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L’urgence climatique : les conclusions du 5ème Rapport d’évaluation du GIEC

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L’influence de l’homme sur le système climatique est claire et en augmentation, avec des incidences observées sur tous les continents. Si on ne les maîtrise pas, les changements climatiques vont accroître le risque de conséquences graves, généralisées et irréversibles pour l’être humain et les écosystèmes.

Nous disposons toutefois d’options pour nous adapter à ces changements et des activités rigoureuses d’atténuation peuvent limiter les conséquences de l’évolution du climat à une gamme gérable, d’où un avenir meilleur et plus viable.

Il s’agit là des principales conclusions du Rapport de synthèse publié dimanche par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ce rapport condense et intègre les conclusions du cinquième Rapport d’évaluation du GIEC, produit par plus de 800 scientifiques et publié au cours des 13 derniers mois, qui constitue l’évaluation la plus complète des changements climatiques jamais entreprise.

Selon M. R. K. Pachauri, président du GIEC, «Nous avons les moyens de limiter les changements climatiques. Il existe de nombreuses solutions qui permettent un développement économique et humain continu. Nous n’avons besoin que de la volonté d’évoluer, qui, nous l’espérons, sera motivée par la connaissance et par la compréhension de la science des changements climatiques.»

Le Rapport de synthèse confirme que de tels changements sont observés dans le monde entier et que le réchauffement du système climatique est sans équivoque. Nombre des changements constatés depuis les années 50 sont sans précédent depuis des dizaines d’années, voire des millénaires. D’après M. Thomas Stocker, coprésident du Groupe de travail I du GIEC, «Selon notre évaluation, l’atmosphère et les océans se sont réchauffés, la quantité de neige et de glace a diminué, le niveau de la mer s’est élevé et la concentration de dioxyde de carbone a augmenté jusqu’à un niveau sans précédent depuis 800 000 ans.»

Le Rapport affirme avec une certitude plus grande que les évaluations précédentes que les émissions de gaz à effet de serre et d’autres facteurs anthropiques ont été la cause prédominante du réchauffement observé depuis le milieu du XXe siècle.

Les incidences des changements climatiques se sont faites sentir sur l’ensemble des continents et des océans au cours des dernières décennies.

Plus les activités humaines perturbent le climat, plus les risques sont élevés. Selon le Rapport, des émissions constantes de gaz à effet de serre vont provoquer un réchauffement supplémentaire et des altérations de longue durée de tous les éléments du système climatique, augmentant ainsi le risque de conséquences vastes et profondes qui toucheront toutes les strates de la société et le milieu naturel.

Le Rapport de synthèse indique clairement que de nombreux risques représentent des problèmes particuliers pour les pays les moins développés et les collectivités vulnérables, vu leur capacité limitée d’y faire face. Les personnes marginalisées sur le plan social, économique, culturel, politique, institutionnel ou autre sont particulièrement vulnérables aux changements climatiques.

La limitation des effets des changements climatiques pose des problèmes d’équité et de justice, mais elle est nécessaire pour aboutir à un développement durable et à l’élimination de la pauvreté.

Selon M. Pachauri, «Nombre des personnes les plus vulnérables aux changements climatiques ont contribué et contribuent le moins aux émissions de gaz à effet de serre. Il ne sera pas possible de faire face à ces changements si des organismes particuliers mettent en avant leurs propres intérêts de façon indépendante. On ne pourra lutter contre les changements climatiques que grâce à des réponses coopératives et notamment à une coopération internationale

D’après M. Vicente Barros, coprésident du Groupe de travail II du GIEC, «L’adaptation est très importante du fait qu’elle peut être intégrée à la poursuite du développement et qu’elle peut contribuer à nous préparer aux risques, ce à quoi nous nous sommes déjà engagés du point de vue des émissions passées et de l’infrastructure actuelle

Toutefois, l’adaptation ne suffit pas en elle-même. Des réductions importantes et soutenues des émissions des gaz à effet de serre sont primordiales pour limiter les risques dus aux changements climatiques. Et comme l’atténuation réduit le rythme et l’ampleur du réchauffement, elle accroît , possiblement de plusieurs dizaines d’années, le temps dont nous disposons pour nous adapter à un niveau donné d’évolution du climat.

