L’Allemagne va mettre fin aux subventions des tarifs photovoltaïques

Le ministre allemand de l’Environnement, Peter Altmaier, a déclaré lundi que son pays allait d’ici 5 ans arrêter de financer l’énergie solaire via le mécanisme des tarifs d’achat préférentiels de l’électricité.

Cette décision intervient alors que la capacité totale installée de panneaux photovoltaïques en Allemagne vient de franchir les 34 gigawatts et que le coût des modules solaires importés d’Asie n’a jamais été aussi bas. Sur le plan de la production d’électricité solaire, la part du solaire dans la production brute d’électricité du pays a atteint en 2012, 27,6 TWh contre 19,3 TWh en 2011.

Fin 2011, l’Allemagne avait déjà plus d’un an d’avance sur son objectif prévisionnel. En 2012, le ministre de l’Environnement a décidé de fixer un seuil limite de capacité solaire installée au dessus duquel l’Etat arrêterait de subventionner cette forme d’énergie. Ainsi, à l’occasion d’une conférence de presse organisée hier, il a affirmé que la limite des 52 gigawatts serait dépassée dans 5 ans au plus tard, soit en 2018.

Tout comme la plupart des pays européens dont la France, les subventions octroyées ont permis durant cette dernière décennie une expansion rapide et extrêmement importante de l’énergie solaire. Les producteurs d’électricité renouvelable décentralisés (particuliers, professionnels, agriculteurs, etc.) sont ainsi assurés de voir leur production achetée à un prix garanti. Toutefois, l’apport de puissance électro-solaire (mais aussi éolien) sur le réseau n’est pas sans poser quelques soucis quant au niveau de sa stabilisation.

Selon le baromètre EurObserv’ER, la parité réseau sur le secteur résidentiel a commencé à devenir une réalité en 2012 pour l’Allemagne, le Sud de l’Italie, les Pays-bas, et l’Espagne.

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65 Commentaires sur "L’Allemagne va mettre fin aux subventions des tarifs photovoltaïques"

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Propv
Invité
Je ne comprends pas ce vient faire cette phrase dans cet article “Toutefois, l’apport de puissance électro-solaire sur le réseau national n’est pas sans poser quelques soucis quant au niveau de la stabilisation.” Ce n’est certainement pas ce qui motive la décison du Ministre Altmaier mais simplement qu’en 2018, il ne sera plus nécessaire d’avoir un tarif d’achat pour financer les installations photovoltaïques. Quant au soucis de stabilisation du réseau, quels sont les articles de presse provenant d’Allemagne qui font état de cas avérés d’instabilité qui de toutes les façon auraient des conséquences également en France ? Il n’y en… Lire plus »
Pas naif
Invité
les soucis de stabilité réseau sont enfin reconnus dans l’article du journal Le Monde (feuille de chou exagérément pro-EnR tous azimuths) du 8 juillet 2013. Pour qu’enfin qu’un tel zélateur s’oblige à reconnaître la gamelle que constitue une énergie massive et erratique sur un réseau, volià qui devrait ouvrir certains yeux, sauf ceux des idéologico-bloqués. Un réseau électrique est aussi sensible au déséquilibre production-consommation qu’une ancienne balance mécanique de précision: tout excès de quelques milligrammes d’un côté la fait aller en butée (ce qui correspond pour un réseau électrique à l’écroulement total et une demi-journée pour redémarrer). Imaginez le cirque… Lire plus »
Pronuk
Invité

le photovoltaïque est une impasse dans la transition énergétique dont nous ne ferons pas l’économie…. l’allemagne est au maximum supportable pour cette énergie (leur électricité est beaucoup plus chère que chez nous) qui ne remplace en aucun cas une centrale chaque Wh solaire/éolien est obligatoirement doublé par un Wh de fossile/nucléaire……et la régulation est effectivement un vrai problème car l’énergie ne se stock pas! chaque Wh injecté doit être consommé ou perdu l’offre ne se superpose pas à la demande ni en temps ni en lieu….

