Des réacteurs nucléaires stoppés à cause de l’Ouragan Irene

Dimanche 28 septembre, l’un des deux réacteurs nucléaires situés dans le Maryland aux Etats-Unis a été endommagé suite à l’arrivée de l’ouragan Irene, alors que d’autres installations susceptibles d’être impactées avaient été mis en sous-capacité de production ou même à l’arrêt par principe de précaution.

Selon le Guardian, le premier réacteur de la centrale nucléaire de Calvert Cliffs dans le Maryland (Nord-Est des Etats-Unis) s’est mis automatiquement à l’arrêt, lorsqu’un revêtement d’aluminium arraché par une rafale de vent et provenant de l’immeuble voisin a endommagé un transformateur. Le niveau de gravité a été déclaré "événement inhabituel," soit le niveau le plus bas de l’échelle de classification établie par l’Autorité de sûreté nucléaire américaine (NRC). Le deuxième réacteur de la centrale a continué à fonctionner normalement.

Selon une porte-parole de la NRC, des inspections de sécurité pourraient retarder de quelques jours, la mise en service du réacteur de la centrale atomique de Calvert Cliffs.

Au total, pas moins de quatorze centrales nucléaires allant de la Caroline du Nord au New Hampshire étaient sur le passage de l’ouragan Irene, lorsque ce dernier a frappé la côte-Est, samedi. Dans le New Jersey, l’un des plus vieux réacteurs des Etats-Unis de la centrale d’Oyster Creek a été mis hors service juste avant l’arrivée de l’ouragan.

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6 Commentaires sur "Des réacteurs nucléaires stoppés à cause de l’Ouragan Irene"

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renewable
Invité

A par ça, la météo n’a aucune influence sur le nucléaire. Ni dans la dispersion de la radioactivité, ni dans les problèmes de refroidissements l’été quand il y a secheresse, ni l’hiver quand il faut défoncer à l’explosif la glace qui peut se former sur les fleuves, ni quand les tempêtes bouchent les prises de refroidissement…

Bachoubouzouc
Invité

Bah oui il y a des aléas météorologiques… et ça se traite. Les prises d’eau, ça se dégage, les sécheresses sont compensables par des réserves d’eau, les moyens de productions sont arrêté, etc. A partir du moment où c’est correctement anticipé ça se traite ! Et il en est exactement de même pour les éoliennes et le PV ! Que veut donc dire ce commentaire ?

renewable
Invité

j’ajouterai que l’éolien est tributaire à 100% de la métoé, le solaire aussi! Quand aux vergnet ce sont justement les seules à résister aux cyclones, d’ou leur grande réussites dans ces zones, en plus de pouvoir être transportées/montées sans grands engins, les rendant déployables partout. C’est juste que votre chef de file, Fillon, nous déclare que le nucléaire est la seule énergie non tributaire de l’aléas météorologique.

Steph
Invité

Votre aveuglement n’a d’egal que votre irrespondabilite. Faut-il vraiment que quelqu’un vous dise que si on champs de panneaux solaires ou d’eoliennes est detruit, les degats sont limites tandis que si une centrale nuke l’est, les degats sont incalculables pour des dizaines de milliers d’annees ?! Je suppose que les Francais, mes concitoyens se seront faits cette remarque tous seuls. La France a toujours une guerre de retard, et c’est grace a des personnes comme vous.

Dan1
Invité

Dans l’article, il ne s’agit d’une centrale détruite mais d’une centrale arrêtée par précaution… c’est juste une nuance utile à préciser. Oyster Creek a d’ailleurs été redémarré aujourd’hui. “tandis que si une centrale nuke l’est, les degats sont incalculables pour des dizaines de milliers d’annees ?” Je pense que nous n’allons pas tarder à avoir un retour d’expérience sur un accident majeur touchant 4 réacteurs simultanément. Pensez-vous que la zone évacuée restera interdite 10 000 ans ? Qu’en est-il de la décroissance naturelle de la radioactivité du césium 137 au bout de 10 000 ans ?

Anzeindaz
Invité

BIEN DE PREVOIR UN ARRET POUR LE 28 SEPTEMBRE.

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