Le PIB allemand impacté par la sortie du nucléaire

Comme ses voisins européens, l’économie allemande n’est pas épargnée et a connu un fort ralentissement de sa croissance au deuxième trimestre 2011.

Mais en regardant les chiffres de plus près, on s’aperçoit que la décision du gouvernement de sortir du nucléaire en juin dernier n’a pas été neutre dans cette mauvaise nouvelle.

Tout avait pourtant bien commencé en début d’année où les trois premiers mois avaient connu une hausse moyenne du PIB de 1,3% par rapport au trimestre précédent (2010). Ensuite, la croissance n’aura augmenté que de 0,1% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent.

"Le retrait de l’Allemagne de l’énergie nucléaire a eu un effet notable en pénalisant les exportations d’électricité tout en obligeant à une hausse des importations pour répondre à la demande", n’a pas hésité à préciser l’office fédéral de statistiques.

En effet, si les exportations ont apporté leur contribution, en hausse de 2,3%, les importations de leurs côtés se sont accrues plus rapidement de 3,2%. Finalement, la balance commerciale aura impacté négativement le PIB de 0,3 point.

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56 Commentaires sur "Le PIB allemand impacté par la sortie du nucléaire"

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Nicias
Invité

destatis (en anglais) met aussi en cause la hausse des prix de l’énergie qui a pesée sur la consomation. Ils pensent sans doute plus à la hausse du prix du pétrole suite au bombardement humanitaire de la Libye. In fine, l’Allemagne va construire des centrales ce qui poussera le PIB à la hausse (phénomène de la vitre cassé) et les exportations reprendront. Mais c’est pas gratuit et la hausse des prix, elle, demeurera.

Nicias
Invité

destatis (en anglais) met aussi en cause la hausse des prix de l’énergie qui a pesée sur la consomation. Ils pensent sans doute plus à la hausse du prix du pétrole suite au bombardement humanitaire de la Libye. In fine, l’Allemagne va construire des centrales ce qui poussera le PIB à la hausse (phénomène de la vitre cassé) et les exportations reprendront. Mais c’est pas gratuit et la hausse des prix, elle, demeurera.

Momo1
Invité

Pourvu que l’Europe ne connaisse pas une grave vague de froid cet hiver prochain …. Sinon les polemiques ici comme ailleurs iront grand train

umwelt
Invité

Quand on décide du jour au lendemain de s’amputer de 15% de notre production d’électricité, ce n’est pas étonnant que les importations d’énergie augmentent. Espérons jusque que cette sortie du nucléaire allemand qui me fait grincer les dents (j’aurais préféré une sortie du charbon, voyez-vous) se fera au profit des économies d’énergie et des EnR. Mais bon… c’est mal barré.

Dan1
Invité
Remarquez, aujourd’hui en Allemagne le NUCLEAIRE-FISSILE se porte encore bien (plus de 11 000 MW le 31 août). mais il est vrai que les EnR pourraient aussi “manger” les FOSSILES qui se portent très bien, voire de mieux en mieux (15 000 MW de lignite, 10 000 MW de charbon et 3 000 MW de gaz) : Mais, bon pour être juste, il y avait aussi un peu de vent (environ 2 000 MW en moyenne) et de soleil (pic de 10 000 MW à 12h30, mais puissance moyenne de 3 000 MW) le 31 août. Il y a clairement… Lire plus »
Eolecentre
Invité

A Dan1 Ou peut on trouver la production solair Allemande?

Dan1
Invité

Ici : Ce lien a déjà été donné plusieurs fois (d’abord par Sicetaitsimple).

Dan1
Invité

Pour pamina : L’aperçu de juillet est là :

jihemnet
Invité
Les mots ont un sens que beaucoup semblent ignorer sur ce forum, la sortie du nucléaire n’a rien à voir avec une quelconque précipitation, mais se conforme à une prise de décision, celle de sortir du nucléaire a une échéance déterminée, une décision saine et sereine pour des responsables politique qui assument! Que cette décision ait un impact à court terme sur la balance commerciale n’est pas significatif, la part d’indépendance énergétique gagnée à moyen terme, assurera au contraire un meilleur équilibre. En diminuant les importations de matière première énergétique, uranium, pétrole, gaz… favorables à la balance commerciale, impactera positivement… Lire plus »
Nicias
Invité

@Jihemnet “ça s’appelle une stratégie économique … tout en conservant sa compétitivité” Pour la compétitivité prix c’est raté vu ce que les industriels allemands payent pour leur éllectricité.

