Japon : Areva et Atox créent une coentreprise dans le démantèlement

A l’occasion de la visite en France de M. Shinzo Abe, Premier Ministre du Japon, Areva et ATOX, pionnier des services de maintenance des installations nucléaires au Japon, ont annoncé la création de la coentreprise ANADEC**, dans le but de fournir des solutions dans le domaine du démantèlement des centrales nucléaires japonaises.

Cette coentreprise travaillera dès cette année sur le site de la centrale accidentée de Fukushima. A travers elle, les deux sociétés mettront en commun leur expertise afin de contribuer à la stabilisation de la situation du site et à son assainissement.

Areva apportera son savoir-faire et ses technologies de démantèlement, tandis que ATOX, fort de son implantation locale et de son savoir-faire en ingénierie et intervention sur site, adaptera les solutions proposées par Areva aux besoins spécifiques du Japon.

La coentreprise ANADEC proposera entre autres la mise au point de techniques d’investigation et de cartographie afin d’avoir une meilleure connaissance de l’environnement de travail propre à Fukushima ; ainsi que le développement de solutions robotiques permettant d’accélérer le démantèlement de zones difficiles d’accès.

En fonction des besoins futurs du site, la coentreprise pourra étendre son offre à d’autres solutions techniques et s’associer à des industriels locaux.

* Areva and ATOX decommissioning company
** ANADEC : les deux groupes seront actionnaires à 50% chacun

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21 Commentaires sur "Japon : Areva et Atox créent une coentreprise dans le démantèlement"

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sunny
Invité

Le business du démantellement a de l’avenir, ce sera le principale business de la filière nucléaire dans les prochaines années. On va commencer à pouvoir mésurer concretement le vrai coût du nucléaire.

Dan1
Invité

Au moins dans le nucléaire les emplois sont durables ! En revanche, pour certaines EnR ont peut légitimement se poser des questions. Mais bien sûr on obtient pas de réponse :

sunny
Invité

Pour le centre de stockage de Bure, ce sera des emplois à perpetuité. Un concept que la filière nucléaire a inventé.

sunny
Invité

Cela me fait penser à quelque chose. Une fois qu’une centrale nucléaire est démantelée, combien de personnes vont s’occuper de la maintenance et de la surveillance des sites? Y aura t-il aussi des emplois perpétuels? Je pose pas la question pour Tchernobyl et Fukushima, on sait que cela va créer beaucoup d’emplois et pour longtemps. Et en plus le renouvellement des emplois devrait être relativement rapide. Tout bénéf Et en plus cela va générer des profits pour les industriels qui vont s’occuper des sites. Le modéle economique est imbattable mais uniquement pour l’industrie nucléaire, évidemment.

Dan1
Invité

“Pour le centre de stockage de Bure, ce sera des emplois à perpetuité” Ben oui, mais finalement que demande le peuple… sinon des emplois pérennes ? Enfin CIGEO une fois hermétiquement fermé ça ne fera pas tourner l’économie du pays.

Dan1
Invité

“Le modéle economique est imbattable mais uniquement pour l’industrie nucléaire, évidemment.” Pour sûr et en plus d’être durable c’est local et non délocalisable… tout ce que demande le peuple. L’industrie nucléaire paiera donc ses impôts chez nous. Et comme l’Etat est actionnaire de cette industrie, il touche les dividendes. Que demande le peuple ?

sunny
Invité

Magnifique Vous avez réussi à me faire marrer

Dan1
Invité
Bon, c’est déjà ça. Après l’hilarité, reconcentrons-nous. Je repose ma question sur les emplois durables : “Comment fait-on pour obtenir des dizaines de milliers d’emplois durables dans le photovoltaïque en France si on installe très vite un parc de 30 GW ? Une fois les installations terminées que fait-on des employés ? Vont-ils pointer à pôle emploi ? Car si le photovoltaïque est si fiable et si peu cher, c’est qu’il nécessite peu d’emplois sur la durée de vie ? Cela peut se comprendre pour un système essentiellement statique. mais alors on ne peut avoir le beurre et l’argent du… Lire plus »
sunny
Invité

Concentré, plus que jamais! 58 réacteurs nucléaires à démanteler. Cela fait combien d’emploi pérenne à pérpétuité, 1000, 2000, 5000?