Sicetaitsimple
Invité

En voilà un:

Temb
Invité

Notre gestionnaire de réseau national fait face à des coupures intempestives, régulières et non prévisibles de l’ordre de 900 à 1400MW d’un seul coup de la part d’une énergie erratique, imprévisible et qui produit des déchets. Encore ce matin, 900MW coupé sans prévenir, d’un coup d’un seul, du réseau. Le PV ne produit pas quand on veut, mais on sait combien il va produire grace au très bon travail de nos ingénieurs nouvelle génération : au sein de l’IPES qui existe depuis 3 ans.

Temb
Invité
Beau tissu d’âneries, à garder effectivement. Le Pic de l’Allemagne en hiver c’est autour de 90GW pas 65GW. Il n’y a jamais besoin d’avaler 32GW de PV (d’ailleurs ils en ont 33,9), au plus haut ça peut monter jusqu’à 80% soit 26GW (actuellement le record est à 23,5GW). Cette pointe est atteinte 15minutes dans la journée. Par contre quand on a ce niveau de production, sur la journée il y a plus de 10H avec plus de 10GW et plus de 5H avec plus de 20GW. Et désolé mais le PV ne provoque pas de problèmes de stabilité du réseau.… Lire plus »
gaga42
Invité
Il n’y aura peut-être plus de subvention mais rien ne dit ici que l’obligation d’achat de la production PV aura disparu et que les producteurs PV (et éolien) vendront au tarif “SPOT” comme leurs “grands frères”, et du coup subiront aussi parfois des prix négatifs, notamment quand il y a du soleil ET du vent, c’est courant chez les danois et les allemands et arrive en France (-200€ le MWh dans la matinée du 23/6). On connait tous le résultat: déséquilibre du marché, mise en veille ou fermeture des indispensables centrales gaz, RTE vient d’annoncer de sérieux problèmes lors des… Lire plus »
Temb
Invité
En fait vous êtes un peu comme l’ingénieur de 1950 qui voyait venir des centrales nucléaires et disait : “impossible à gérer ces trucs là, dans 5ans on en parlera plus”. Vous êtes dépassé et voyez des problèmes la ou la jeune génération voit des solutions. Le système change, des opportunités apparaissent, pleines de défauts mais il y a un paquet de monde motivé et compétent pour les résoudre. Regardez l’Espagne : 23,6% d’éolien et 4,6% de solaire gérés avec brio : L’Italie elle a géré…. 7% de PV au premier semestre 2013 et 10,5% dans son mix sur le… Lire plus »
Temb
Invité
Il n’y aura ni fin des tarifs d’achat ni fin de l’obligation pour les 52GW raccordés d’ici là. Par contre les suivants devront se débrouiller à 100% en autoconsommation ou en couplage avec du stockage. Quand à l’épisode de prix négatif auquel vous faites allusion en France il a eu lieu par une nuit peu ventée et évidement sans soleil. Mais une nuit ou nous avons très peu consommé et ou nos centrales nucléaires ne pouvaient pas moins produire, d’ou ces prix négatifs uniquement liés à notre appareil de production nucléaire qui n’a pas de rapport avec la demande réelle… Lire plus »
Syrius
Invité
Don Quichotte a manifestement perdu son combat. Entre janvier et juin 2013 près du quart (23,6%) de l’électricité consommée en Espagne a été tirée des moulins à vent modernes. Sur cette période, l’éolien devance de quelques points l’hydroélectricité (17,8 %) et la contribution du solaire s’élève à 4,6 %, en grande partie photovoltaïque (3,3 %). La biomasse et les déchets se partagent les 2 % restants. Au final les filières énergétiques non durables ne représentent plus que 52 % du mix électrique ibérique. La part des énergies fossiles s’est érodée à moins du tiers (30,9 %) du mix électrique de… Lire plus »
Temb
Invité
RTE a changé son fusil d’épaule, les difficultés qui devaient apparaître sur le réseau en 2016 sont repoussées à 2018 du fait de l’actualisation de leurs prévisions. La fermeture en 2016 de la plupart des centrales à charbon et de certaines TAC fioul vont quand même devoir être compensées à partir de 2018 pour passer les incroyables pointes hivernales françaises dues à notre chauffage électrique. Pas de problème de base pour RTE, d’autant plus que l’EPR devrait arriver d’ici là. Encore une fois nos gestionnaires ne voient pas les ENR comme un truc erratique et source de problèmes. C’est un… Lire plus »
Temb
Invité
Effectivement ça vaut le coup d’être cité : Don Quichotte (spéciale dédicace à @Pas naïf) a manifestement perdu son combat. Entre janvier et juin 2013 près du quart (23,6%) de l’électricité consommée en Espagne a été tirée des moulins à vent modernes. Sur cette période, l’éolien devance de quelques points l’hydroélectricité (17,8 %) et la contribution du solaire s’élève à 4,6 %, en grande partie photovoltaïque (3,3 %). La biomasse et les déchets se partagent les 2 % restants. Au final les filières énergétiques non durables ne représentent plus que 52 % du mix électrique ibérique. La part des énergies… Lire plus »
Temb
Invité

