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La région Île-de-France : un potentiel de 100 à 180 éoliennes

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Jean-Paul Huchon, le président de la Région Île-de-France, et Hélène Gassin, vice-présidente chargée de l’environnement, de l’agriculture et de l’énergie, ont inauguré vendredi dernier – 22 juin – les seize premières éoliennes franciliennes.

Le parc éolien des Gargouilles, mis en service en septembre 2011, a été aménagé dans des champs situés sur 3 communes à la limite de l’Essonne et de l’Eure-et-Loir. La puissance totale du parc sera de 36,8 MW, à raison d’une production annuelle de 95 GWh, couvrant ainsi les besoins en électricité de 42.000 personnes.

Le conseil régional n’a pas accordé de subvention pour ce projet, mais finance le développement des énergies renouvelables dans les transports, les lycées ou encore auprès des particuliers. Mais d’ici quelques années, l’éolien devrait prendre de l’ampleur. En effet, lors de la prochaine séance plénière, un avis sur le projet de schéma régional éolien sera soumis au vote des élus.

La Région présente un potentiel de 100 à 180 éoliennes qui pourraient être construites en majorité dans l’Est de l’Île-de-France. La puissance totale de ces aménagements serait de 200 à 540 MW. Ils alimenteraient en électricité 200.000 à 400.000 personnes.


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    14 Commentaires sur "La région Île-de-France : un potentiel de 100 à 180 éoliennes"

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    Guydegif(91)
    Invité
    APL = Actionnariat Populaire Local ! Pour une Energie EnR citoyenne, solidaire, participative et locale ….respectueuse de l’esprit de sobriété, d’efficacité énergétique, là où il faut, juste ce qu’il faut ! Un appui technique est apporté par une association nationale nommée Energie Partagée (EP).(détails ->: http://www.energie-partagee.org) Contrairement à une approche financière spéculative sans scrupules avec recherche de profit maximum, la démarche de EP fait de la mobilisation citoyenne et associe les souscripteurs citoyens au fait de produire de l’Energie Renouvelable (EnR), en se contentant d’un rendement raisonnable. (approx. 5% / an pour un placement long > 6 ans) Les habitants… Lire plus »
    Dan1
    Invité

    Eure et loir ne prend pas de e à Loir car la Loire ne coule pas dans ce département. En revanche, le Loir y coule avant d’aller alimenter plus loin la Sarthe et la Loire.

    Pastilleverte
    Invité
    A supposer que les chiffres habituels (« soit la consommation de … personnes, ou ménages », c’est selon) soient corrects, et nous n’en doutons pas, quand (?) les 180 éoliennes autont été installées, elles fourniront de l’électricité à presque 3ù de la population francilienne (et apparemment, on ne parle que de la conso des particuliers, pas des entreprises, industries et expolitations agricoles. C’est bien, ça correspond à la marge qui risque de manquer en cas de demande forte. Mais pourquoi ne pas booster la géothermie, quand le Bassin Parisien est un bon pourvoyeur « naturel », avec la population, et les activités qui y… Lire plus »
    gaga42
    Invité

    J’ai décidemment du mal avec cette nouvelle unité d’énergie, à savoir le « nombre de personnes alimentées » (ndpa?), surtout quand elle n’est accompagnée que de la très trompeuse puissance crête des éoliennes, et qu’il n’est pas fait mention du périmètre « des personnes alimentées » (avec ou sans chauffage électrique?, en tenant compte ou pas de l’énergie « externalisée », soit industries commerces etc…). C’est vrai que le kWh n’est pas toujours très parlant pour le français moyen (quoique tout le monde reçoive des factures EDF), mais merci de préciser aussi (et surtout) ces grandeurs en unités officielles.

    Samivel51
    Invité

    L’Ile de France apparaissait comme un trou blanc sur la carte des parcs eoliens. Un trou bien plus grand que l’agglomeration parisienne. Les franciliens consomment beaucoup d’electricite, ils doivent aussi participer a la production.

