Clean-up, projet d’efficacité énergétique des bâtiments

L’Institut de chimie physique et théorique de l’Université de Tübingen (Allemagne) coordonne un nouveau projet européen du nom de "clear-up" (clean and resource efficient buildings for real life).

Ce projet rassemble 21 partenaires européens autour de la thématique de l’efficacité énergétique des bâtiments. Il sera subventionné par l’Union européenne à hauteur de 8,3 millions d’euros sur un total de 12 millions d’euros sur une durée de 4 ans.

Cherchant à élargir la portée des projets d’efficacité énergétique menés jusqu’à présent, clear-up intégrera des aspects supplémentaires de recherche tels que l’élimination de certains matériaux utilisés pour la construction.

Cette intégration ne se limitera plus seulement aux nouveaux bâtiments. Ainsi, les différents matériaux et technologies développés devront obligatoirement pouvoir être utilisés lors d’une rénovation. Les chercheurs développeront, par exemple, des matériaux isolants présentant un effet comparable aux systèmes classiques d’isolation à base de mousse, mais en ayant l’avantage d’être moins volumineux. Ils seront aussi utilisés en couplage avec une technologie d’accumulation de chaleur.

Un pilotage global électronique intégrera aussi bien l’énergie et la lumière issues des fenêtres, que le pilotage de l’aération et de l’éclairage. Un point central de ce projet est également la place de l’usager afin d’augmenter l’efficacité énergétique. En effet, un comportement humain ne tenant pas compte de l’objectif d’économie en énergie, réduit incontestablement les potentiels d’économie en terme d’efficacité énergétique.

Le concept devrait non seulement être d’une grande utilité pour l’industrie mais il permettra également le développement de matériaux et de technologies adaptés aux bâtiments privés.

Centres de formation, entreprises et organismes de recherche travaillent en coopération dans ce projet. Du côté allemand, il s’agit, à côté de l’Université Eberhard Karl de Tübingen, des entreprises AppliedSensor, Porextherm-Daemmstoffe, Siemens Corporate Technology, de l’école supérieure AO Action du centre Steinbeis Transfer Zentrum et des Instituts Fraunhofer des systèmes énergétiques (ISE) à Fribourg et d’ingénierie des surfaces et couches minces (IST) à Brunswick. Du côté français, les deux acteurs du projet sont le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) et Bouygues Construction.

BE Allemagne numéro 416 (17/12/2008) – Ambassade de France en Allemagne / ADIT – http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/57021.htm

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