si les variations de la demande étaient décallées dans le temps” C’est peut-être votre théorie … mais si vous regardiez les faits. Expliquez nous comment il se fait qu’on arrive de plus en plus souvent à des prix spot négatifs (les allemands pour les limiter ont été obligés de mettre en place une procédure qui consiste à disjoncter les ENRs en… Lire plus »
6ctsimple
Invité

“80% d’électricité hydraulique … je veux bien, mais alors expliquez moi à quoi servent les ENRs dans ce contexte ! ” A votre avis? Bah à contribuer aux 20% qui restent…..dans un contexte de progression de la demande d’électricité. Remarquez, vous avez le droit de prendre les Brésiliens pour des cons…

6ctsimple
Invité

Vous citez des chiffres relatifs à l’Allemagne. Bon, 82M€ de coûts liés à la régulation technique de la production renouvelable en allemagne, certes c’est une somme, mais ce n’est absolument rien par rapport aux 22 millards d’€/an que les renouvelables coutent aux consommateurs allemands ( EEG surcharge). Dans certains coins du monde aujourd’ui en croissance de consommation (le Brésil par exemple), construire du PV ou de l’éolien coute moins cher que de construire du fossile. Dans d’autres coins du monde qui sont gavés de moyens de production d’électricité (l’europe par exemple), ça a aujourd’hui peu de sens.

I. lucas
Invité
>Expliquez nous comment il se fait qu’on arrive de plus en plus souvent à des prix spot négatifs Ce que j’ai dit n’est vrai que pour de faibles pénétrations des ENR intermittentes ; pour de fortes pénétration de ces ENR, la taille de l’aléa global augmente (en première aproximation, on peut faire comme si les distributions étaient gaussiennes et inedépendantes ; la taille de l’aléa global varie alors comme la racine de la somme des carrés des variations de la consommation et des variations de production éolienne et des variations de production PV) – au début on n’observe aucune hausse… Lire plus »
lionelfr
Invité
Okay, je vais me faire engueuler de remettre ça sur le tapis. Comme vous parliez de moteur JS portable, j’ai déniché cette page qui explique le fonctionnement d’un micro-contrôleur eco-systémizé façon Arduino et conçu pour faire tourner NodeJs (en plus , c’est en français) : Ce qui m’amène à cette requete à énerzine : Est-il possible de parler d’énergie aujourd’hui sans parler d’objets connectés ? Je sais qu’il y a un tas de vieux dans ce domaine qui ne s’intéressent qu’aux vieilles choses. Mais en 2016, s’il y a bien un truc auquel personne ne va échapper , ce sont… Lire plus »
lionelfr
Invité
En fait, cette brève et la plupart des discussions Enerzine traitent de technologies qui n’auraient jamais vu le jour sans le numérique. Le PV connecté utilise des onduleurs synchrones, idem pour le petit éolien, les grandes éoliennes hébergent une faune de contrôleurs incroyablement fournie. Il faut bien comprendre que les conflits pro/anti portent largement sur le numérique embarqué versus l’electro-mécanique et l’analogique Or il est difficile pour une plateforme internet de faire l’impasse sur cette facette du problème. Si vous supprimez le numérique , non seulement il n’y a pas d’enerzine, mais il n’y a plus de PV, plus d’éolien,… Lire plus »
6ctsimple
Invité
“Les épisodes de prix négétifs en Allemagne sont dus au manque de souplesse des centrales à lignite (puissance min = 50% de la puissance max disponible pour la journée) et nucléaire (puissance min = 80% de la puissance disponible”. C’est la raion principale, la seconde étant un manque de capacités de transport entre Nord et Sud. Ca devrait progressivement aller en s’améliorant: fermeture du nucléaire, mise en “réserve” de quelques centrales lignite, progression ( très lente) des renforcements de réseaux devraient permettre de contenir l’occurence de ces épisodes de prix négatifs ou très bas.. Au grand dam des fans du… Lire plus »
6ctsimple
Invité
Sur le foisonnement , ou plutôt l’absence de foisonnement dans certains cas, je pense car nous en avons déjà largement discuté avec des exemples vécus d’un bout à l’autre de l’Europe que le constat est clair: la puissance garantie (à 100%) de l’éolien est quasiment nulle, et statistiquement (à 95%) faible. Il faut dans tous les cas avoir des moyens autres permettant de faire face aux pics de consommation. Concernant les STEP françaises existantes, il est certain qu’elles sont de peu d’utilité pour gérer des épisodes venteux un peu prolongés, par contre je pense qu’elles pourront rendre service vis-à-vis de… Lire plus »
lionelfr
Invité
Arduino parle en C nativement ou du moins est-ce un fork très proche du C. Raspberry est plutôt Python.. Il y a un vieux débat sur l’emploi d’un langage interprété à garbage collection plutot qu’un compilateur/linker statique.. Personnellement, je suis monté en gamme mais rien ne me rendrait plus heureux qu’un bon C# natif sur android avec sqlite.. Hélas je ne suis pas monté si haut (en gamme) je me contente d’un C++. Mais franchement parfois, une bonne GC me manque Après, JS ne change rien par rapport à python, si ce n’est les habitudes de prog et la compatibilité… Lire plus »
Nicias
Invité
Remarquez, vous avez le droit de prendre les Brésiliens pour des cons… Pourquoi pas. nous aussi on a produit 80% de notre électricité avec l’hydrolique. C’est pas pour autant que c’est pertinent de faire aujourd’hui de l’éolien en France. Tôt ou tard ce sera probablement une impasse au Brèsil. Ensuite vous sous estimez les choix politiques dans la production d’énergie. Le brésil, et autres dictatures militaires ou non de la région, ont toujours été des gros fan de l’autarcie (ou autonomie énergétique). C’est pour cela qu’ils produisent autant d’éthanol. Il y a une Histoire derrière tous ça. Je ne nie… Lire plus »
I. lucas
Invité
>Sur le foisonnement , ou plutôt l’absence de foisonnement dans certains cas, je pense car nous en avons déjà largement discuté avec des exemples vécus d’un bout à l’autre de l’Europe que le constat est clair: la puissance garantie (à 100%) de l’éolien est quasiment nulle, et statistiquement (à 95%) faible. >Et le foisonnement ? Le 20 à 19h00 face à une demande de 86 GW (France seule) l’éolien assurait : >En France : 0,6 GW (pour 10 GW installés) ; Les données sont vraies ; l’analyse et les conclusions qui en dont tirées posent problème! reprenons l’exemple : si… Lire plus »
6ctsimple
Invité