Il existe de nombeux moyens d’atténuation permettant d’aboutir, au cours des décennies à venir, aux réductions importantes des émissions nécessaires pour limiter, avec une probabilité de plus de 66 %, le réchauffement à 2 °C, objectif fixé par les gouvernements. Cependant, selon le Rapport, si l’on retarde une nouvelle atténuation à 2030, cela accroîtra sensiblement les problèmes techniques, économiques, sociaux et institutionnels que pose la limitation du réchauffement à moins de 2 °C au dessus des niveaux préindustriels d’ici la fin du XXIe siècle.

D’après M. Youba Sokona, coprésident du Groupe de travail III du GIEC, «Il est possible, sur le plan technique, de passer à une économie à faible teneur en carbone. Mais ce qui manque, ce sont des politiques et des institutions appropriées. Plus nous attendrons pour prendre des dispositions, plus l’adaptation aux changements climatiques et l’atténuation de ceux-ci coûteront cher.» Selon le Rapport de synthèse, les évaluations quant au prix de l’atténuation varient, mais la croissance économique mondiale n’en serait pas affectée outre mesure. Dans les scénarios prévoyant une situation inchangée, la consommation – indicateur indirect de la croissance économique – continuera d’augmenter de 1,6 à 3 % par an au cours du XXIe siècle. Une atténuation ambitieuse permettrait de réduire ce taux de 0,06 point de pourcentage. D’après M. Sokona, «Par comparaison avec le risque imminent d’une évolution irréversible due aux changements climatiques, les risques de l’atténuation sont gérables

Ces évaluations économiques du prix de l’atténuation ne tiennent compte ni des avantages d’une réduction des changements climatiques, ni des nombreux bénéfices secondaires en matière de santé, de conditions de vie et de développement. Selon M. Pachauri, «La justification scientifique de la priorité à accorder aux mesures de lutte contre l’évolution du climat est plus claire que jamais. Nous disposons de peu de temps avant que la conjoncture permettant de limiter le réchauffement à 2 °C ne prenne fin. Pour que nous ayons une bonne chance de rester au-dessous de 2 °C à un prix gérable, nos émissions, sur le plan mondial, devraient diminuer de 40 à 70 % entre 2010 et 2050, et tomber à zéro ou moins d’ici 2100. Nous avons cette possibilité, et le choix nous incombe

Une évaluation globale

Le Rapport de synthèse, rédigé sous la direction de M.R.K. Pachauri, président du GIEC, forme la pierre angulaire du cinquième Rapport d’évaluation du Groupe d’experts. Les trois premiers volumes, fondés sur les grandes lignes approuvées en octobre 2009 par les 195 gouvernements membres du GIEC, ont été publiés au cours des 14 derniers mois: The Physical Science Basis (Les bases scientifiques physiques) en septembre 2013, Impacts, Adaptation and Vulnerability (Conséquences, adaptation et vulnérabilité) en mars 2014, et Mitigation of Climate Change (L’atténuation des changements climatiques) en avril 2014.

Les rapports du GIEC sont le fruit des nombreuses années de labeur de toute la communauté scientifique qui fait des recherches sur les changements climatiques. Plus de 830 auteurs coordonnateurs principaux, auteurs principaux et réviseurs représentant plus de 80 pays et ayant diverses opinions et compétences scientifiques, techniques et socio-économiques ont produit l’apport des trois groupes de travail, soutenus par plus de 1 000 contributeurs et par plus de 2 000 réviseurs experts, lors d’un processus répétitif d’examen et de révision. Les auteurs ont évalué plus de 30 000 documents scientifiques pour produire le cinquième Rapport d’évaluation. Une soixantaine d’auteurs et d’éditeurs appartenant au Bureau du GIEC et aux équipes d’auteurs des groupes de travail ont participé à la rédaction du Rapport de synthèse. Ils ont pu accomplir leur œuvre grâce à l’apport et au dévouement du Service d’appui technique au Rapport de synthèse.


