La Grande-Bretagne signe un livre blanc de l’énergie

Dans un livre blanc traitant des questions énergétiques, le gouvernement britannique définit les bases de développement d’une énergie à la fois sûre et durable.

Chaque sujet de la Couronne sera directement concerné par les conséquences des stratégies énergétiques adoptées aujourd’hui : tant au niveau du coût, de la sécurité d’approvisionnement, que de la propreté de la production.

Tel est le premier constat que pose le texte, comme point de départ d’un certain nombre de mesures visant à économiser l’énergie, à développer des approvisionnements en énergie plus propres et plus sûrs.

S’appuyant sur le rapport de Sir Nicholas Stern publié en 2006, le rapport insiste notamment sur l’importance économique que représente la recherche dans la production énergétique et les transports.

A ce titre, l’institut des technologies énergétiques, une co-entreprise publique-privée, devrait ouvrir prochainement ses portes avec un budget minimum de 600 millions de livres (887 millions d’euros) sur dix ans. Cet institut se consacrera à la recherche et développement dans le domaine des technologies émergentes à faible teneur en carbone.

«Si elles ne bénéficient pas de notre soutien, les nouvelles technologies énergétiques ont peu de chance de se développer en temps utile pour réduire les risques de changement climatique» souligne le Livre blanc.

Le gouvernement a également annoncé un effort en direction de l’enseignement des sciences, de l’ingénierie et des technologies dans les écoles. Il s’est également engagé à augmenter le nombre de femmes et de personnes issues de minorités ethniques travaillant dans ce secteur, traditionnellement très faible.

En 2006, Sir Nicholas Stern affirmait que l’inaction en matière de protection du climat coûterait bien plus cher que la limitation des dégâts. Il insistait sur la nécessité de miser sur le développement des nouvelles technologies en matière de production d’électricité, de chauffage et de transport.

Si la Grande-Bretagne adopte les mesures qu’ils préconisent, les auteurs du livre blanc estiment que les économies réalisées devraient représenter 23 à 33 millions de tonnes de CO2 à l’horizon 2020.

(src: Service Communautaire d’Information sur la Recherche et le Développement)
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