Hausse du risque de cancers autour de Fukushima Daiichi, l’OMS confirme

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que le risque pour certains cancers a augmenté pour des populations de la préfecture de Fukushima au Japon, suite à l’accident survenu dans la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi en mars 2011.

Il apparaît toutefois que les risques prévus sont faibles pour l’ensemble de la population à l’intérieur et à l’extérieur du Japon : "aucune augmentation observable des taux de cancer n’est prévue par rapport aux taux de référence" a précisé l’OMS.

Les experts ont évalué les risques pour des groupes de population en fonction de la distance géographique de l’accident : les travailleurs de la centrale et les travailleurs d’urgence qui pourraient avoir été exposés durant les opérations d’urgence, la préfecture de Fukushima, le reste du Japon et le reste du monde.

"Le principal motif de préoccupation évoqué dans ce rapport concerne certains risques de cancer liés à des zones et à des facteurs démographiques particuliers" a déclaré le Dr Maria Neira, Directeur du Département de l’OMS Santé publique et environnement. Et d’ajouter : "Une ventilation des données en fonction de l’âge, du sexe et de la proximité par rapport à la centrale nucléaire indique que le risque de cancer est majoré pour les personnes situées dans les zones les plus contaminées. À l’extérieur de ces dernières, même en certains endroits de la préfecture de Fukushima, aucune augmentation observable de l’incidence du cancer n’est attendue."

S’agissant des différents cancers, pour les personnes situées dans la zone la plus contaminée, l’augmentation des risques estimés par rapport à ce qui serait normalement attendu s’établit à :

  • 4% environ pour l’ensemble des cancers solides, chez le sujet de sexe féminin exposé au stade de nourrisson;
  • 6% environ pour le cancer du sein, chez le sujet de sexe féminin exposé au stade de nourrisson;
  • 7% environ pour la leucémie, chez le sujet de sexe masculin exposé au stade de nourrisson;
  • 70% au maximum pour le cancer de la thyroïde, chez le sujet de sexe féminin exposé au stade de nourrisson (chez la femme, le risque de cancer de la thyroïde au cours de la vie entière est normalement de 0,75% et le risque additionnel estimé au cours de la vie entière est de 0,50% pour un nourrisson de sexe féminin exposé dans la zone la plus touchée).

Concernant les personnes vivant dans la deuxième zone la plus contaminée de la préfecture de Fukushima, "les risques estimés sont inférieurs de moitié environ à ceux de la zone aux doses les plus élevées."

Une section du rapport est également consacrée au cas spécifique des travailleurs d’urgence dans la centrale nucléaire de Fukushima. Selon les estimations, "les deux tiers environ des travailleurs d’urgence présenteraient des risques de cancer semblables à ceux de la population générale, et un tiers d’entre eux aurait un risque majoré."

Le document de presque 200 pages précise également que les doses de rayonnement de la centrale nucléaire endommagée ne devraient pas augmenter l’incidence des fausses couches, des mortinaissances et des autres problèmes de santé physique et mentale susceptibles de toucher les nourrissons nés après l’accident.

"Le rapport de l’OMS souligne qu’il faut surveiller à long terme l’état de santé des personnes exposées à un risque élevé tout en fournissant les services nécessaires de suivi médical et de soutien" a déclaré le Dr Maria Neira, Directeur du Département Santé publique et environnement de l’OMS. "Cela va rester durant des décennies un élément important de l’action de santé publique engagée face à la catastrophe."

"En plus de renforcer les services médicaux et de soutien, il faut assurer une surveillance continue de l’environnement, en particulier des aliments et de l’eau, et veiller à l’application la réglementation existante, en vue de réduire à l’avenir l’exposition potentielle aux radiations" a indiqué le Dr Angelika Tritscher, Directeur par intérim du Département de l’OMS Sécurité sanitaire des aliments et zoonoses.

Outre l’incidence directe sur la santé de la population, le rapport note que l’impact psychologique pourrait avoir des conséquences sur la santé et sur le bien-être. D’après les experts, ces aspects ne doivent pas être ignorés dans le cadre de l’action globale.