Désolé, mais j’avoue n’avoir compris ni votre raisonnement ni votre calcul. Mais si la puissance garantie de l’éolien en France en hiver était de 2,3GW ( pour 10GW installés) ça ce saurait. La puissance garantie en termes statistiques étant la puissance minimale délivrée x% du temps sur une période (par exemple 90% ou 95% du temps)

6ctsimple
Invité

Bel ensemble! Comme visiblement vous avez déjà trié l’année 2015 et comme je suis feignant, est-ce que vous avez les valeurs garanties à 95% et 90% ?(8322h et 7884h). Merci d’avance.

6ctsimple
Invité

Je ne connais parmi les 3 que le Lagavulin, mais j’adore! Talisker, non?

6ctsimple
Invité

la réponse arrive avant l’affirmation… Les mystères de la datation sur Enerzine….

6ctsimple
Invité

à quelle probabilité en temps la puissance est-elle supérieure à 2,3GW?

6ctsimple
Invité

Sur ces bases, en supposant que l’année 2015 soit représentative, merci à I.lucas de préciser ce qu’il a voulu dire. PS: et le Talisker? Si vous ne connaissez pas, essayez un jour.

enerc77
Invité
Juste par curiosité, si on introduit dans ces chiffres un parc automobile de véhicules type 2018 avec 60 kWh de batterie par véhicule avec: 1 % du parc: 400 000 voitures -> 24 GWh 10% du parc: 4 000 000 -> 240 GWh 50% du parc: 20 000 000 -> 1,2 TWh Qu’est ce que ça donne comme variation dans les simulations? Mathématiquement, il faut considérer le générateur éolien comme une source de courant (puissance imposée) qui débite dans un système capacitif. Donc un filtre RC passe bas dont la constante de temps est donnée par le courant de charge… Lire plus »
Verdarie
Invité

Si l’homme ne vit pas que de l’électricté, imaginez ce que pourrait être votre vie sans elle ? Cuisine, téléphone, internet machine à laver,réveil,lumière, montre, tout est électrique et même lorsque nous dormons notre consommation ne s’arrête jamais ! Maintenant dire que les paysages sont gachés ? Pourquoi pas ?.. Mais lorsque je vois des éoliennes pour ma part je trouve ça assez beau ! Pourtant je n’en possède pas .