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    59 Commentaires sur "L’urgence climatique : les conclusions du 5ème Rapport d’évaluation du GIEC"

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    Papijo
    Invité

    La seule chose dont on est certains, c’est qu’on ne peut pas faire confiance aux prévisionnistes, surtout quand il s’agit du climat !

    Magnum
    Invité

    Evitez de faire le malin avec des données que vous ne maitrisez pas, vous risquez de passer pour un andouille.

    elezie
    Invité
    Bonjour, Je ne suis pas un climato septique, mais souhaite avoir des réponses à quelques interrogations en ce qui concerne les affirmations du GIEC que je ne prends pas pour argent comptant en raison de la polémique en cours. Il est précisé dans l’article d’enerzine »que la « concentration de dioxyde de carbone a augmenté jusqu’à un niveau sans précédent depuis 800 000 ans ». Or, l’âge industriel, n’a commencé que depuis environ une centaine d’années !!! Comment prétendre que le facteur anthropique est primordial dans cette théorie du réchauffement climatique alors qu’il intervient depuis si peu de temps ?… Lire plus »
    Papijo
    Invité

    On pourrait voir vos données, SVP ?

    Samivel51
    Invité
    La concentration de CO2 dans l’atmosphere varie de facon naturelle depuis la nuit des temps, et sont liees notamment aux phases de glaciation et aux periodes plus chaudes. Ces variations naturelles sont bien observees sur les dernieres centaines de milliers d’annees, notament grace aux carottage de glace de l’antarctique qui renferme des bulles d’air datant de ces epoques. Ces variations naturelles sont lentes. Par ailleurs, depuis 1850 (debut de la revolution industrielle), on observe une hausse de la concentration de C02 qui est beaucoup plus rapide que ces variations naturelles, et qui s’accelere. Et le niveau actuel est le plus… Lire plus »
    Samivel51
    Invité

    Pour completer mon explication, voici la courbe de la concentration de CO2 dans l’atmosphere depuis 800.000. On y voit des variations naturelles, et l’explosion depuis un siecle.

    Samivel51
    Invité

    Ce graphique montre aussi que la concentration actuelle de CO2 est la plus elevee depuis certainement beaucoup plus que 800.000 ans, mais je suppose que nous n’avons pas de mesures precises pour les epoques plus anciennes.

    Samivel51
    Invité

    Et enfin ce graphique suffit a montrer que la hausse recente du CO2 n’est clairement pas naturelle. Et le lien historique entre concentration de CO2 et temperature est egalement tres net; sauf à l’epoque recente où la hausse du CO2 est tellement rapide que la hausse de la temperature ne peut pas suivre. Mais elle suivra…

    elezie
    Invité

    Merci à samivel51 pour ces précisions interressantes. Chelya : Qui est derrière le blog Hotwhopper (corrdonnées, diplômes, responsabilités…) ? leur interprétation des messures apparamment manipulées par les « chauffagistes » est-elle crédible ?

    chelya
    Invité

    Quand t’étais petit t’avais maman ? Ben Chelya c’est pas maman.

    chiedo
    Invité

    On peut aussi noter la monter des océans, qui est due pour moitié environ à la dilatation thermique et donc a une augmentation de la température.

    elezie
    Invité

    Et pour la fonte des glaciers, les photos et mesures sont-elle aussi truquées ?

    Diplodoc
    Invité

    Si j’ai bien compris, on mesure le CO2 dans les bulles d’air emprisonnées dans la glace. Bon. Et comment on mesure la température d’il y a 1000 ans ou 800 000 ans ?