Ce rapport constitue, depuis l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima, la première étude des effets mondiaux sur la santé de l’exposition à ces rayonnements.

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46 Commentaires sur "Hausse du risque de cancers autour de Fukushima Daiichi, l’OMS confirme"

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Bachoubouzouc
Invité

… qui prouve que les pronucléaires avaient raison de prévoir que les morts par irradiations suite à Fukushima seraient relativement “faibles” (même si on est évidemment d’accord sur le fait que chaque mort est un drame de trop) par rapport aux promesses d’apocalypse des écologistes, et par rapport à la mortalité associée à des énergies concurrentes (charbon, bois, etc). Il est donc à prévoir de multiples réactions de déni d’antinucléaires, que ces chiffres mettraient dans l’embarras. D’ailleurs cela n’a pas trainé, Greenpeace réplique que ces chiffres sont “sous-estimés”, sans bien entendu prouver quoi que ce soit.

O.rage
Invité

“Gonflage” des risques +1 Bachoubouzouk Sans compter que les statistiques sont gonflées artificiellement grâce à l’utilisation de la pire loi statistique quand on parle de rayonnements ionisants c-à-d la “fameuse” loi linéaire sans seuil… Enfin, bon les médecins de l’étude assurent en quelque sorte leurs arrière, déjà que ces statistiques sont ridiculeusement élevées, car voir la réalité dépasser ces pourcentages est aussi probable que celle qu’a un adhérent de certaines ONG “environnementales” de comprendre une publi de TheLancet.

Babase
Invité

j’apprend qu’il existait (existe ?) des reacteurs nucleaires de puissance non négligeable implantés en agglomération ou très proche : Je pose la question aux spécialistes ici présents : pourquoi alors le développement de réseau de chaleur cogé nucleaire n’a jamais été fait ? Puisque le risque sanitaire et l’acceptabilité sociale semblaient etre maitrisées ? Investissement trop lourd je suppose ?

Pas naif
Invité

a été développée initialement en Suède, à Stockholm même, dans les années 70. Mais la peur irraisonnée et la bêtise l’a fait arrêter. Cela repartira certainement un jour avec les nouvelles générations humaines qui riront des peurs moyennâgeuses de leurs parents. Le chauffage urbain est la meilleure utilisation du nucléaire possible.

Pas naif
Invité

a été développée initialement en Suède, à Stockholm même, dans les années 70. Mais la peur irraisonnée et la bêtise l’a fait arrêter. Cela repartira certainement un jour avec les nouvelles générations humaines qui riront des peurs moyennâgeuses de leurs parents. Le chauffage urbain est la meilleure utilisation du nucléaire possible.

Pas naif
Invité
…”aucun effet mesurable”: c’est bien la preuve qu’il ne s’agit dans cette étude que “d’en… les m….” pour faire plaisir aux anti-nuc qui allouent les budgets à l’OMS. Depuis que la science est politique à l’Ouest, “on” essaye de l’orienter dans des voies “politiquement correctes” et ça va foirer. La science c’est la réalité qui se moque pas mal de ceux qui se tordent l’esprit à coup d’idéologie. Pendant ce temps-là, en Russie et en Chine ils n’ont pas ces oeillères et dans 20ans on va se réveiller bons derniers …! La première connerie qui va sauter est celle du… Lire plus »
Dan1
Invité

S’agissant du chauffage nucléaire “direct”, en France c’est plutôt le projet THERMOS à Grenoble. Il serait théoriquement possible de faire de la cogénération à partir du parc de 58 réacteurs existants et cela a déjà été envisagé : Dans cette optique, il ne serait pas nécessaire de développer de nouveaux réacteurs car nous avons déjà la chaleur nécessaire (environ 1 200 TWh)… sauf que c’est pas si simple.

Dan1
Invité

A Pas naïf. Je vous trouve bien assertif sur le réchauffement. Personnellement, je continue à avoir un gros doute : Ce qui paraît assez certain en revanche, c’est dans le cas d’un réchauffement avéré, certains pays auront beaucoup à perdre et d’autres auront probablement à y gagner… au moins temporairement.

