Le gaz tire son épingle du jeu sur les marchés de gros

D’après la Commission de Régulation de l’Energie les marchés de gros de l’énergie ont évolué au cours du 2ème trimestre 2011 dans un contexte marqué par la conjugaison de différents évènements.

En effet, se sont juxtaposées, des tensions géopolitiques, puis les événements du mois de mars au Japon (cf. Fukushima), et leurs conséquences sur la production nucléaire japonaise, ainsi que les anticipations d’évolution de la demande de GNL.

Par ailleurs, la décision du gouvernement allemand du 14 mars 2011 de suspendre pour 3 mois l’accord prolongeant la durée de vie des centrales nucléaires en Allemagne, conduisant à l’arrêt de 7 centrales nucléaires (dont deux étaient déjà en maintenance), diminuant la disponibilité du parc allemand de 5,3 GW et alimentant des anticipations d’accroissement des importations de gaz en Allemagne.

Le 21 mai 2011, le gouvernement allemand a décidé de rendre cette décision définitive et de l’assortir d’un arrêt progressif de l’activité des autres tranches nucléaires d’ici 2022.

"Si la disponibilité du parc de production nucléaire a été au plus haut depuis 5 ans au 2ème trimestre 2011, le niveau des stocks hydrauliques en fin de trimestre était à son plus bas depuis 4 ans pour une période équivalente" a précisé la CRE.

Concernant le gaz
justement, le marché de gros reste en développement continu avec un volume négocié de 90 TWh contre 42 TWh au second trimestre 2010, soit une croissance de 114%. La CRE annonce que "le négoce sur le marché à terme a augmenté de 141% par rapport au second trimestre 2010 et le volume échangé sur le marché spot a représenté 25 TWh au cours du premier trimestre 2011 (+67%)."

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