Allez, juste pour le plaisir : L’Espagne, tout comme le Portugal où les énergies renouvelables ont atteint le niveau remarquable de 70% dans le mix électrique au premier trimestre 2013, démontre qu’intégrer de hauts niveaux d’énergies renouvelables fluctuantes dans un système électrique pourtant relativement isolé est tout à fait possible. Les technologies et stratégies permettant d’obtenir de la flexibilité sont dès à présent disponibles.

climax1891
Invité

En été, pendant la journée, la chaleur du soleil remplace une partie du charbon ou de la biomasse dans une centrale thermique. Avantage, une énergie disponible 24 heures sur 24.

Nicias
Invité

Après la sortie du nuclèaire, les Allemands veulent sortir du pv en gros en 2038 ? Parceque le pv n’est toujours pas rentable, donc après leur fin de vie des panneaux, exit la production pv. Ils vont faire comment ?

Lionel_fr
Invité
Il aura donc suffi de quelques mots paumés au bout d’une phrase stylistique d’un article sans scoop particulier pour lancer le concert de superlatifs de pas naïf … En regardant la courbe électrique allemande en cette période d’anticyclone, on constate pourtant une rare stabilité dans la production conventionnelle allemande. La courbe grise est d’une rare platitude ce qui montre bien la fantastique économie de charbon , sans parler de la stabilité du régime et la prévisibilité des centrales conventionnelles teutonnes. Si une telle corbe provoque les cataclysmes décrits en France, c’est peut être que vos professionnels manquent de compétence pour… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité

Que les ENR posent des problèmes pour la stabilisation du réseau, ça n’était jusqu’à présent qu’un mensonge des industriels. Récemment, les gouvernements ont aussi commencé à colporter cette dangereuse propagande. Pourquoi ? Un vaste complot sans doute. Maintenant, les journalistes s’y mettent aussi ! Au premier rang desquels Enerzine. Décidemment, les lobbys industriels sont partout. Comment ne peuvent-ils pas voir l’aveuglante et sainte Vérité ? C’est à n’en rien comprendre…

Temb
Invité
Problème et problème. De quels problèmes parlent aux juste les rares industriels qui se plaignent des ENR? les EDF, EON, RWE et autre grand utilities? Mis à part des critiques sur la baisse de rentabilité de leur production de base, rien de concret sur la stabilité des réseaux. De quels problèmes concrets parle Enerzine ou d’autres journalistes au sujet de cette stabilité? Allez-y montrez nous un seul élement concret qui menace vraiment nos réseaux aujourd’hui. Regardez le graphique indiqué par Lionel ci-dessus, vous verrez qu’au contraire le solaire apporte de la stabilité en évitant de devoir recourir aux moyens de… Lire plus »
Luis
Invité
¤ Certains nous bassinent encore avec leurs billevesées, voulant faire croire qu’il faut construire des centrales au charbon ou au gaz pour compenser l’absence de soleil la nuit ou la faiblesse du vent à certains moments. Pourtant, en Allemagne en dix ans, entre 2002 et 2012, alors que la production d’électricité solaire est passée de 0,2 à 28,5 TWh et celle de l’éolien de 15,8 à 45,0 TWh, avec une diminution de 164,8 à 99 TWh pour le nucléaire, … le charbon a aussi diminué de 134,6 à 118,0 TWh, le lignite est resté stable à 158 TWh et le… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
Les problèmes concernent effectivement plus l’éolien que le solaire dont l’allure de la production a l’avantage d’être en adéquation avec l ‘évolution journalière de la consommation (au moins en été, plus compliqué les soirs d’automne hiver)). Ceci dit, la quantité n’est pas tout et la qualité ( tension notamment) n’est pas un mince problème notamment au niveau des réseaux de distribution. Concernat les problèmes, ce ne sont effectivement pas forcément les “grandes utilities” qui vont les aborder au delà des aspects financiers que vous soulignez. Ceux qui en parlent, ce sont les gestionnaires de réseau, dont c’est le boulot, par… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