Dan1
Invité

Pour pamina : En ce qui me concerne, je n’ai aucune difficulté à visualiser et télécharger tous les aperçus mensuels depuis janvier 2003 dans la médiathèque de RTE. Celui de juin 2011 est juste en dessous de “l’annexe à l’aperçu sur l’énergie électrique 2010 (Définitif)”. Par exemple pour celui de janvier 2003 il suffit d’aller à la page 21 :

airsol
Invité

“Pourvu que l’Europe ne connaisse pas une grave vague de froid cet hiver prochain” Même sans vague de froid, la France est depuis quelques années dépendante d’une importation allemande pour surmonter nos pics dus au chauffage electrique l’electricité allemande est sale (c’est souvent dit) Nous etions bien content de la trouver l’hiver (c’est moins dit)

zoziau
Invité

Dan1, je n’arrive pas à voir … la fin des chantiers EPR, j’ai beau regarder et cliquer partout, je ne trouve que des malfaçons, des retards, de l’esclavage et des surcoûts (et quelques morts déjà hélas). Ou est-ce que ça cloche ? pouvez-vous me dépanner ? merci 😉

jihemnet
Invité

A part les secteurs très énergivores, où le cout énergétique est particulièrement significatif, métallurgie, cimenterie… fabrication de matière première brute, une hausse de quelques points qui peut être largement compensée par les baisses de charges sociales, fiscales… L’allemagne n’a pas tout misé sur le nucléaire et cela ne l’a pas empêché d’être exportatrice, d’ailleurs il me semble que l’énergie électrique reste compétitive. Est-ce que vous sous entendez que la france s’en sort mieux parce qu’elle a fait le choix du nucléaire, dans ce cas il faudrait reviser vos chiffres.

Nicias
Invité
En France, la taxe qui finance les EnR est plafonnée pour les plus gros consommateur industriels, je suppose que c’est la même chose en Allemagne. Compenser les charges des entreprises en plombant le consommateur, c’est ce que fait l’Allemagne depuis 10ans. On voit le résultat, grosses exportations et pauvres Allemands étranglés par leur dettes faute de revenus. Tout ça pour un PIB/h similaire. Pour le prix payé par les industriels allemand pour l’électricité c’est 11,21€ contre 7,46€ pour 100kWh hors TVA et autres taxes recouvrables (consommation annuelle entre 500 et 2000 MWh). Toutefois s’il faut expliquer les prouesses allemandes à… Lire plus »
Nicias
Invité

7,46€ pour les industriels français.

jihemnet
Invité
Qu’importe de payer son électricité 30 ou 50% + cher, si en contrepartie, l’innovation, la recherche, la formation, la performance globale, permet au final d’atteindre les objectifs fixés. Vous préférez peut-être un chomage qui culmine à 11% ad-vitam eternam en insitant sur un modèle économique idéologique, comme un trophée, du pays qui produit l’énergie électrique la moins chère du monde. La R&D, l’innovation représentent un cout, non négligeable, qui pése certainement bien plus que la hausse des couts énergétiques, mais là il s’agit d’un investissement, tout comme la mutation du système de production énergétique. C’est là où l’approche stratégique à… Lire plus »
Nicias
Invité
Moi je n’en ai qu’un: la prospérité pour le maximum de Français et je ne vois pas de modèle Allemand dans ce cadre. Par contre je vois tout l’intérêt d’une électricité pas chère. Quel est l’objectif des Allemands ? Exporter plus pour être fier de son excèdent commercial ? développer une industrie qui ne repose que sur des subventions (les leurs pour leur production propre, et les nôtres pour ce qu’ils exportent) ? Tout ça n’a aucun sens économique, ni même écologique, on est à fond dans le wishful thinking: un jour ce sera rentable Je n’ai pas tout compris… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Il est vrai que ce site est interessant, et je suis content de vous l’avoir fait connaitre. Gageons qu’un de ces jours , peut-être pour l’été prochain, RTE sortira le solaire de “autres” sur ecomix2. Les espagnols (REE) ont été au top bien avant les autres, même s’ils n’isolent pas encore le solaire. Par contre, je ne connais absolument rien d’équivalent en Italie, UK, Belgique, Pays-bas, Suisse,… Avez-vous ( ou quelqu’un d’autre) des liens de sites qui seraient bien cachés?

zoziau
Invité

Australie, Royaume uni, Irlande, Espagne, Danemark, tout est là. En France on a été dans les derniers à mettre ces données en ligne…

Sicetaitsimple
Invité
Je ne nie pas qu’il y ait quelques jours de très grand froid où la France peut avoir besoin de l’Allemagne et des autres, mais ce n’est pas ça qui explique les soldes d’import-export. Le solde imports ou exports, c’est le résultat d’une compétitivité relative de la production d’électricité entre deux pays, qui peut bien sur varier heure par heure et jour par jour, mais dont on trouve au bout du compte le résultat dans le solde annuel. Un exemple: l’Italie serait tout-à-fait capable de produire son électricité, et pourtant elle importe environ 10% de sa consommation annuelle, simplement parce… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Merci. Mais je suis un peu déçu, car en effet je connaissais la plupart de ces sites ( pas l’australien), qui sont surtout dédiés à la production éolienne. Ce qui est plus interessant, c’est la composition de la production totale. Et là, dans les pays que j’ai cité, rien, au moins à ma connaissance.