6ctsimple
Invité
un parc automobile fortement electrique va pouvoir contribuer à gérer l’intermittence, avec toutefois plusieurs “discontinuités” qui rendent le modèle dont vous parlez un peu compliqué : – la première, c’est le caractère par définition “fini” de la capacité de stockage. Quelque soit votre parc ( et je le disais quels posts ci-dessus en parlant des STEP) une fois que c’est plein c’est plein. Une France avec 80GW ou 100GW d’éolien et le parc automobile que vous voulez, dans tous les cas un WE bien venté il va falloir trouver autre chose. – la seconde c’est ce que souligne Badrien: un… Lire plus »
6ctsimple
Invité

j’ai oublié de préciser que, comme pour les STEP un peu au-dessus, le VE est particulièrement bien adapté pour contribuer à l’absortion lors de la belle saison des pointes d’un parc PV qui aurait largement grossit.

6ctsimple
Invité

Raisonner en “moyenne” n’a absolument aucun sens dans le cas du VE, notamment pour les raisons données dans mon post de 12h14.

enerc77
Invité
Données RTE 2014 au pas horaire de 30 minutes, batterie 60kW en moyenne, décharge batterie limitée à 30% de sa capacité (c’est à dire que les batteries restent au dessus de 30%). Les facteurs multiplicateurs sont relatifs à 2014. J’ai gardé l’hydraulique et les bio énergies. J’ai enlevé les imports/exports, le nucléaire, le gaz et le charbon. Le tableau est: % pénétration du marché automobile | stockage | Charge | décharge | exports | imports. Scénario I: solaire x 1 , éolien x 22.5, en pourcentage du parc automobile: 0%, 0GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:107.3TWh(23%), Imp:105.1TWh(23%) 1%, 20GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:105.5TWh(23%),… Lire plus »
6ctsimple
Invité

Vous dites:”J’ai enlevé les imports/exports, le nucléaire, le gaz et le charbon.” Et vous les avez remplacé par quoi? Et quelles limites, en puissance, sur “vos” imports-exports?

enerc77
Invité
J’ai multiplié les productions du tableau RTE par les coefficents ci dessus (par example 20 fois plus de solaire et 16 fois plus d’éolien pour le scénario II). Cela suppose que la répartition géographique est la même que pour les données RTE de 2014 (hypothèse forcément imparfaite). Je calcule juste le déficit/surplus pas pas horaire de 30 minutes en prenant en compte le parc de véhicules. J’ajoute les surplus et les manques sans les soustraires bien sur sur une année. Cela me donne l’écart par rapport à l’equilibre de production/consommation national. On pourrai aussi décaler les chauffe eau dans la… Lire plus »
Dan1
Invité

On vient presque de terminer une semaine instructive : Résumé : En Allemagne du lundi au vendredi, quand la demande est la plus forte, il n’y avait pas de vent et pas de soleil et curieusement, le vent se met à souffler le vendredi pour les moindres besoins du week-end. Du coup l’Allemagne est devenue importatrice nette d’électricité le 16 février à la pointe de 19h00 malgré l’effort des FOSSILES + FISSILE. Et pourtant, l’Allemagne possède désormais 80 GW d’éolien + photovoltaïque. Et en automne, les pétoles sont souvent plus longues que la semaine.

6ctsimple
Invité

Vous ne répondez pas à la question: Et quelles limites, en puissance, sur “vos” imports-exports? Dans vos différents scénarios, est-ce que vous pouvez nous préciser ( certainement puisque vous semblez calculer une valeur d’énergie annuelle) quelle est la puisance maximale instantanée importée et exportée?

Dan1
Invité

C’est vrai que pour l’électricité, c’est le week-end des soldes en Allemagne. Pour ceux qui trouvent que l’électricité est trop chère en France, c’est le moment d’aller faire vos courses de l’autre côté du Rhin sur le marché spot : on va vous payer pour acheter. Le hic c’est que si vous faites trop de stock pour ramener les kWh en France, il va falloir faire attention aux douaniers, car avec l’état d’urgence, les contrôles aux frontières sont possibles ! On voit cette tendance (mois détaillée) chez ISE :

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