Le gouvernement portugais face au protocole de Kyoto

Avec la signature du protocole de Kyoto par le Portugal, en février 2005, celui-ci s’est engagé à contenir l’augmentation de ses émissions de gaz à effet de serre pour la période 2008-2012 à 27% par rapport aux émissions nationales enregistrées en 1990.

A titre indicatif, le protocole imposait une diminution des émissions de 8% pour l’ensemble des pays de l’Union Européenne signataires du protocole. Selon un rapport de l’ONU, fin 2005 le Portugal était le 3° pays européen présentant la plus forte augmentation des émissions de gaz à effet de serre (par rapport aux émissions enregistrées dans le pays en 1990) après Monaco et l’Espagne, il présentait une augmentation des émissions de gaz à effet de serre de 36,7% par rapport à 1990.

De plus, dans le cadre de la mise en place de mesures contre les pays ne respectant pas les objectifs européens de réduction des émissions, la Commission Européenne a cité le Portugal comme un des pays les plus éloignés de l’objectif.

Face à ce bilan plutôt négatif, le Premier ministre M. José Sócrates a annoncé, lors du débat mensuel de l’agenda national pour le changement climatique, qu’il souhaitait augmenter la production d’énergie renouvelable et a présenté des objectifs ambitieux.

D’ici 2010, les objectifs ont été revus à la hausse, en proposant que la part de la production d’électricité provenant de sources renouvelables, initialement prévue à 39%, passe à 45%. Afin de parvenir à ces objectifs, le gouvernement a annoncé de nouvelles actions dans différents domaines :

 
BE Portugal numéro 21 (27/02/2007) – Ambassade de France au Portugal / ADIT – http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41472.htm
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