Enerzine

Fukushima : le très toxique ‘strontium 90’ découvert dans des nappes

Partagez l'article

La compagnie niponne Tokyo Electric Power (TEPCO) a annoncé hier avoir détecté des taux élevés de strontium 90, une substance radioactive hautement toxique, dans les nappes phréatiques situées sous la centrale nucléaire de Fukushima.

Le strontium 90 (Sr-90) est un sous-produit de fission (uranium et plutonium) que l’on retrouve aussi bien dans un réacteur nucléaire, que dans les armes atomiques. Le strontium 90 est présent également dans les déchets provenant des réacteurs nucléaires.

Selon l’agence américaine de protection de l’environnement, le strontium 90 est chimiquement similaire au calcium, et a tendance à se fixer dans les tissus osseux et dans la moelle osseuse. Ainsi, le strontium-90 est considéré comme un "chercheur d’os." L’exposition des organes internes au Strontium 90 augmente le risque d’avoir un cancer des os ou une leucémie. Le risque dépend donc à la fois de la concentration du Sr-90 dans l’environnement, et sur les conditions d’exposition.

La présence de cette substance toxique a été découverte après avoir réalisé plusieurs analyses aux pieds des réacteurs. Ainsi, le taux de strontium 90 "a été multiplié par 100 au cours des six derniers mois", a indiqué Toshihiko Fukuda, directeur général de Tepco.

Depuis l’accident de la centrale de Fukushima, TEPCO a obtenu l’autorisation de déverser dans l’océan Pacifique de l’eau ‘faiblement‘ radioactive, n’ayant plus d’espace suffisant pour la stocker dans les conteneurs étanches.

Pour Michiaki Furukawa, ingénieur nucléaire et professeur émérite à l’Université de Nagoya, "l’eau contaminée ne doit pas être déversée dans l’océan. Ils doivent la stocker à un endroit où elle ne peut pas s’écouler hors de la centrale (…) le taux est passé de 8,6 becquerels par litre en décembre 2012 à 1.000 becquerels en mai 2013, soit un taux plus de 30 fois supérieur à la limite tolérée (30 becquerels)."

Par finir, toujours selon le PDG de TEPCO, des taux élevés de tritium ont également été détectés. Fin mai, ces taux étaient plus de 8 fois supérieurs à la limite autorisée (500.000 becquerels contre 60.000).


Partagez l'article

 



    Articles connexes

    Poster un Commentaire

    36 Commentaires sur "Fukushima : le très toxique ‘strontium 90’ découvert dans des nappes"

    Me notifier des
    avatar
    Trier par:   plus récents | plus anciens | plus de votes
    Temb
    Invité

    Cela a un lien avec le MOX ou rien à voir?

    Devoirdereserve
    Invité
    Non, ça n’a rien à voir. 90Sr est un des produits de la fission de 235U, c’est même l’un des plus courants. Cf. Wikipedia, et le « Précis de neutronique » de P. Reuss (chez EDP Sciences, page 96). Redisons le encore une fois : les réacteurs civils fonctionnent avec de l’uranium 235 en proportion très limitée (disons 3%). Donc, il y a beaucoup (majoritairement), à 97%, de 238U. Or 238U est non pas fissile, mais fertile, et produit inévitablement par capture neutronique du plutonium. Le combustible, même UOX neuf, contient donc (dès les premières semaines de fonctionnement) du plutonium, en quantité… Lire plus »
    trimtab
    Invité
    Pour moi le Sr90 est une vielle connaissance ! En 1960 (!) déjà on en parler, comme en temoigne cette échange au parliament Britannique, sur les risque du ‘fallout’ des tests des bombe atomiques dans atmosphere (NB : il y en a eu 520 tests atmospherique entre 1945 et 1980): « …….Strontium 90 is a radioactive substance given off by nuclear explosions. It is most harmful. Before the series of nuclear tests took place it did not exist anywhere in the world, at least in its present radioactive form. Today, each one of us is absorbing Strontium 90 in our bones,… Lire plus »
    Temb
    Invité