Bachoubouzouc
Invité

Il s’agit là de réacteurs de recherche. Donc d’une part ils ont une puissance assez faible, et d’autre part je doute qu’ils fonctionnent tout le temps à 100%, loin de là.

Babase
Invité

bien compris que c’était des réacteurs de recherche et qu’ils ne tournaient pas à 100%. Mais ma question ne portait pas sur la faisbailité d’un réseau à partir des ces réacteurs en particulier, mais plutot pourquoi on n’a pas développé des petits réacteurs pour des réseaux de chaleur urbain (50 à 200MW), avec la preuve ici que l’implantation n’est pas rédhibitoire (et 35MW thermique de siloé ce n’est pas négligeable, 835 MW réseau total de grenoble).

Stephsea
Invité
Qu’attendent ceux qui déclarent le nucléaire et ses radiations comme inoffensives pour aller donner un coup de main aux “liquidateurs” de Fuckushima ou de Tchernobyle? Ou encore mieux, et éventuellement complémentaire, pour y acheter des milliers d’hectares pas chers? Si le nuke accidenté est inoffensif pour l’homme et l’environnement, et si tous ceux qui pensent que les concéquences de ces accidents sont inacceptables sont des imbéciles, peureux, sectaires, crédules, paranoiaques, manipulés, etc, alors il y a des opportunités immobilières à saisir. On nous aurait menti? Mais qui? Dans quel sens? Et pourquoi? Voilà ce que les chevaliers nukes ne savent… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité
“Qu’attendent ceux qui déclarent le nucléaire et ses radiations comme inoffensives pour aller donner un coup de main aux “liquidateurs” de Fuckushima ou de Tchernobyle? Ou encore mieux, et éventuellement complémentaire, pour y acheter des milliers d’hectares pas chers?” Qui a dit que ces radiations étaient “inoffensives” ? Cela n’a jamais été notre propos. Par ailleurs, l’industrie nucléaire française a apporté à TEPCO toute l’aide qu’elle pouvait lui proposer, TEPCO en a d’ailleurs refusée une partie. Notre propos était d’utiliser les chiffres de l’OMS dans le cadre d’une comparaison objective entre le nucléaire et les énergies concurrentes (gaz, charbon, bois,… Lire plus »
Nicias
Invité

Au lieu de donner des leçons aux autres, allez donc respirer les poussières du ciment coulé pour vos éoliènnes, Perso, je préffère me prendre 100mSv par an.

Dan1
Invité
C’est évidemment important de pouvoir comparer les dangers potentiels ou avérés des différentes filières (risques accidentels et chronique). Mais encore faut-il savoir de quoi on parle. En ce qui concerne la publication de l’OMS, j’aimerai que quelqu’un me dise ce que veut dire concrètement l’assertion suivante : “70% au maximum pour le cancer de la thyroïde, chez le sujet de sexe féminin exposé au stade de nourrisson (chez la femme, le risque de cancer de la thyroïde au cours de la vie entière est normalement de 0,75% et le risque additionnel estimé au cours de la vie entière est de… Lire plus »
Dan1
Invité

Si vous êtes joueur, vous pouvez aussi faire une comparaison avec les particules fines et le chauffage au bois (ou le diesel) : J’ai comme l’impression que le nucléaire ne tue pas assez ! Enfin par rapport à ce que dise les diabolisateurs patentés.

Dan1
Invité

Je précise également que les publications de l’OMS sont nulles quand il s’agit du nucléaire car elles sous-estiment honteusement les effets. En revanche, les publications de l’OMS sont des références incontournables quand on croit y trouver que le diesel frait 44 000 victimes par an en France. J’en déduis qu’il y a deux types d’OMS : – l’OMS nucléaire, – l’OMS pollution atmosphérique.

