Des toitures végétales pour des économies d’énergie

Cet été, un toit vert va pousser sur le campus de l’Université de Ste Mary, en Nouvelle Ecosse, dans le cadre d’une collaboration entre le Dr. Jeremy Lunholm, assistant professeur d’études environnementales et biologie, et sa collègue Erica Oberndorfer, qui a déjà travaillé sur un tel projet en Europe.

Le concept des toitures végétales, qui consiste à faire pousser des plantes sur le toits de bâtiments, devient de plus en plus populaire par delà le monde. Il présente plusieurs avantages notamment pour l’isolation de la maison, générant de la fraîcheur et de l’ombre en été et gardant la chaleur lorsqu’il fait froid, résultant en des économies d’énergie non négligeables. D’autre part, il offre le potentiel de faire pousser un jardin incongru -ou des plantes aromatiques comme pour un restaurant à Toronto- ce qui ajoute une plus value à la propriété.

Ainsi, l’adaptabilité et la performance de diverses plantes indigènes jamais utilisées par l’industrie des toits verts vont être testées dans l’environnement urbain d’Halifax, apportant des données scientifiques importantes et sans précédant sur les plantes elles-mêmes mais aussi pour l’innovation dans la technologie des toits verts, qui représente des applications commerciales certaines.

Le Dr. Lundholm va également étudier l’écoulement de l’eau sur ces différents toits végétaux, et les comparer à des toits conventionnels, où aucune eau n’est retenue. Son projet "green roof research" a reçu un important financement de la Fondation Canadienne pour l’Innovation (FCI) et du Nova Scotia Research Innovation Trust Fund (NSRITF). Le professeur a l’intention de créer d’autres toits verts à Halifax par la suite, car il considère que les toitures végétales sont une technologie prometteuse.

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