    Merci pour ces explications

    Temb
    Invité
    Je vous cite : « Quant à l’info de Luis – sur l’indexation inflation des 110€ du MWh de l’EPR – (qu’il n’a bien entendu pas prouvé par une source), elle me semble invraisemblable : Encore une fois, les anglais ne sont pas des imbéciles, ils savent très bien (assurément mieux que nous sur ce forum) ce qu’ils négocient. » Et « Si le strike price est indexé sur l’inflation, alors il ne se fera jamais (ou du moins pas sur 35 ans) dépasser par les prix de marché. » Et bien il semble que les anglais soient des imbéciles, et que jamais le… Lire plus »
    Bachoubouzouc
    Invité
    En effet, j’ai vu la nouvelle. Si cette nième rumeur (qu’aucun des deux partis n’a voulu commenter) se réalise, cela signifierait que : 1) J’aurai eu tort 2) Les anglais seraient effectivement des imbéciles. Vraiment. 3) On se ferait des couilles en or sur leurs dos : Cela rapporterait à EDF 57 milliards de £ en plus (+67%), soit 67 milliards d’euros en bonus ! Ca c’est de la marge 😀 …Je reste donc sur ma position : Les anglais ne sont pas des imbéciles. S’ils acceptent de relier leur strike price sur l’inflation (ce qui limiterait encore plus le… Lire plus »
    Temb
    Invité

    Je pense que les anglais n’ont pas le choix, leur politiques ont trop attendu. Par démagogie et par manque de pédagigie sur une nécessaire augmentation amont des prix pour préparer le renouvellement. Ils sont dans la situation qui sera la notre dans 10 ans, quand EDF pourra nous obliger à prolonger le parc nucléaire ou nous lancer un programme EPR à ses conditions 🙂

    Bachoubouzouc
    Invité

    Mais si, l’Angleterre a toujours le choix de se lancer dans du gaz ou du charbon. Et encore une fois, cela crève les yeux que cette rumeur, telle quelle, est bidon : Cela signifierait qu’à la toute fin des négociations, Londres accepterait de payer son électricité quelque chose comme 40% plus cher que ce que EDF elle-même proposait au début ! Pourquoi ? Cela n’a pas de sens !

    Temb
    Invité
    Non, le charbon ce n’est pas possible, ils sont déjà très en retard sur leur objectif 3*20, ils sont bloqués de ce coté là. Le gaz n’est pas une option sans gaz de schistes, leurs gisements conventionnels s’épuisent et ils sont de plus en plus importateurs au prix fort, de plus en plus dépendants. Leur reste nucléaire et ENR. Et désolé de constater votre colossale mauvaise foi, taxer de rumeurs une info du Wall Street Journal, vous ne prenez que ce qui vous arrange. Le Guardian indique la même chose aussi. Donc pour vous les anglais sont des imbéciles, les… Lire plus »
    Bachoubouzouc
    Invité
    « Non, le charbon ce n’est pas possible, ils sont déjà très en retard sur leur objectif 3*20, ils sont bloqués de ce coté là. » Comme si cela arrêtait qui que ce soit, à commencer par vos précieux allemands ! Et il faudra savoir : – Soit c’est la faute des politiques et des industriels, qui ont trop attendus. Ce qui sous-entend que s’ils n’avaient pas attendu, ils auraient pu choisir une autre et meilleure solution. Dans ce cas j’aimerai bien la connaitre, cette meilleure solution, sachant que la solution allemande est tout sauf un succès. – Soit il n’y a… Lire plus »
    Bachoubouzouc
    Invité

    « son problème de déchets insoluble, le risque toujours nié » En quoi Cigéo n’est pas une solution aux déchets ? Préparez vos arguments, c’est un débat qui n’a rien de nouveau sur Enerzine et dont les antinucs ne sortent jamais vainqueurs… Et où voyez vous donc que le risque est nié, sachant que partout (sauf chez les politiciens, mais bon…) on précise bien que le risque n’est pas nul ?

    fredo
    Invité

    le débat public Cigeo se transforme en absence de débat (interrompu en catastrophe au bout de 30mn…) éo.com/le-debat-public/item/debat-public-cigeo-la-reunion-de-bar-le-duc-annulee avec des estimations de coûts allant de 15 à à 35 milliards d’euros suivant les sources, quand même, le débat est permis.