Babase
Invité
Bravo ! une discussion sur la radiocontamination tourne aux méfaits du ciment pour les éoliennes ! c’est vrai qu’en france la proportion de ciment produit pour cette filière est dramatiquement importante et des études répetées de l’OMS prouvent le danger d’exposition des populations riveraines…peut faudrait il prévoir un stockage définitif du béton à Bure…et surtout interdire toute démolition de bâtiment en plein air, maintenant qu’on à l’expérience de sarcophage de grande dimension Moi ce que je vois de positif dans cette étude c’est qu’on va pouvoir localiser des cités à proximité des centrales, tirer des réseaux de chaleur, rapprocher les… Lire plus »
Jpm2
Invité
Après toutes les déclarations consternantes données en commentaire ci-dessus, je vous propose de lire ce qu’écrit l’ACRO sur la situation sur place. Là on est “dans le réel”, pas dans les prévisions trafiquées et désincarnées. La réalité d’une zone contaminée, c’est qu’on a affaire à un biotope gangréné, lépreux, malade. Un mal incurable empoisonne et fait souffrir, à petit feu. Une zone contaminée, c’est juste un petit enfer. La Mort rôde, elle ronge la Vie, sans hâte mais implacablement. Elle l’étrangle et la fait étouffer lentement, sans aucun espoir de s’en sortir. L’Enfer nucléaire, c’est juste “l’envers de la médaille”,… Lire plus »
Dan1
Invité
Et après cette page “effarante”, si on revenait aux faits et si on répondait à la question plutôt que de l’éluder : En ce qui concerne la publication de l’OMS, j’aimerai que quelqu’un me dise ce que veut dire concrètement l’assertion suivante : “70% au maximum pour le cancer de la thyroïde, chez le sujet de sexe féminin exposé au stade de nourrisson (chez la femme, le risque de cancer de la thyroïde au cours de la vie entière est normalement de 0,75% et le risque additionnel estimé au cours de la vie entière est de 0,50% pour un nourrisson… Lire plus »
Jpm2
Invité
combien de morts supplémentaire doit-on attendre de cette augmentation de 70% ?? Eh bien, demandez donc à l’OMS!! Cela dit, vous noterez bien que le chiffre relevé ne concerne que “le sujet de sexe féminin exposé au stade de nourrisson”, et que les autres apparemment on s’en fout… On pourrait appeler ça : “Où l’art de la minimisation, poussé à l’extrême par la nucléocratie (dont l’OMS fait partie) aboutit à sa propre caricature!” Maintenant, pour donner un embryon de réponse à votre question, à Tchernobyl, il y a eu plusieurs milliers de cas de cancers de la thyroïde chez l’enfant.… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité
“On pourrait appeler ça : “Où l’art de la minimisation, poussé à l’extrême par la nucléocratie (dont l’OMS fait partie) aboutit à sa propre caricature!”” Apparemment vous avez raison : Il y a l’OMS nucléaire (on se demande bien comment l’OMS peut faire partie de la “nucléocratie”?!) et la “bonne” OMS, qui dénonce les dangers du diésel (mais pas ceux des feux de cheminée). “Vous avez donc raison de ne comptabiliser que les morts, ceux qui ne sont “que” malades, ça n’est pas bien grave.” Ah flute ! Jpm2 vient de vous faire passer pour un monstre grâce à un… Lire plus »
Dan1
Invité
A Jpm2. Finalement, vous faites un antinucléaire classique très convenable. Vous ne répondez pas à la question posée et ce, quel que soit la réalité des informations diffusées par l’OMS. En effet, il me semble que pour combattre une information que l’on juge erronée, il faut d’abord faire l’effort de la comprendre. Et là, j’ai l’impression que peu de gens ont compris ce que signifie ce taux d’augmentation de 70% par rapport au risque vie entière. J’ai d’autre part l’impression que personne ne se préoccupe de savoir à combien se monte ce fameux “risque vie entière” pour lequel on annonce… Lire plus »
Jpm2
Invité