Sicetaitsimple
Invité

J’aurais dû préciser “résultat d’une compétitivité relative de la production d’électricité marginale”, c’est-à-dire, un jour donné ou une heure donnée, le coût de l’electricité produite par le moyen de production le plus cher en service, qui est normalement en hiver un moyen fossile ( gaz ,charbon,fioul). Qu’il y ait des jours où la France soit à la peine cet hiver, aucun doute là-dessus car c’est le cas tous les hivers, mon propos est juste de souligner que la valeur des soldes annuels imports-exports n’est pas vraiment représentatif de cette difficulté.

Sicetaitsimple
Invité
Laissez moi vous donner un autre exemple pour illustrer: Imaginons que l’Allemagne atteigne l’objectif qu’elle s’est fixée de 50GW de PV en 2020. Il est bien évident que dans la journée, en été (disons Avril-Aout), l’Allemagne va devenir fortement exportatrice vers ses voisins car le prix marginal à ces moments là va s’effondrer ( voire devenir négatif comme on commence à le voir de temps en temps quand il y a des grands coups de vent). Le solde imports-exports de l’Allemagne va donc s’améliorer toutes choses égales par ailleurs. Pour autant, ça ne changera rien à la capacité ou non… Lire plus »
Dan1
Invité
Pour airsol “Je ne nie pas qu’il y ait quelques jours de très grand froid où la France peut avoir besoin de l’Allemagne et des autres” 72 jours en 2010 2010 a pourtant été une bonne année de disponibilité des centrales” Il faut faire très attention quand on manipule les données de RTE car les données brutes ne sont pas directement interprétables. En effet, on constate que ce n’est pas parce que que nous sommes importateur net pendant 72 jours en 2010 avec l’Allemagne que nous sommes globalement importateur à cause d’un déficit global de production. Je vais prendre pour… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

L’analyse de Dan1 ci-dessus montre bien que ce n’est pas aussi simple (sicetaitsimple….) qu’il n’y parait. Que des opérateurs francais ( dont EDF) importent à un instant donné depuis l’Allemagne pour revendre au même instant vers la Suissse, l’Italie ou l’Espagne ( ou le contraire) , c’est le quotidien des marchés de l’electricité.Mais encore une fois, ce n’est pas directement révélateur de l’existence ou non de marges de capacités dans tel ou tel pays pour faire face aux pics de consommation.

Dan1
Invité
Durant l’hiver 2010-2011, les 37 jours où nous sommes importateur net s’échelonnent du 15 octobre 2010 au 01 février 2011. Pendant ces 37 jours, nous avons été déficitaire en énergie de 2 TWh. L’Allemagne a été le fournisseur majoritaire avec 1,4 TWh. 1,4 TWh représente seulement 2/3 de la consommation française d’un seul jour d’hiver très froid. Cependant, comme le fait remarquer Sicetaitsimple, il ne faut pas en déduire immédiatement que nous étions importateur par manque de capacité car il y a forcément d’autres paramètres à pendre en compte comme les mécanismes de marché et les contraintes des énergies fatales… Lire plus »
Nicias
Invité

@dan1 ou un autre savant en ces choses. Vu que vous avez l’air de bien connaitre RTE, je me permet une question. RTE dans son bilan offre/demande définie la demande par la somme suivante: consommation+pompage+exportations. A quoi correspond le “pompage”, aux pertes sur le réseaux ?

Nicias
Invité

Quoique à y réfléchir l’augmentation de 2TWh du pompage dans le sénario de “sortie du nucléaire” 2030 correspond à peu près à celle de 3TWh en capacités hydrauliques.

Dan1
Invité

Je vous donne la définition de RTE : “l’énergie soutirée pour le pompage est l’énergie prélevée sur le réseau pour l’alimentation des pompes utilisées pour remonter l’eau d’un réservoir inférieur vers un réservoir supérieur dans une centrale hydraulique.” Autrement dit, c’est l’énergie consommée par les STEP. La décomposition des différents flux d’énergie est très bien présentée dans le document annuel de RTE suivant (voir page 6/31) : Ce document a été très souvent cité sur Enerzine. Les pertes sont dissociées en deux parties : le tranport (RTE) et la distribution (ERDF).