C’est formidable, vous prouvez exactement le contraire de ce que vous semblez vouloir démontrer! Effectivement sur la période que vous évoquez les allemands ont construit des centrales gaz (qui tournent très peu et sont donc bien du back-up) et la production charbon a diminué ce qui a renvoyé un certain nombre de centrales charbon à des fonctions de back-up.Certes, elles étaient préexistantes et il n’y donc pas eu à les construire, mais il faudra bien les remplacer lorsqu’elles arriveront en fin de vie technique ou économique. Rassurez vous d’ici 2022 fin du nucléaire le charbon/lignite devrait être relativement stable.

Luis
Invité

Dans la matinée du dimanche 26 juin 2013, les prix faible et un moment négatif de l’électricité ont bien été provoqués par un excés du nucléaire dont personne n’avait besoin. Comme on le voit avec RTE, le solaire ne produisait pas à ces heures là (nuit et début de matinée) et la production éolienne était faible. En Allemagne, à la même date, la production éolienne n’avait rien d’extraordinaire non plus … et toujours pas de soleil la nuit.

Homer
Invité

Si j’ai bien compris, dans le cas contraire prévenez moi sans vous insurger svp, vous expliqué que malgré la hausse de la production d’énergie issue du PV la production n’a pas beaucoup changé, ce qui prouverai que la production est en acore avec la demande. Dans ce cas pour quoi lorsque la production du PV commence à apparaitre en Allemagne (vers 7H selon le lien que vous avez fourni), l’import d’électricité de l’Allemagne vers la France commence exactement en même temps lui aussi et sui la même allure de courbe que la production solaire en Allemagne ?

Herve
Invité

Prévoir c’est bien, mais quand tous les soir le solaire tombe à une prod de 0% et l’éolien fait le yoyo, c’est bien les centrales de backup qui prennent le relais. Pour rappel, perdre de temps en temps 900MW sur 30000, ça fait 3% à compenser. Pour le solaire plus éolien c’est 95% qu’il faut pouvoir compenser…

Homer
Invité

Excusez moi les imports venant d’Allemagne commencent un peu plus tard cependant la courbe d’évolution sui bien celle de la production du PV allemand.

dede29
Invité

Pour sourir un peu ,allez voir dans les premiers épisodes des Simpsons (saisons 1 ou 2 ) l’épisode dans lequel des allemands rachetent une centrale nucléaire américaine pour essayer d’améliorer sa production . C’est très drole et montre une bonne connaissance des méthodes de travail de ces deux pays;mais ils finissent par abandonner . Il faut rappeler que cette série est à l’origine ,en autres ,antinucléaire ,antieuropénne et anti française .

Homer
Invité

Je n’ai pas la prétention de maitriser les lois du marcher de l’électricité mais pourquoi ce serai la faute du nucléaire si les prix deviennent négatif alors qu’il produit 40 GWh sur 51GWh consommé en France à 9H du matin. De plus on peu remarqué que pendant la période où l’on vendait à prix négatif l’Allemagne continuait de nous vendre sont électricité et non d’acheter la notre c’est la encore la faute du nucléaire allemand ?