Bien sûr qu’il y a deux OMS, une “convenable”, celle qui bosse sur les maladies, les épidémies, etc; autrement dit celle qui peut bosser, parce que tout le monde est d’accord et que personne n’a intérêt à étouffer la vérité. Et il y a l’OMS “nucléaire”, qui est étranglée pour les raisons inverses de celles exposées précédemment. Le simple titre de cet article est très révélateur: “Hausse du risque de cancers autour de Fukushima Daiichi, l’OMS confirme”. Parce qu’on en est encore au stade où il y a besoin de confirmer ce qui devrait être une évidence!!?? Il ne faut… Lire plus »
Jpm2
Invité
Vous persistez à poser à la cantonnade une question à laquelle même les spécialistes ne savent pas répondre… Et vous, êtes-vous capable d’y répondre? Avez-vous mesuré la contamination interne des populations japonaises qui étaient dans le panache radioactif lorsqu’il soufflait vers l’Ouest? Avez-vous des chiffres “Population concernée, nombre de kilomètres carrés contaminés, niveau de contamination” ? Personne n’a la réponse à la première question, il n’y a pour ainsi dire pas d’études sur l’influence d’une nourriture contaminée, donc personne ne peut répondre à votre question. Donc, pourquoi la posez-vous? Pensez-vous que, comme personne ne vous répondra, cela signifie que le… Lire plus »
Dan1
Invité
Votre aveuglement vous égare. En fait, je pose une question simple qui appelle une réponse simple… à partir des hypothèses (réalistes ou pas) publiées par l’OMS. En effet, dans n’importe quel pays développé, on connaît le niveau d’incidence de chaque type de cancer et on suit son évolution (même si les registres ne sont pas parfait). Au niveau mondial, c’est l’OMS qui collecte et publie les données. Rien de secret là-dedans. Donc, quand on publie un niveau d’augmentation du risque, on le fait par rapport à une référence qui est connue. Vous racontez donc n’importe quoi, car les spécialistes sont… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité
“Bien sûr qu’il y a deux OMS, une “convenable”, celle qui bosse sur les maladies, les épidémies, etc; autrement dit celle qui peut bosser, parce que tout le monde est d’accord et que personne n’a intérêt à étouffer la vérité. Et il y a l’OMS “nucléaire”, qui est étranglée pour les raisons inverses de celles exposées précédemment.” Quand l’OMS dénonce, par exemple, les dangers du diesel, vous croyez vraiment que cela ne dérange personne ??? Cela ne fait “que” déranger une industrie infiniment plus puissante que l’industrie nucléaire, à savoir l’industrie automobile ! Mais quelle mauvaise foi ! Tout cela… Lire plus »
jmdesp
Invité
> Combien doit-on attendre de cas supplémentaires de cancer de la thyroïde ? > Combien doit-on attendre de morts supplémentaire ? La préfecture de Fukushima, c’est une région un peu déshérité du Japon, pas d’industrie (juste la pèche), pas de tourisme, coin paumé sans transports (Fukushima-ville, ça va encore, mais à coté de la côte, il n’y a rien qui y va) => Donc très peu de jeunes et peu d’enfants. Les effectifs des enfants sont très faibles, particulièrement à 1 an. 1080 d’entre eux de moins de 15 sur la zone justement identifié par l’OMS comme présentant le risque… Lire plus »
Dan1
Invité
Merci à jmdesp pour ce commentaire qui corrobore ce que nous savons. Apparemment, plus de 80 000 enfants auraient été testés et 1 cas serait avéré. Mais pour répondre à la question que je posais, il existe une méthode simple quand on trouve les chiffres à l’origine du rapport de l’OMS. Or il se trouve que les Japonais diffusent (comme les Français via l’INVS) des chiffres très complets sur les cancers de 1958 à 2011 et en plus au format Excel : En premier, vous avez la mortalité de 1958 à 2007, et en second vous avez l’incidence de 1975… Lire plus »
Jpm2
Invité