Sakharov
Invité

Le pompage est dû aux STEP (Station Transfert d’Energie par Pompage). Cela correspond en fait à un stockage d’électricité via pompage d’eau vers des bassins situés en altitude. C’est à l’heure actuelle, le seul moyen de stockage à grande échelle économiquement viable. On pompe l’eau lors de creux de consommation (stockage, consommation d’électricité) pour la turbiner lors des pics de consommation (déstockage, production d’électricité)

Nicias
Invité

Autre question et plus dure … l’intermittence des EnR va entrainer la construction de LHT. L’Allemagne aurai ainsi selon RTE décidé d’en construire 4000km de plus. Combien de perte sur le réseau cela peut il entrainer ? Il me semble que en France, les pertes, c’est 7% de la consommation. Le lien de Dan1 me donne 77000km de HT et dix fois plus en BT. Mais combien perd on sur chaque type de ligne ? Des ordres de grandeur me suffirait.

airsol
Invité

“ce n’est pas parce que que nous sommes importateur net pendant 72 jours en 2010 avec l’Allemagne que nous sommes globalement importateur à cause d’un déficit global de production.” les 72 jours importateur net en 2010 ne sont pas avec l’allemagne, mais avec l’ensemble de nos voisins Cela n’invalide pas pour autant votre analyse, qui n’est pas sur la même periode, mais c’est beaucoup plus long a verifier vu que les données ne sont pas “globalisées” le courage me manque D’autant plus, effectivement qu’il faudrait le faire heure par heure sur tous les jours.

Lionel_fr
Invité
D’après JMJ, les STEP’s françaises sont exclusivement réservées à l’absorption de le production nucléaire nocturne. D’après les suisses , cette même production nocturne remplit leurs barrages pour pas cher la nuit , puis ils revendent l’énergie la journée. Comme il semble que l’hiver 2011 n’a pas le droit d’être rigoureux , jeme demande quels moyens exceptionnels seront mis en oeuvre si les frimas “dérapent”. Les Gigawatts que l’allememagne ne peut plus produire risquent-ils de plonger des régions dans le noir ? Va-t-on mettre l’europe au régime comme la Bretagne ou PACA avec des annonces dans les medias ? Extinctions d’installations… Lire plus »
Nicias
Invité

J’ai trouvé ma réponse sur le pdf de Dan1, désolé pour ce post inutile. 11 TWh pour 77000km de ligne donc.

Nicias
Invité

@Dan1 ou sicetaitsimple, Qui décide de réveiller des centrales française ou d’importer d’Allemagne grace aux couteuses lignes à haute tension de RTE lors des pointes ? RTE ?

Sakharov
Invité

RTE ne s’occupe uniquement de la qualité du courant (services systèmes) et de l’équilibre offre-demande (mécanismes d’ajustement). C’est par ces derniers que les producteurs sont pénalisés s’ils ne produisent pas suffisamment pour combler la consommation sur leur périmètre. C’est donc EDF (en grande partie) qui comble les pointes en faisant sa propre optimisation technico-économique. C’est-à-dire que soit ils décident d’acheter du courant sur le marché à l’étranger si celui-ci est moins cher que celui qui serait produit par les centrales de pointes disponibles, soit ils les démarrent.

Nicias
Invité

Qu’est ce que le périmètre d’un producteur ? merci^^

Sakharov
Invité

C’est un peu compliqué en pratique mais grosso-modo ça correspond aux clients d’un fournisseur. EDF étant à la fois producteur et fournisseur, son périmètre est l’ensemble de ses clients. Les fournisseurs se doivent d’être à l’équilibre sur leur périmètre, comprendre ils doivent à tout instant t fournir à leurs clients le courant qu’ils demandent. Pour y arriver soit ils ont des moyens de production soit ils achètent sur les marchés pour s’équilibrer. Sinon ils sont pénaliser par RTE.

Nicias
Invité

Merci, c’est tout a fait clair maintenant pour moi.