    jmdesp
    Invité
    Temb, tu semble publier que l’éolien offshore en France se finance lui à 228€/MWh, cf http://www.cre.fr/documents/deliberations/avis/eoliennes-en-mer/consulter-la-deliberation drôle de position pour fanfaronner à ce point contre le prix de l’EPR anglais. Ensuite il y a une négociation que l’on sait être dure entre le gouvernement anglais et EDF. Si les anglais accepte d’indexer sur l’inflation, très certainement c’est en échange d’une réduction du strike price. Si vraiment l’EPR était plus cher que l’éolien offshore qu’ils financent largement, ben la solution serait ultra-simple, ils abandonneraient immédiatement l’EPR pour faire de l’offshore à la place. Le problème c’est que même chez eux, l’éolien… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité
    Comment pouvez vous imaginer que le prix d’un tel contrat, sur une durée qui « serait » de 35 ou 40 ans , ne soit pas d’une certaine façon indexé? Ce serait simplement une loterie, par exemple en cas de poussée de l’inflation durable à 5 ou 10% en 2025 ou un peu plus. Or l’objet n’est pas de jouer à la loterie, enfin il ne me semble pas! Une certaine orthodoxie voudrait d’ailleurs que ce prix ne soit pas totalement indexée (une partie correspondant à l’investissement initial restant fixe à partir de la mise en service ,seules les charges liées à… Lire plus »
    fredo
    Invité

    qu’il y ait tentative d’obstruction, c’est possible. Qu’il ya ait des motifs de fâcherie, c’est également possible! Notamment il semble exister un manque de transparence sur des sujets comme: – la nature réelle des déchets entreposés (seulement ultimes ou non), – la réversibilité /déstockage et sa faisabilité technique (sujet nouveau que j’ignorai), – la fiabilité du stockage géologique en lui même: Un autre point: apparemment le site est fermé au bout de 100 ans !

    Sicetaitsimple
    Invité

    Je comprends enfin pourquoi l’ Anglais moyen de « notre génération » ( je crois que nous sommes à peu près de la même) est comme ça! C’est le Strontium dans le lait, ça explique tout! A d’autres que Trimtab: pas la peine de réagir, it’s just a joke….

    Devoirdereserve
    Invité
    A propos de Cigéo, et des point que vous mentionnez comme motif de fâcherie, j’ai envie de dire que ce sont des prétextes. Je vais tâcher de vous montrer que la transparence existe. Tout est dans le dossier qu’a présenté l’Andra pour le lancement du débat. C’est ici : C’est un document intitulé « dossier du maître d’ouvrage ». C’est 103 pages illustrées. Il est résumé dans une synthèse de 12 pages. C’est donc très lapidaire, mais les réponses à vos questions y sont. Dans le dossier complet, les réponses sont détaillées. – concernant la nature des déchets L’inventaire comprendra au moins… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    Merci pour les liens, et notamment l’explication de texte sur la notion de reversibilité.

    Temb
    Invité
    La meilleure solution pour les anglais c’est sans doute de développer massivement biogaz et éolien terrestre. Et peut-être de faire un peu de power to gaz. Le tout avec de la base qu’ils vont conserver, gaz naturel, charbon et nucléaire. C’est ce qu’ils vont sans doute finir par faire, mais dans des proportions modestes pour l’éolien terrestre qu’ils n’aiment pas trop même si c’est la solution la plus économique, d’autant plus qu’ils ont le meilleur potentiel européen. Invective : quelle invective? Si vous dire que vous ne voyez pas ce qui est en train de se passer depuis quelques années… Lire plus »
    Nicias
    Invité
    En fait les tarifs de rachat du nucléaire ne sont pas identiques à ceux des ENR, ils sont pires ! Ceux des ENR ne sont que peu liés à l’inflation, ils sont pondérés par d’autres indices qui font qu’en 10ans ils n’ont varié que de 3,6% Vous mélangez tout. Lorsque l’Etat passe un contrat d’achat avec un producteur éolien, le tarif est revalorisé en fonction de l’inflation pendant toute la durée du contrat. En revanche, le tarif ne change pas entre deux contrats. Il n’y a rien de différent avec un contrat passé avec edf pour du nucléaire. C’est bien… Lire plus »
    fredo
    Invité

    Merci pour ces précisions, et la clarté de vos réponses! Etant donné que la durée de vie de chaque centrale dépend de l’ASN, avec un avis ASN à partir de 2015 de mémoire, que cet avis peut impacter également le stockage, le mix de la nature des déchets a donc nécessairement une part encore indéfinie, c’est plus clair! Pour la réversibilité, bien capté le distingo, ça reste un sujet néanmoins curieux: sur le principe, pourquoi lancer un projet et envisager d’une certaine manière sa reversibilité ? je vais creuser la chose si j’ose dire! merci encore

    Nicias
    Invité

    pourquoi lancer un projet et envisager d’une certaine manière sa réversibilité Je ne connais pas les raisons initiales, mais les Allemands qui ont stocké des déchets dans une ancienne mine de sel qui au final fuit, auraient du penser au réversible. @sicetaitsimple Je n’avais pas lu votre post sur l’indexation sur l’inflation, j’y souscrit à 100%. Quelqu’un sait-il d’où vient la « fuite » ? Les rejets dans l’océan sont une possibilité, mais est-ce la seule ?