Homer
Invité
Je vais être honnête le fonctionnement des marchés m’est totalement étranger. Si je vous ai bien compris, vous dites que si l’on continuait à acheter de l’électricité à l’Allemagne alors que l’on en vendait à prix négatif c’est parce que on est lié avec par un contrat d’achat. Mais pourquoi imputer au nucléaire les prix négatif de l’électricité et non à l’hydraulique par exemple. Je n’ai rien contre l’hydraulique je trouve que c’est une des ENR les plus intéressante mais en France le nucléaire est utilisé comme base dans la production d’électricité c’est-à-dire que il produit environ tout le temps… Lire plus »
gaga42
Invité

Le nucléaire a bon dos car il semblerait que l’allemagne, l’Espagne et le Danemark subissent plus souvent et depuis plus longtemps des tarifs “spot” négatifs (lemonde.fr du 20.6 + données epex-spot, omel etc…). Par ailleurs, le problème n’est pas de trouver un coupable, mais que les producteurs d’éolien et de PV ne soient pas soumis à ces prix bradés ou négatifs.

Sicetaitsimple
Invité
Pas d’affolement, il se trouve juste que dans un marché qui est réellement temps réel, sans quasiment de capacités de stockage ( c’est pas comme le jus d’orange ou l’aluminium, autres commodités), le moindre déséquilibre conduit rapidement à des effets importants. Concernant l’hydraulique pour le jour cité ( et depuis quelques semaines), il s’agit d’hydraulique fatal, il n’était pas possible de faire moins sans “déverser” un peu plus tard, vous pouvez vérifier sur le site de RTE la production n’est pas descendue en dessous de 6000MW depuis au moins deux mois. Ces phénomênes arrivent surtout le WE notamment en été… Lire plus »
Lionel_fr
Invité
Je confirme ce qu’écrit 6ct simple , le truc inhabituel en ce moment , c’est la pluviométrie du printemps, en général le grand hydraulique tombe à zéro en été, pas cette année (ce qui n’empèche pas la france de bruler du charbon à midi) Sinon , pour l’article, rien de nouveau, l’Allemagne a toujours un objectif de 53GW de PV, le fait de parler de 2017 n’a pas vraiment d’importance sinon que ça informe sur le rythme présumé d’acroissement annuel du parc PV, 4GW/an soit moitié moins que ces 3 dernières années environ. C’est d’ailleurs la seule information de cet… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
Bref, si EDF avait arrété volontairement pour le WE 2000MW (de plus) de nucléaire et que les voisins (RWE, Eon…) avaient fait pareil avec 2000MW de lignite et ou/de nucléaire (ils étaient déjà au plancher sur le charbon d’après les chiffres d’EEX), tout celà serait certainement passé inaperçu. Reste à savoir, et c’est bien là tout le débat, si les renouvelables non pilotés ( éolien et PV) peuvent continuer à bénéficier éternellement d’un statut de “passager clandestin” soumis à aucune rêgle d’équilibrage et bénéficiant de tarifs d’achats garantis et totalement indépendants de la valeur instantanée du produit (le MWh). Visiblement… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Si on brûle du charbon à midi, c’est parce que le RU est très friant du MWh charbon francais ( quand il est disponible pour l’export) qui lui coute moins cher que du MWh gaz home made.

Sicetaitsimple
Invité

A noter quand même que dans l’hypothèse de baisse volontaire de 2000MW coté EDF et pareil cotés gros producteurs allemands, les deux pourraient se retrouver poursuivis par la Commission pour retention de capacité et manipulation de marchés ( action concertée en vue de maintenir des prix artificiellement hauts, ce qui est bien le cas, les maintenir positifs alors qu’ils sont négatifs….). Bienvenue dans le grand marché de l’électricité à l’anglo-saxonne ( cher Sir Leon Brittan) matiné de tarifs d’achat garantis pour les passsagers clandestins!

Aveyron libre
Invité

ERDF a semble t il prévu le cas d’ un déséquilibre du reseau dut au ENR.Leur DEIE peut permettre de limiter la puissance active des centrale raccordées. Et si cela ne repond pas , ils découplent directement la centrale. Voici le lien: Donc si les reseau sécroule par une surproduction PV eolien ce sera plus un defaut de pilotage ERDF qu’ a cause des ENR. Par contre je ne connais pas les eventuelles compensation tarifaire.