    O.rage
    Invité

    Le rapport isotopique 18O/16O dans a peu près tout ce qui peut avoir des couches : glaces, roches etc…

    Papijo
    Invité

    Il y a 4000 ans, il y avait encore moins de glace que maintenant dans les Alpes – Lien: . Ca prouve quoi ?

    elezie
    Invité
    Pronuc1 : « Gardez vos satellites et leurs mesures pourries » Affligeant comme réponse ; Vos références avec lesquelles vous avez construit votre opinion pourraient être traitées de la même manière. Quant au Dr. Schlüchter (signalé par Papijo), ce nouveau génie qui pense avoir trouvé le moyen de réfuter le travail de la grande majorité des climatologues à partir de morceaux de bois trouvés à la pointe d’un glacier suisse, quel scoops !!! à comparer aux milliers de rapports effectués par plusieurs organismes et centaines de scientifiques contrôlés par leurs pairs. Et c’est tout ce que vous avez à me… Lire plus »
    Samivel51
    Invité
    Votre mauvaise foi et votre acharnement a nier l’evidence et crier au complot mondial sont assez fascinants. On se demande si vous agissez par interet ou si vous y croyez vraiment. Le GIEC compte des milliers de chercheurs du monde entier, leurs etudes sont verifiables, leurs donnees disponibles. Un complot est evidemment intenable dans ces conditions. De toutes facons, votre « combat » est deja perdu: tous les pays du monde reconnaissent le rechauffement anthropique et vont progressivement s’engager, avec plus ou moins d’enthousiasme et plus ou moins de moyens, dans la baisse des emissions de gaz a effet de serre. Le… Lire plus »
    Samivel51
    Invité

    2014 est partie pour etre l’annee la plus chaude au niveau mondial depuis la fin du 19eme siecle. Depassant ainsi l’annee 2010. La theorie selon laquelle le rechauffement global s’est arrete depuis plusieurs annees, sur laquelle s’appuient les « complotistes », va en prendre un coup. (Mais la theorie du complot, elle, survit toujours).

    Pastilleverte
    Invité
    merci pour votre courbe carottes glaciaires. elles démontrent bien que c’est la température qui précède l’augmentation du CO2 (le temps présent est à droite, pas à gauche !) et pas le contraire, et dommage qu’il n’y ait pas eu aussi une échelle des températures, qui aurait montré que celles atteintes lors de la dernière période interglaciaire (avant l’actuelle) étaient supérieures de +2°C par rapport à maintenant (an Antarctique au moins). Quant au fait de « coller » des mesures de CO2 issue de relevés récents (« temps présent ») en continuité avec les concentrations de CO2 reconstituées à partir d’undices, vachement scientifique comme démarche… Lire plus »
    Luis
    Invité
    ¤ Les glaciers avaient fortement reculé au Moyen âge. Ensuite, du 16e au 19e siècle, les villages d’altitude disparaissent engloutis par les glaciers. Après la période de recul des glaciers du Moyen âge, on assiste à une nouvelle phase de refroidissement nommée « Petit Age glaciaire » qui correspond à une période allant de 1550 à environ 1850. Les populations redescendent dans les vallées. Du bas, ils contemplent ces montagnes et ces glaciers d’un air plutôt effrayé. Les archives de Chamonix témoignent, de façon documentée depuis 1580, des avancées et des reculs des glaciers, avec villages menacés ou ensevelis. En 1860, le… Lire plus »
    elezie
    Invité
    Luis « Mais alors, combier de CO2 au Moyen âge puisque les glaciers étaient moins étendus qu’aujourd’hui ? » Où est le problème ? Aucun scientifique ne remet en cause l’existence d’autres facteurs dans ces variations climatiques qui ont eu lieu dans le passé. Ce qui est évoqué dans le dernier rapport du GIEC, c’est l’importance du facteur anthropique attesteé parmis les facteurs en cause par une quantité impressionnante d’études qui vont toutes dans le même sens. C’est ce qu’on appelle aussi un niveau de preuves dans le jargon des chercheurs. Et quand on compare ces études (soumises, il faut… Lire plus »
    Luis
    Invité

    ¤ Le CO2 est un argument de l’industrie nucléaire pour promouvoir son petit commerce depuis une trentaine d’années. Pas auparavant, lorsque la température globale diminuait puis restait stable entre 1940 et 1975. Rappelez-vous, la crainte du retour d’un « petit âge glaciaire » au début des années 1970. C’est donc bient étonnant de trouver des pro-nucléaires contester l’importance du CO2 dans la variabilité climatique. Contestation fort juste cependant.