    Devoirdereserve
    Invité
    @Fredo, Temb : ça fait toujours plaisir de voir que même des sujets subtiles peuvent être expliqués ici ! Concernant la réversibilité, il y a effectivement le précédent de la mine de Hasse en Allemagne utilisée pour des déchets radioactifs, mais on peut aussi penser à Stocamine en France, dédiée au stockage de déchets chimiques (non radioactifs) dans une ancienne mine de potasse. A mon avis, c’est encore pire. Mais surtout, la réversibilité est une exigence des ONG exprimée dans le débat de 2005 (car il y a déjà eu un débat en 2005 !), et inscrite dans la loi… Lire plus »
    Devoirdereserve
    Invité
    Vous voulez une explication probable et générale sur la fuite, ou quelque chose de précis, attesté ? La situation est certainement différente suivant les différents réacteurs et piscines. Les réacteurs ont été noyés à l’eau de mer, puis remis en eau douce. Même si les cuves sont restées intègres, la circulation de l’eau s’est faite dans des circuits primaires fuyards… donc… Des milliers de mètres-cubes ont été stockés initialement dans des barges, puis traités. C’est en première approche plus propre que le rejet/dilution contrôlé à la mer. Sauf que cela génère beaucoup de déchets secondaires (on utilise pour retenir les… Lire plus »
    jmdesp
    Invité
    Non, pour l’éolien c’est fromage et désert le prix d’un nouveau contrat change lui aussi 🙂 Bon je force la dose, la prise en compte partielle de l’inflation n’est pas réellement choquante, ce qui l’est c’est l’affirmation publique que l’éolien se paye 82€, et que ses coût n’ont pas du tout suivi l’inflation. Alors qu’en réalité il y a une formule de revalorisation à 60% de l’inflation moyenne coût industriel et salaire pour les parcs existant (cet indice grimpe en général plus vite que les prix à la consommation), et à la même inflation -2% pour les nouveaux tarifs accordés.… Lire plus »
    Dan1
    Invité
    A jmpesp. Le problème que vous soulevez à juste raison par rapport aux 82 Euros emblématiques de l’éolien était déjà d’actualité en 2008 : Je me permets de reprendre le passage utile : « 3ième point : Votre référence du coût de l’éolien (arrêté du 10 juillet 2006) est l’une de celle que j’ai utilisé… mais pas la seule. Votre coefficient de 0,98 et la formule qui suit (article 3) ne servent qu’à déterminer le prix d’achat de départ pour une nouvelle installation, lequel sera actualisé par la formule figurant à l’article 7. C’est pourquoi la CRE indique un prix d’achat… Lire plus »
    Luis
    Invité
    ¤ En février 2012, le nombre de décès liés à l’accident nucléaire de Fukushima s’élevait déjà à 573 selon le journal japonais Yomiuri du 5 février 2012. Cité par la NRC américaine. C’est tout de même sérieux. Le nombre serait maintenant de 1.415 décès liés à l’explosion des réacteurs (juin 2013). Sans compter les suicides de fermiers, dont TEPCO reconnaît la responsabilité directe à cause de l’irradiation des terres autour de Fukushima. http://www.japantimes.co.jp/news/2013/06/07/national/tepco-admits-culpability-in-fukushima-farmers-suicide/ « Tokyo Electric Power has conceded the Fukushima nuclear meltdown disaster played a part in a farmer’s 2011 suicide, lawyers said Thursday, its first admission of culpability in… Lire plus »
    Bachoubouzouc
    Invité
    Aucun pro nucléaire n’a jamais affirmé cela. Selon une bonne vieille méthode de manipulation, Luis cherche à faire croire qu’on a eu tort en affirmant quelque chose de faux. Pour cela, il cite le nombre de morts indirectes (liées essentiellement aux déplacements de population : fatigue ou aggravation d’une maladie chronique) de la catastrophe de Fukushima. La vérité est que non seulement nous n’avons jamais dit que le nucléaire ne tuait pas (de toute façon, statistiquement, tout tue, y compris le chocolat), mais qu’en plus cela corroborre ce que nous disons, à savoir que le nucléaire tue MOINS que la… Lire plus »
    Temb
    Invité

    Bonjour, Pas vraiment de rapport mais nous avions eu un débat sur l’EPR et j’imagine que vous avez suivi les derniers développements concernant le travail au noir et les accidents du travail dissimulés sur le chantier de Flamanville. A ma grande surprise on apprend que 700des employés du site sont roumains et polonais, comment cela s’explique-t-il en dehors du fait qu’ils on pu être payés 4 fois moins cher que des français? Nous n’avons plus les compétences en génie civil? Un lien avec les défauts structure (réparés depuis?) repérés par l’ASN?