sur le blocage de l’OMS par l’AIEA, l’accord signé entre ces deux instances en 1959 qui provoque un blocage et une démission de fait de l’OMS sur toutes les questions nucléaires, on peut lire, par exemple, cet article… d’un médecin retraité de l’OMS, Michel Fernex. Oui, on parle bien de l’OMS… qui conlua en son temps que le nombre de victimes de Tchernobyl était de … 38! pendant que l’académie de New York concluait à presque 1 million de victimes…

Bachoubouzouc
Invité
Félicitations à Jpm2, il nous a dégoté ce qui semble être une nième vache sacrée des écologistes, mais qu’on avait jamais eu l’occasion de démonter sur Enerzine. Petit rappel sur la discussion : L’OMS vient de publier des chiffres qui relativisent clairement les discours catastrophistes des écologistes sur les conséquences sanitaires de Fukushima. Ces mêmes écologistes, bien incapables de démontrer quoi que ce soit au sujet de ces chiffres, ont préféré jeter le doute sur ceux qui les ont écrit, à savoir l’OMS. Pour cela, Jpm2 nous ressort l’histoire de la WHA 12-40, accord entre l’OMS et l’AIEA de 1959… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité
Les critiques de Greenpeace sur cette étude peuvent être résumées en deux points : 1) Les experts de l’OMS n’ont pas pris en compte l’impact des radiations dans les 20 kilomètres autour de la centrale. Sur ce point, l’OMS indique dans son rapport (p37) : “Most people within 20 km of the nuclear power plant were rapidly evacuated and the Dose Expert Panel chose not to estimate doses in this area. Outside the 20-km radius, inhabitants of the most affected area, coined the “deliberate evacuation zone”, were subject to relocation at different times after the accident. For the assessment of… Lire plus »
Jpm2
Invité
bonjour Bachoubouzouc, merci de nous donner un lien prouvant que le problème de la subordination de l’OMS à l’AIEA a déjà été évoqué au parlement européen, par une députée écologiste, Marie Isler Béguin. Je reproduis simplement la première phrase de la question écrite posée en 2002 : Le 28 mai 1959, la 12e Assemblée de l’Organisation mondiale de la santé, par sa résolution WHA 12-40, se lia à l’Agence internationale de l’énergie atomique par un accord. Celui-ci subordonne les travaux ou les programmes de l’OMS, considérés comme en intersection avec le champ d’activité de l’AIEA, au contrôle et au verdict… Lire plus »
Jpm2
Invité
Merci également de “sourcer” dans votre deuxième lien le paragraphe incriminé: 3. Whenever either organization proposes to initiate a programme or activity on a subject in which the other organization has or may have a substantial interest, the first party shall consult the other with a view to adjusting the matter by mutual agreement. Donc, si l’OMS veut enquêter sur les conséquences de Tchernobyl, il faut obtenir un “mutual agreement” avec l’AIEA. Et bizarrement, l’OMS n’a fait AUCUNE étude sérieuse sur Tchernobyl… le pourquoi de cette terrible absence est malheureusement évident… Il est assez impressionnant de lire ce que l’OMS… Lire plus »
Martin
Invité

…le retour d’Enerzine, on peut toujours écouter France Culture dans une très bonne émission sur ce thème, avec le témoignage du “virage de cutie” de Jean-Louis Basdevant (maîtriser le nucléaire) suite à Fukushima.

Bachoubouzouc
Invité
Au sujet de votre premier commentaire : J’ai cité une seule question d’un seul parlementaire européen (dont on se demande bien ce que le reste du parlement pourra bien y faire alors que l’OMS est une organisation sur laquelle il n’a aucun pouvoir ou droit de regard). Sur cette question, vous vous indignez et évidemment l’utilisez pour hurler au complot et au débat truqué. Mais qui vous dit qu’il n’y a pas eu d’autres débat ? Il ne s’agit là que d’une question parmis des millions. Au sujet de votre deuxième commentaire : Il est en effet écrit dans cet… Lire plus »
Jpm2
Invité

sans commentaire plus ici

Jpm2
Invité

C’est vrai que demain c’est l’anniversaire de Fukushima… vous avez sorti le gâteau aux deux bougies, Bachoubouzouc? Et, incroyable, de bonnes choses à lire sur les media français… notamment un bel article du Monde sur les 3000 pauvres gars qui continuent de trimer sur le site, mal payés en plus! Mais puisqu’on vous dit qu’un accident nucléaire, ça ne laisse AUCUNE séquelle… pourquoi ne pas le croire? Dormez, je le veux… DORMEZ!