    elezie
    Invité

    « Contestation fort juste cependant. » C’est l’opinion que se donnent ces climatoseptiques ! Mais à partir de quel niveau de preuves !!! de quelles publications validées par des comités de lecture !!! Elles ne sont pas très nombreuses à comparer avec celles des 800 experts du GIEC. Leur démarche ressemble beaucoup plus à des discours pseudo-scientifiques contreproductifs qui profitent surtout à la mouvance écolo par ses lacunes et erreurs grotestes (par exemple, l’interprétation pitoyable relayée par de nombreux auteurs qui se prennent pour des experts et site internet de la 2e loi de la termodynamique)

    Luis
    Invité
    ¤ Ceux-ci, Judith Curry (US), Mike Hulme (GB) et Richard Lindzen (US) critiquent sévèrement les pratiques actuelles du GIEC et de la climatologie. (voir date 17 septembre 2013)  » Les scientifiques peuvent, ou bien biaiser subtilement leurs recherches dans le sens des préoccupations des politiques publiques environnementales ou bien ils peuvent opérer activement dans le sens de la suppression des éléments de preuve, et, dans certains cas, ils peuvent agir de manière préventive en inventant des éléments de preuve destinées à discréditer leurs opposants.  » … Un exemple : « … NE PAS publier son articles car cela pourrait seulement fournir… Lire plus »
    elezie
    Invité
    Luis : Vous reprenez la sempiternelle théorie de complot international évoqué à chaque fois par tout charlatan qui professe un discours pseudoscientifique quand il est mis en difficulté. On connaît la chanson, et en s’aventurant dans cette direction, vous ne contribuez pas au débat scientifique. Quant à Pronuc1, je luis ferais remarquer que sa comparaison avec l’URSS est déplorable. Les climatoseptiques ont le droit de s’exprimer et ils ne finissent pas dans les goulags !!! Le reste de vos propos sont à la limite de la diffamation à l’encontre des scientifiques (« voyous démontré », « bouffons »….). Pour vous, c’est peut-être plus facile… Lire plus »
    Luis
    Invité
    ¤ Le GIEC n’est pas un organisme scientifique mais un organisme inter-gouvernemental. Son rôle est de mettre en musique une parole politique. Le résumé pour les décideurs (Summary for Policymakers) se donne beaucoup de liberté à côté des rapports que personne ne lit, surtout pas les journalistes et autres commentateurs. Mais la science du climat n’est pas établie. – lire depuis 16 octobre 2014 « C’est ce que déclare, en substance, un physicien renommé, Steve Koonin (ci-contre), dans une lettre ouverte publiée dans un journal US à grand tirage. Koonin a, entre autres, été récemment Sous-Secrétaire d’Etat à la Science et… Lire plus »
    Luis
    Invité
    ¤ Comme dit Ivar Giaever, prix Nobel de physique (partagé) « le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion ». Ce n’est que l’un parmi plus de 650 scientifiques internationaux répertoriés en décembre 2008 (la liste s’est alongée depuis) qui réfutent les thèses du GIEC (IPCC) sur l’importance du rôle de l’homme (anthropique) dans l’évolution du climat. « Over 650 dissenting scientists from around the globe challenged man-made global warming claims made by the IPCC … features the skeptical voices of over 650 prominent international scientists, including many current and former UN IPCC scientists, who have now turned against the UN IPCC. This… Lire plus »
    Dan1
    Invité

    A Luis Nous vous voyons très en verve à propos (et plutôt contre) le GIEC et le réchauffement climatique en général. Vous ne seriez pas un coreligionnaire de Tony Abbot par hasard :