    Bachoubouzouc
    Invité

    1) J’admire la vitesse à laquelle vous accourez pour détourner la conversion d’un sujet qui commence à bien embarrasser votre camp. 2) Vous ne découvrez que maintenant les pratiques du BTP ? Pardon, j’imagine que sur les chantiers pour couler des fondations d’éoliennes, il n’y a que de bons français payés 3000€/mois… Mort de rire, quand maintenant même sur le chantier de rénovation du Macdo local, on ne trouve plus un seul ouvrier qui parle français ! Conclusion : Alors, ce nucléaire, dangereux ou pas dangereux ?

    Temb
    Invité
    Désolé je n’ai lu que le commentaire du dessus, à vrai dire j’ai pris le dernier commentaire ou vous apparaissiez pour vous parler de ceci 🙂 Je n’appartient à aucun camp, le monde n’est pas aussi binaire mon cher 🙂 Effectivement on trouve souvent des ouvriers allemands et belges sur les chantiers d’éoliennes. Mais là la question est un peu plus sérieuse, et n’est pas liée à la nationalité des ouvriers mais à leurs conditions de travail et au contrôle, dans la mesure ou il s’agit de construire des installations qui sont suceptibles de rayer quelques centaines de km² de… Lire plus »
    Bachoubouzouc
    Invité
    « Heureusement qu’il y a l’ASN pour compenser les requins du BTP 🙂 » En effet : Heureusement que dans le nucléaire l’inspection du travail est assurée par l’ASN, ce qui lui permet d’avoir cinq fois plus d’inspecteurs du travail par salarié que dans les autres industries… « Effectivement on trouve souvent des ouvriers allemands et belges sur les chantiers d’éoliennes. » Et eux aussi, ils sont allemands ou belges ? « C’est une entreprise allemande qui se charge de l’ensemble du travail de maçonnerie. Les ouvriers sont originaires de Russie mais le chef de chantier français joue le rôle d’interprète. » La même industrie du… Lire plus »
    Temb
    Invité

    Ils s’embêtent pas 🙂 Les joies du BTP! Des russes, comme s’il n’y avait pas d’ouvriers en France qui cherchent du taf… Pour être les mieux disant, il y en a qui arrivent à faire absolument tout! C’est à quel niveau l’intervention des russes? trouve pas sur votre lien. Je vous rassure je suis d’accord avec vous, on retrouve ces pratiques partout. La seule différence c’est la dangerosité potentielle du produit final.

    Bachoubouzouc
    Invité

    « C’est à quel niveau l’intervention des russes? trouve pas sur votre lien. » A la fin du coulage des fondations. Sinon vous pouvez faire ctrl+F sur des mots l’extrait que j’ai cité. « La seule différence c’est la dangerosité potentielle du produit final. » Vous parlez de dangerosité, mais au final il y a probablement moins de morts directs ou indirects par accident nucléaire que de gens frappés par la foudre…

    Bachoubouzouc
    Invité
    « Le nucléaire ou comment ériger le « c’est pas moi c’est l’autre » en principe de communication universel… » Personne n’a jamais dit « c’est pas moi ». J’ai dit « moi c’est moins que les autres » et je l’ai prouvé avec des chiffres. « Et j’imagine que la crise diplomatique internationale lié au fait que le programme de nucléaire commercial en Iran puisse rendre indétectable tout projet de nucléaire militaire par le même pays n’est pas du tout mais là pas du tout une question de danger… » La crise en Iran est lié à son programme militaire et n’a rien à voir avec sa centrale civile.… Lire plus »
    Dan1
    Invité
    A Chelya. « Et j’imagine que la crise diplomatique internationale lié au fait que le programme de nucléaire commercial en Iran puisse rendre indétectable tout projet de nucléaire militaire par le même pays n’est pas du tout mais là pas du tout une question de danger… » Il n’est jamais inutile de rappeler que c’est l’Allemagne et SIEMENS qui ont commencé la construction de la centrale nucléaire civile iranienne de BUSHEIR : Ceci dit, il n’est absolument pas prouvé qu’il y ait un lien automatique mécanique de cause à effet entre le développement d’un programme nucléaire civil électrogène qui entraînerait un programme… Lire plus »
    wpDiscuz