Pas naif
Invité
… avons-nous eu ce jour, un vrai déluge…! Alors on les démonte une à une: * “Le nuc flucture davantage que les EnR folâtres!!”. Fallait la penser celle-là, bravo pour l’imagination, un chef d’oeuvre de désinformation. Alors que c’est le nuc avec sa capacité de suivre à 5% par minute qui permet d’étaler le PV et éoliens minables que nous avons. En effet, le nuc à moyenne-faible puissance ne dégage pas d’excès de CO², comme le font les charbonniers. Sachez aussi qu’une tranche de 1.3GW qui stoppe sans préavis dans un réseau chargé à 35GW, n’impose qu’une variation de tension… Lire plus »
Pas naif
Invité
… avons-nous eu ce jour, un vrai déluge…! Alors on les démonte une à une: * “Le nuc flucture davantage que les EnR folâtres!!”. Fallait la penser celle-là, bravo pour l’imagination, un chef d’oeuvre de désinformation. Alors que c’est le nuc avec sa capacité de suivre à 5% par minute qui permet d’étaler le PV et éoliens minables que nous avons. En effet, le nuc à moyenne-faible puissance ne dégage pas d’excès de CO², comme le font les charbonniers. Sachez aussi qu’une tranche de 1.3GW qui stoppe sans préavis dans un réseau chargé à 35GW, n’impose qu’une variation de tension… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Désolé, qu’on discute des coûts des renouvelables électrogènes (coûts directs et coûts induits) et de leurs avantages /inconvénients certainement, et je ne pense pas être le dernier à le faire. Mais affirmer “la limite d’exploitation des EnR dans le bilan énergie électrique annuel n’est que de 7% à peu de chose près”, c’est tout simplement vous couvrir de ridicule… Regardez ne serait-ce qu’en bas à gauche, la péninsule ibérique, quasiment “isolée” d’un point de vue electrique.

pasnaif
Invité
Rigolons: Il y a une telle chasse aux sorcières dans les rangs de certaines entités publiques que nul n’ose plus lever le petit doigt pour contrdire la pensée unique du grand chef ayant vendu le nuc pour 2% de voix électorales. Les faits: De l’ADEME, dans sa RT2012, qui équivaut à dire que la chaleur nucléaire en centrale dégage autant de CO² que le charbon, donc il faut la pénaliser dans les audit habitat… De la CRE qui passe le coût de production du MWh nucléaire de 32€ en 2008 à plus de 100€ en 2012… ça crève les yeux…… Lire plus »
Pas naif
Invité
… avons-nous eu ce jour, un vrai déluge…! Alors on les démonte une à une: * “Le nuc flucture davantage que les EnR folâtres!!”. Fallait la penser celle-là, bravo pour l’imagination, un chef d’oeuvre de désinformation. Alors que c’est le nuc avec sa capacité de suivre à 5% par minute qui permet d’étaler le PV et éoliens minables que nous avons. En effet, le nuc à moyenne-faible puissance ne dégage pas d’excès de CO², comme le font les charbonniers. Sachez aussi qu’une tranche de 1.3GW qui stoppe sans préavis dans un réseau chargé à 35GW, n’impose qu’une variation de tension… Lire plus »
Lionel_fr
Invité
Vos exces verbaux et tons méprisants discréditent d’autant plus votre prose qu’on ne voit aucune solution possible pour votre cas. Une Europe sans EnR est absolument inimaginable dans le siècle qui vient… Pourriez vous mettre à jour vos records ? Je ne sais pas si le plus nul provient d’une inadéquation entre le parc électrogène traditionnel et les EnR ou simplement d’une bande organisée qui ne parle que d’éradication et d’annulation , de bulle qui s’effondre ou de retour aux années 80… Le problème n’est pas tant technique que psychiatrique dans votre cas : les EnR vont simplement continuer à… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

J’aime bien votre image ” un réseau électrique c’est comme un tandem avec une infinité de gens qui pédalent qui sont les centrales électrique.” Je ne sais pas si vous avez déjà fait du tandem (voire plus, 3 ou 4, ça existe), mais le plus gonflant c’est quand il y en a un qui pédale juste quand il en a envie ( quand ca descend, quand il y a du vent derrière,….). C’est quand même un peu le cas du PV ou de l’éolien, non?