Dan1
Invité

Auriez-vous une simulation équivalente pour un accident (par exemple chute d’avion) sur les stockages temporaires en CASTOR de combustible nucléaire usé dans les centrales allemandes :

Jpm2
Invité

Tout à fait d’accord avec vous pour dire que ça serait pas forcément mieux… Après, ces “castors”, c’est quand même moins “chaud” qu’un réacteur en fonctionnement, non? Après pour la simulation… il faut demander à l’IRSN, c’est eux qui l’ont faite. Moi, je voudrais bien savoir faire ça, mais j’avoue que ça dépasse mes capacités!

Jpm2
Invité

N’empêche que si un jour un truc comme ça (je regarde le schema de la mort) arrive, ce sera tout simplement APOCALYPTIQUE… La France entière contaminée… c’est complètement DEMENT. Y a pas, l’IRSN a basculé écolo… pire que les écolos! Avez-vous déjà vu des écolos faire des prévisions aussi apocalyptiques? Je pense que si tel avait été le cas, des gens comme Bachoubouzouc ou vous auraient hurlés à l’intox, au délire, au “grand n’importe quoi”… Seulement voila … ce graphe n’a pas été pondu par un écolo allumé… mais par l’IRSN!!! Seulement

Dan1
Invité
Maintenant, c’est bien pire puisqu’on nous sort des milliers de milliards : Mais j’ai bien peur qu’à force de vouloir faire peur et se faire peur, on finisse par déboussolé l’opinion. La “cause” pourrait bien y perdre de sa crédibilité. De toute façon, comme on va pas sortir du nucléaire en 5 minutes (même en Allemagne qui ne sait pas quoi faire de ses déchets !), il vaut mieux travailler sur la gestion d’un accident grave afin qu’il n’y ait pas de rejet… comme à TMI. D’où l’idée du renforcement du confinement et de la filtration. Car on sait aussi… Lire plus »
Dan1
Invité

Pour vous qui êtes friant d’apocalypse (schema de la mort) et qui savourez les morts nucléaires, je propose d’élargir votre culture en essayant de répondre à cette question sur laquelle bizarrement personne ne s’est précipité :

Babase
Invité

sans lire le rapport je parie sur l’allemagne ou la pologne, connaissant votre tendance à dévier le débat vers le king coal ??? j’ai bon ? (Encore une fois, peu importe, les pic de pollutions en agglomération sont dus au trafic (cumulé au fond)) C’est vrai que dévier le débat d’un risque potentiel (accident nucleaire) vers un autre risque existant fait avancer le schimblick. Et si on essayait de réduire les deux ! YAPLUKA

Dan1
Invité
Presque gagné, voici le palmarès des morts à cause des particules dans l’UE selon le rapport déterré à propos du diesel : 1 Allemagne 75 040 morts/an 2 Italie 50 690 morts/an 3 France 42 090 morts/an 4 UK 39 470… 5 Pologne 32 850… 6 Espagne 19 940… 7 Pays Bas 15 540… 8 Belgique 12 880… 9 Hongrie 12 870… Je n’ai mis que les 9 premiers qui sont au dessus de 10 000 morts (l’UE est créditée au total de 347 900 morts par an. Mais cet extrait du CAFE est suffisant pour foutre le cafard (à… Lire plus »
Babase
Invité

oui on pourrait prolonger les analyses ad eternam. Parmis les pré-morts (?) calculés, estimés (?) ici la part du charbon et de l’industrie lourde doit etre importante. Pour l’impact ou la pollution réelle, il serait interessant de comparer les niveaux de pollutions mesurés dans les agglos francaises et allemandes, différencier le fond et le trafic.

Dan1
Invité
Et bien je vous encourage à le faire pour voir ce que cela donne. On brandit des études avec des milliers de morts annuels à la clé pour disqualifier le diésel et après on ne veut assumer les résultats quand ça dérange ? Dans le cas de l’Allemagne, si l’étude du CAFE s’avère crédible, il y a aurait eu 2 millions de morts dans les 27 dernières années à cause des particules fines, c’est à dire à 2 millions de morts depuis Tchernobyl à cause de la pollution ! En Europe ce serait plus de 9 millions de morts !… Lire plus »
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