Sicetaitsimple
Invité
La réponse de Sakhavov est claire, le périmêtre d’un “responsable d’équilibre”, c’est celui de ses clients: ses clients au sens historique ( ses abonnés, aurait-on dit), mais aussi ses clients au jour le jour que sont les exports,les ventes en gré à gré ( OTC en francais…), les ventes sur les marchés, les VPP (Virtual Power Plant) etc… Bref, tout ce que un acteur quelconque parmi lesquels EDF s’est engagé à fournir contractuellement à tel jour et à telle heure constitue son périmêtre d’équilibre, c’est à dire qu’il doit s’engager à fournir cette quantité ( par production propre ou par… Lire plus »
Siceatitsimple
Invité

Là, la réponse de Sakaharov est un peu moins claire. Ce n’est pas RTE ça c’est sûr car RTE n’est pas un acteur de marché. RTE n’intervient qu’en cas d’écart production-consommation via le mécanisme d’ajustement, pour lequel il existe effectivement quelques possibilités d’appel à l’étranger. Pour le reste, EDF est certes majoritaire, mais chaque “responsable d’équilibre” ( f. ci dessus) se doit de faire ce qu’il faut pour couvrir son périmêtre, sinon il est pénalisé.

jihemnet
Invité

C’est vrai que le sujet ne parle pas de PIB, de balance commerciale, d’impacte économique… Le niveau est de + en + relvé sur ce site!

jihemnet
Invité
Actuellement, vos contributions directes, CSG-CRDS s’élèvent à quelques 11% de la part de vos revenus, pour verser des indemnités à des personnes sans emploi, dont la majorité d’entre elles, aimeraient gagner sa vie normalement, avoir quelques perspectives d’avenir. Vous payez de la TVA, 130 milliards de recette pour l’état, ce qui correspond aux subventions et cadeaux clientélistes des politiciens, 120 milliards en subventions et niches. S’orienter vers les ENR, c’est créer des centaines de milliers d’emplois, gagner en indépendance énergétique, créer de la valeur ajouté, diminuer la pression fiscale et sociale en la répartissant sur un plus grand nombre, enfin,… Lire plus »
Nicias
Invité

@jihemnet Je refuse de discuter des 35h ou des inepties de la politique économique française sur un forum dédié à l’énergie. Si vous voulez parler de délires, on peut aborder les tarifs de rachat électrique: les prix plus haut la ou il y a moins de soleil, le tarif bonifié pour les toits d’école etc … @Sicetaitsimple Merci

jihemnet
Invité

il vaut mieux éviter d’aborder des sujets qui pourraient contrarier la propagande pro-nucléaire, elle n’est déjà plus trop crédible. Ne résitera pas bien longtemps à un examen approfondi, des couts cachés, des subventions indirectes et du ratio risk/reward, ou risques/bénéfices… Il vaut mieux continuer à faire semblant de vous préoccuper du sort des autres.

Dan1
Invité

A jihemnet. “Ne résistera pas bien longtemps à un examen approfondi, des couts cachés, des subventions indirectes et du ratio risk/reward, ou risques/bénéfices…” J’attends votre examen approfondi avec beaucoup d’impatience !

Nicias
Invité

Un complément utile, merci… mais qui soulève quelques questions. Si je comprend bien c’est le mécanisme d’ajustement qui fait appel au réserve de production. Ce mécanisme a concerné 8,1 TWh en 2009 avec même de l’appel au nucléaire. Comment font-ils ? Je croyais qu’on ne pouvais pas allumer en 13mn une centrale nucléaire. Ils la débranche du réseau lors d’appels à la baisse ? Quelqu’un a t-il idée de la puissance maximale utilisée par le mécanisme d’ajustement ou à la limite de la puissance de la réserve rapide ?

jihemnet
Invité
Je l’attends de la commission qui doit remettre un rapport sur le sujet, l’expertise et pas de votre subjectivité, de technicien ou d’électricien, qui va nous expliquer, pourquoi il y a une différence entre import/export de quelques TWh, ou comment l’atome va nous sauver de la pénurie, ou pourquoi et comment notre pouvoir d’achat va être préservé grâce au nucléaire en niant les réalités économiques. En glissant au passage quelques subtilités politiciennes totalement déplacées. Tant mieux si cette propagande vous sert de passe temps favori, vous êtes à peu près aussi crédible que celui qui aborde l’aspect économique et décide… Lire plus »
Sakharov
Invité
Evidemment c’était pour simplifier… Néanmoins vous confondez services systèmes et mécanismes d’ajustement qui ont des vocations totalement différentes. Les services systèmes sont nécessaires pour le réglage en fréquence et en tension. Alors que les mécanismes d’ajustement sont la manière d’équilibrer l’offre et la demande. “RTE a bel et bien des moyens de production à disposition puisqu’ils sont tenus de disposer en temps réel de capacités de production. RTE se les procure via des procédures d’appel d’offre pour lesquels elles contractent avec des producteurs qui sont payés tout au long de l’année pour mettre à disposition des moyens de production avec… Lire plus »
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