Lionel_fr
Invité
Et un gars qui accepte une mission mais qui oublie de faire ce qui l’emmerde ? C’est aux autres de le faire.. Je suis développeur , j’accepte toutes les missions mais je ne fais que le design et ni la base de donnée , ni le shipping, ni les tests en régression, vous n’avez qu’à le faire à ma place !! Le gars se croit tellement génial et irremplaçable … Produire l’electricité pour une collectivité , c’est prendre en compte ses besoins, pas uniquement ce qui marche du premier coup. En l’occurrence, le marché a besoin de moyens de stockage… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Il me semblait bien…. Donc Yaka faire du stockage et surtout se poser la question de qui va payer ce stockage. Déjà que 2 fois 5% d’augmentation en Aout 2014 et 2015 ça fait du grabuge….Et en plus, faudra certainement remettre 3€/MWh au pot de la CSPE en Janvier juste pour commencer à résorber les déficits passés.

Sicetaitsimple
Invité

pas 14 et 15, j’anticipais un peu pour 2015, désolé…..

jmdesp
Invité
Ben c’est une autre manière de dire la mêmee chose, la mission de fournir de l’électricité pour le réseau, l’éoliene et le solaire l’assurent effectivement juste quand ça les arrange, et oublient de faire ce qui les emmerde, assurer en quoi que ce soit l’équilibre demande-production. En se renseignant on peut découvrir qu’EDF avait envisagé dans les années 90 d’utiliser les centrales pour produire de l’hydrogène pour stocker les surplus, mais conclut que le projet n’était pas rentable. Pour les besoins de stockage de la France, le plus simple est juste d’exporter en Suisse, et de prendre pendant la journée… Lire plus »
Lionel_fr
Invité
Compresser de l’air, stocker du froid l’été, du chaud l’hiver, des batteries, de la biomasse algale , de l’hydrogène, le l’amoniac, n’importe quoi pourvu que ça se stocke ! Ceux qui payent sont ceux qui perdent de l’argent avec la situation actuelle, comme ça ils en perdront moins et même ont-ils une chance d’en gagner un peu.. C’est une mission, c’est pas une liste au père noël, on ne fait pas que ce qu’on veut, on fait ce qu’il faut ! Les EnR sont là ! et ça ne va pas s’arrèter, elles vont crever tous les plafonds, et on… Lire plus »
Homer
Invité
Que de mauvaise foi. Le problème du stocka à été abordé de très nombreuse foi sur ce forum. Et c’est bien de la que viens le principale problème de l’intermittence du PV et de l’éolien. Je rappel que il faudra savoir vers où on vas. Il semble que vous vouliez supprimer le nucléaire. Mais la tendance est également à la suppression du gaz, du charbon et du pétrole. Toute énergie confondue la France à consommer 2 000 Twh en 2012 (je sait que je me répète mais lionel ne semble pas avoir lut les autre post). Sans nucléaire, ni charbon,… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
Si vous me pemettez même si la question ne m’est pas destinée, dire “je ne vous demande pas comment tout celà va marcher” comme vous le dites est une première erreur, car un mix quelqu’il soit requiert plus ou moins de transport, de distribution, de stockage, … Bref on ne peut pas parler uniquement du mix de production sans se questionner sur ses conséquences sur le reste du système. C’est quand même bien le problème et on le voit bien quand on parle de PV ou d’éolien en Allemagne. Et seconde erreur, fixer a priori des pourcentages de ceci ou… Lire plus »
Lionel_fr
Invité
MErci à Chelya pour cette mise en perspective des dépenses. Homer , la France fait du nucléaire, elle ne peut pas plus s’en passer que la chine de charbon, je l’ai déjà dit il y a longtemps, je suis satisfait de l’abandon de la centrale de Penly, je n’en demande pas plus en l’état, pas de prolifération et de dissémination qui augmentent le risque d’accident. Maintenant à tort ou à raison, les gens qui travaillent dans les EnR ont en tête un modèle de vie sans charbon ni nucléaire , parce que tout le monde a besoin d’un objectif, c’est… Lire plus »
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