    elezie
    Invité
    Tous vos arguments sont connus et ils ont tous la même caractéristique : – Présenter quelques données strictement locales prétendument représentatives du phénomène global. Les processus en jeu sont ignorés ou au contraire mis en relief pour les besoins de l’argumentation. – Pour faire passer le message les climato-septiques ont souvent recours à des artifices utilisés dans des publications livres et sites internet. Par exemple pour faire sérieux, ils se réfèrent à plusieurs publications su le même sujet. Sauf qu’ils ne mentionnent évidemment pas celles dont on peut tirer un argument à leur défaveur, et n’hésitent pas à utiliser des… Lire plus »
    lr83
    Invité
    Les glaciers fondent, les moutiques tigres vivent maintenant très bien en PACA, les cigales remontent vers le nord chaque année un peu plus, les méduses prolifèrent, les coraux disparaissent, les océans s’acidifient, le niveau des océans montent, ….. Je pourrais continuer cette liste pendant des pages. Le changement climatique est en marche, c’est un fait incontestable. Le nier relève de la maladie mentale. Et finalement, si on fait le tour des acteurs potentiels qui oeuvrent en coulisse, on voit bien qu’il y en a un qui est nouveau, à savoir l’activité humaine. Alors oui, on peut ergoter et tenter de… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    Don’t feed the troll. Et au modérateur d’Enerzine: merci de faire le ménage une bonne fois pour toutes, que ce Monsieur s’appelle Alexcooper, Pronuc1 ou Cain… Un vieil ami d’Enerzine, qui ne se souvient pas avoir vu autant de connerie et d’agressivité laisser se propager sans réaction .

    Luis
    Invité
    ¤ Mangez-les ! Philippe Cury , spécialiste des écosystèmes marins à l’IRD, publie un livre intitulé Mange tes méduses ! aux éditions Odile Jacob. La prolifération des méduses est d’abord due à la disparition se ses prédateurs : les tortues (étouffées par les plastiques) et les thons (surpêche). « Phénomène cyclique, dû à une modification des courants ou encore au réchauffement climatique … jusqu’à présent, les causes restaient incertaines. Une nouvelle étude de chercheurs de l’IRD et de ses partenaires, publiée dans Bulletin of marine science, dénonce la surpêche comme facteur principal. » « Les prédateurs des méduses, tels que les thons ou… Lire plus »
    Luis
    Invité
    ¤ Faites appel à un glaciologue ! Un réchauffement climatique conséquent eut lieu il y a environ 11.700 ans et mit fin à l’ère glaciaire. En l’espace de 50 ans seulement la température moyenne annuelle grimpa de 7 degrés Celsius. A la fin du moyen-âge, les glaciers s’étaient retirés très haut dans leurs bassins, au point que l’on pouvait depuis le Montenvers faire remonter les vaches et les passer en Italie par le col du Géant. Au-delà du discours simpliste trop médiatisé, qu’en est-il de l’avancée et du recul des glaciers ? Laissons parler les glaciologues, par exemple le professeur… Lire plus »
    elezie
    Invité
    Décidément Luis, vous resté scotché aux artifices du discours pseudo scientifique des climatoseptiques. J’ai précisé que ceux-ci « n’hésitent pas à utiliser des publications anciennes démenties ou corrigées par des publications plus récentes». Et vous continuez dans la même dirriection en présentant un article d’un glaciologue Daté de… 2003. Depuis largement réfuté. Le recul de glacier s’est poursuivi attesté par des tas d’observations satellitaires et autres. Il y en a quelques uns à coté de mon domicile et je peux vous assurez que c’est assez flagrant, et il ne manque pas de spécialistes de la montagne dans le coin (guides… Lire plus »
    Luis
    Invité
    ¤ « Alors pourquoi cette perception erronée de la réalité-terrain ? D’abord, souvent, à cause d’une évidente méconnaissance de la vérité scientifique (la “glaciologie d’autoroute” est mauvaise conseillère!) et d’un manque de culture “glaciologique” et de la géographie du monde … dont la conséquence est de faire apparaître le glacier comme le simple – et seul- reflet du climat ambiant. » Faut lire l’ensemble. Ce qui est dit dans cet article de 2003, comme pour les autres articles de l’auteur, est toujours valable. Mais il ne faut pas avoir la vue trop courte et oublier les cycles climatiques du passé récent et… Lire plus »
    lr83
    Invité

    Je crois en effet que Sicetaitsimple a raison sur ce coup là ! Il est inutile de « discuter » avec des gens à l’esprit aussi tordu. De toute façon, d’après eux, dès 2015 on entre dans une nouvelle ère glaciaire. On sera donc vite fixé. Mais il est fort à parier qu’en 2015, ils nous diront que c’est pour 2016 et qu’en 2016, c’est pour 2017, …..