    Fa
    Invité
    @ Pastilleverte et pourquoi pas faire de l’éolien, géothermie mais aussi solaire, méthanisation, biomasse…. Ce potentiel de 100 à 180 MW éolien est, je pense, issu du Schéma Régional Climat Air Energie, il doit donc aussi y avoir un volet sur la géothermie. Au lieu d’essayer de favoriser une Enr par rapport à une autre il vaut mieux toutes les développer. Par contre votre dernière phrase n’a aucun sens car comme vous le savez des études très poussées sont faites pour l’implantation d’éoliennes et si elles perturbes tant les radars, oiseaux ou chiroptères, les permis de construire ne sont pas… Lire plus »
    Guydegif(91)
    Invité
    En effet, il serait judicieux de développer toutes les EnR applicables: – en IdF il y a du vent –> OK à l’éolien raisonnable et raisonné ! – en IdF le gradient de température est propice et démontré -> OK à la géothermie moyenne et un peu plus profonde ! A raison de qqs 3° / 100m ! – en IDF il y a du soleil –> OK à ECS et PV ! – en IdF il y a des éleveurs bovins, donc du fumier et lisier, de la CIVE, des déchets agro-alimentaires et autres intrants ET des besoins de… Lire plus »
    Pastilleverte
    Invité
    je trouve bien plus intéressant qu’on adapte la production d’ENR aux « ressources » les plus prometteuses localement. D’où mon interêt très particulier pour la géothermie en IDF. Puisque guydegif nous affirme qu’il ya des « forêts » (?) de miscanthus, c’est effecivement une piste « biomasse » intéressante, dans la mesure où elle ne perturbe pas la biomasse à caractère alimentaire (même en France !) Et ce n’est pas parce qu’un ventialteur géant semble moins « laid » qu’une ligne à haute tension (par exemple) qu’il ne représente pas une pollution visuelle, mais je vous le concède, les goûts et les couleurs… Le tout est d’aoir une… Lire plus »
    Dan1
    Invité

    Je cite Sicetaitsimple : Le document de synthèse qu’il donne est très parlant pour un pays exemplaire. L’Allemagne fait feu de tout bois dans les EnR en communiquant à fond sur l’éolien et le photovoltaïque tout en produisant l’essentiel… avec la biomasse. Le feu de tout bois est alors au sens propre car la biomasse est majoritaire dans le chauffage. Le vent et le soleil pour la COM, la biomasse pour la masse ! Il faut donc varier les EnR pour être complet.

    Clint007
    Invité

    Don Quichote va devenir complètement fou!

    Sicetaitsimple
    Invité

    Vous avez raison, il faudrait faire un classement et prioriser: le résultat est connu, c’est et de loin l’éolien à terre qui est l’EnR la moins chère. Ca ne veut pasdire d’ailleurs qu’on ne peut pas faire d’autres choses, mais avec une certaine modération.

    Nature
    Invité

    4000 éoliennes n’ont produit que 2,2 % de notre consommation électrique en 2010. Faudra-t-il couvrir tous nos paysages pour arriver à 10 % ? Qui plus est ,10 % de l’électricité et non de toute l’énergie consommée ,(voir les textes de Jancovici )!

    Sicetaitsimple
    Invité

    Je suis d’accord avec vos arguments, mais les effets que vous citez n’apparaissent qu’à un stade déjà avancé de pénetration des renouvelables dans un système electrique. Ce que je voulais dire, c’est que dans un premier temps, c’est bien l’éolien terrestre qui est le moins cher de tous les renouvelables electrogènes par MWh produit, avec toutes les caractéristiques liées à son intermitence que vous citez.

    Sicetaitsimple
    Invité
    Vous avez déjà franchi allègrement une étape, celle où les renouvelables electrogènes devront concurrencer les energies « classiques » dans un parc de production existant, sans tarif d’achat. Priorité réseau et garantie d’achat ne font pour l’instant pas de différence, car octroyées à l’ensemble de ces moyens. On n’en est pas là et de loin, il n’y a qu’à comparer les tarifs d’achat et les prix « spot » de l’électricité pour s’en convaincre. Je vous rejoins pour dire qu’à ce moment là, un renouvelable prévisible et/ou dispatchable prendra plus de valeur que la technologie qui ne l’est pas. En attendant, l’éolien onshore est… Lire plus »
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