sunny
Invité
Génial et magique. Le PV et l’éolien, c’est moins chers que le nucléaire et ce le sera de moins en moins, pas besoin d’ingénieurs pour assurer la sécurité, et cela nécessite que très peu de main d’oeuvre pendant une trentaine d’année. Je vous rassure, le monde entier est au courant. Plus personne ne veut signer pour du nucléaire pour 60 ans. Et, encore moins le monde de la finance. Les finlandais sont en train de maudire AREVA avec le cout du kWh le plus cher de l’humanité. Pas grave, c’est le contribuable français qui paye. “Lors de la conclusion du… Lire plus »
sunny
Invité
Génial et magique. Le PV et l’éolien, c’est moins chers que le nucléaire et ce le sera de moins en moins, pas besoin d’ingénieurs pour assurer la sécurité, et cela nécessite que très peu de main d’oeuvre pendant une trentaine d’année. Je vous rassure, le monde entier est au courant. Plus personne ne veut signer pour du nucléaire pour 60 ans. Et, encore moins le monde de la finance. Les finlandais sont en train de maudire AREVA avec le cout du kWh le plus cher de l’humanité. Pas grave, c’est le contribuable français qui paye. “Lors de la conclusion du… Lire plus »
Dan1
Invité

En fait l’équation est très simple et universelle : Si c’est pas cher : y a pas beaucoup d’emplois Si c’est cher : y a beaucoup d’emplois Donc l’alternative est la suivante dans le nucléaire : – Soit le démantèlement est très cher et il est donc fortement générateur d’emplois, – Soit le démantèlement est peu cher et alors il ne génère pas beucoup d’emplois. On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Et parallèlement, je m’inquiète sur la baisse vertigineuse des prix du photovoltaïque !

sunny
Invité
Génial et magique. Le PV et l’éolien, c’est moins chers que le nucléaire et ce le sera de moins en moins, pas besoin d’ingénieurs pour assurer la sécurité, et cela nécessite que très peu de main d’oeuvre pendant une trentaine d’année. Je vous rassure, le monde entier est au courant. Plus personne ne veut signer pour du nucléaire pour 60 ans. Et, encore moins le monde de la finance. Les finlandais sont en train de maudire AREVA avec le cout du kWh le plus cher de l’humanité. Pas grave, c’est le contribuable français qui paye! “Lors de la conclusion du… Lire plus »
sunny
Invité

Proglio, le Saint homme. Il n’est en mesure de ne rien garantir du tout, et surtout pas la sécurité des centrales EDF. Il joue à un jeu très dangereux où il a personnellement tout à gagner, et les autres tout à perdre. Heureusement que ce n’est pas lui qui décide.

sunny
Invité

Votre post est débile et je pése mes mots. Il est au niveau de vos commentaires sur l’assurance des catastrophes climatiques.

Dan1
Invité

“Le PV et l’éolien, c’est moins chers que le nucléaire…” Donc, à production égale, il y a moins d’emplois durables ! Accessoirement, on coupe donc immédiatement les subventions dont les 2 milliards par an alloués au photovoltaïque

Dan1
Invité

Vous pouvez m’expliquer posément pourquoi l’alternative est débile ?

Dan1
Invité

Mouais, bon et alors, vous pouvez m’expliquer pour quoi vous avez écrit cela : ” Votre dernier post est débile et je pèse mes mots.”

Dan1
Invité
A sunny. Et là, vous êtes en panne de réponse ? 1ière question : Pouvez-vous m’expliquer pour quoi vous avez écrit cela : ” Votre dernier post est débile et je pèse mes mots.” 2ième question : Les emplois durables : “Comment fait-on pour obtenir des dizaines de milliers d’emplois durables dans le photovoltaïque en France si on installe très vite un parc de 30 GW ? Une fois les installations terminées que fait-on des employés ? Vont-ils pointer à pôle emploi ? Car si le photovoltaïque est si fiable et si peu cher, c’est qu’il nécessite peu d’emplois sur… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité
Aux questions j’en rajouterais deux autres : – si, comme vous l’affirmez, c’est l’Etat (le contribuable) qui paye pour les errements du chantier de l’EPR finlandais, on devrait trouver trace de transferts financiers de l’Etat vers Areva, pour des montants de quelques milliards. Via des augmentations de capital ou autres. Où et quand ont eu lieu précisément ces transferts ? Bizarrement, les nombreux antinucléaires qui affirment cela ne parviennent jamais à répondre à cette question… – comme le disait Dan1, l’effondrement du marché photovoltaïque n’est pas le propre de la France, et des soi-disant complots de l’industrie nucléaire contre les… Lire plus »
Dan1
Invité

Ecoutons Sigmar Gabriel :

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