L’Aquitaine se dote de trois centrales biomasse

Dans le cadre de l’appel à projets national, 3 projets de centrales biomasse ont été labellisés par l’Etat en Aquitaine, ce qui représente la production de 100,2 mégawatts (MW) d’énergies renouvelables.

Suite à l’appel d’offres lancé en décembre 2006 par le gouvernement, 22 projets de centrales de production d’électricité et de chaleur par biomasse ont été retenus au niveau national. La puissance électrique cumulée atteindrait 300 MW et devrait être mise en service avant 2010.

Les trois nouvelles centrales aquitaines de production d’électricité et de chaleur alimentées à partir de biomasse apporteront d’ici 2010 une puissance nouvelle de 100,2 MW, représentant donc le tiers de la production nationale, souligne un communiqué de la Région.

Les trois sites aquitains retenus sont :
Facture (33) avec 69,6 MW, projet de transformation de sous-produits papetiers et de plaquettes forestières, mis en oeuvre par Valmy Defense 19 – SVD 19 sas.
Tartas (40) avec une production de 14,1 MW, projet se basant sur la transformation de plaquettes forestières, mis en oeuvre par la Tembec Tartas sas.
Lacq (64) s’engageant à fournir 16,5 MW, projet à partir de paille, de canne de maïs et de plaquettes forestières, mis en oeuvre par Biolacq Energies sas.

La chaleur produite par ces centrales est estimée à 150 000 tonnes équivalent pétrole.

La Région Aquitaine a lancé son Plan Climat en mars 2007, dont l’objectif est de réduire de 10% les émissions de gaz à effet de serre dans la région à l’horizon 2013.

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5 Commentaires sur "L’Aquitaine se dote de trois centrales biomasse"

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Lord predator
Invité

Ne serait-il pas préferable de faire en sorte de rendre nos transports plus indépendant envers les énergies fossiles avec cet biomasse (avec la seconde génération le BTL) plutôt que de s’occupés de l’électricités, en France, nous n’avons pas a nous plaindre …

Geo
Invité

Il y a gros à parier que ce ne sont que des étapes vers les biocarburants de 2ème génération : en effet les 2 premiers sont des triturateurs de bois dont l’objectif papier n’a pas un avenir extraordinaire et dont l’outil de production n’a que peu à réinvestir pour prroduire les fameux carburants de seconde génération.

Egalwat
Invité

utiliser les résidus de bois pour brûler et produire chaleur+électricité, c’est OK, mais il serait intéressant comment ils vont utiliser la chaleur. La question serait peut-être: est-ce qu’une conversion directe par pyrolyse en slurry pour transformer en biocarburant ne serait pas plus efficace que de brûler et laisser 50% de l’énergie se perdre dans les environs?

Pasbon
Invité

La seule vrai “biomasse” qui est un pur surplus de l’activité humaine, et qui ne s’attaque pas: aux fôrets en y faisant le “ménage” des sous bois car disponible en abondance et en continu… c’est… la station d’épuration… et si toutes (c’est vrai il faudrait déjà que les communes soient dans la légalité pour le traitement des eaux usées…) les stations d’eaux usées étaient des usines de méthanisation de ces sous produits ??? résultats:cogénération , GNV, et toujours sous produits pour épandage… Soyons fous et si on faisait ça aussi pour les ordures ménagères… façon Suède ???

raminag
Invité
Je suis d’accord avec les comms ci dessus, pour l’électricité on est déjà en france presque indépendant des fossiles, et on en exporte pas mal.Alors toute cette biomasse lignocellulosique (en clair : paille et bois) qui est disponible en quantité donné (par exemple on ne peux pas décidé d’augmenter la production de paille, elle est fixée par la production céréalière, moins la paille utilisée pour nourir le bétail ou protéger le sol) serait mieux exploitée là ou elle peut remplacer des combustibles fossiles : * Comme combustible domestique (eau chaude, chauffage centrale), en substitution à 1:1 contre du gaz naturel… Lire plus »
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