    elezie
    Invité

    Ir83 a raison. Il est inutile d’aller plus loin car, on ne peut rien contre la foi aveugle. En ce qui concerne la fonte des glaicers, il y a pourtant des climatoseptiques qui ont changé d’avis, tel James Balog ; voir à cet endroit pour ses recherches :

    Rhives 75
    Invité
    Je trouve les arguments de Luis,tout à fait défendables surtout quand il nous explique que: »Ces scientifiques ont utilisé le GIEC pour obtenir un siège à la « table des grands » où ils peuvent jouer à la politique avec les organes de pouvoir en utilisant l’expertise collective du GIEC afin d’obtenir une renommée personnelle et pour faire progresser leurs propres carrières. Cette progression de leurs carrières se fait avec la complicité des sociétés professionnelles et des institutions qui financent la science. » Et ce n’est malheureusement pas une théorie du complot.Les Scientifiques ne sont que des hommes avec toutes les faiblesses humaines capables… Lire plus »
    Nicias
    Invité
    Et vous continuez dans la même direction en présentant un article d’un glaciologue Daté de… 2003. Depuis largement réfuté Réfuté ou ? quand ? comment ? Sauf qu’ils ne mentionnent évidemment pas celles dont on peut tirer un argument à leur défaveur Vous êtes culotté. Les sceptiques devraient donner des liens vers les articles qui les « réfute » alors que vous même n’êtes même pas capable de citer des sources qui vont dans votre sens. Quoique, pardonnez moi, mais vous citez quand même une source : futura-science.com qui ne sent pas le google scholar que l’on attend pour le scientifique que… Lire plus »
    Herve
    Invité
    @elezie: Ce n’est pas parceque 5000 scientifiques sont d’accord entre eux qu’ils ont forcément raison. La plupart des découvertes ont pour origine un petit nombre de personnes. Et des théories courramment admises finissent par tomber. Vous devriez savoir cela en tant qu’astronome! Le réchauffement climatique est une théorie qui ne repose finallement que sur pas grand chose car faut reconnaitre que les données anciennes reconstituées ont une fiabilité relative. La comparaison avec des évennements historiques locaux doit être elle aussi considérée. Personellement, aprés lecture de pas mal de choses, je suis devenu un « sceptique modéré », c’est a dire que j’admets… Lire plus »
    Pastilleverte
    Invité
    et le GIEC qui publie des courbes et des analyses émanant d’ONG, articles évidemment « non relus par les pairs », mais comme c’est le « Vatican » des climatologues mainstream, eux (le GIEC) ils ont le droit. Les glaciers de l’Himalay vont tous disparaitre en 2035 ? La courbe en crosse de hockey a été démontrée scientifiquement biaisée, et arrâetez avec vos « 800 experts » du GIEC, et relisez justement le rapport scientifique de plusieurs milliers de pages sans vous arrêter au « SPM ». D’ailleurs, ce n’est pas le nombre qui fait la science, qui n’est pas une démocratie, c’est la preuve, répétée, suite à… Lire plus »
    lr83
    Invité

    D’après les climato-sceptiques, le refroidissement commence en 2015. On sera vite fixé et on verra qui est le bouffon !

    De passage
    Invité
    … ont quitté depuis 10ans (on le constate) le domaine de la pensée sereine, réfléchie, factuelle et prudente pour entrer dans le domaine des Croyances: Opinions figées, inoxydables à la Réalité, totalitarisme à la clef, tout ça a un teint de religion conquérante. Leurs prophètes sont l’agitateur Hansen, le tripatouilleur Mann, les activistes Hulot et Lhomme, de quoi meubler un Panthéon. Alors Enerzine n’a plus lieu d’être en tant que tel et devrait se faire nommer l’Eglise des derniers Moments, vus que la communauté mondiale – drainée par ces gros vilains producteurs de pétrole et charbon – réussissent de plus… Lire plus »
    Luis
    Invité
    ¤ Très lentement : 1,7 mm/an (+/-0,2) entre 1900-2009 et 3,2 mm/an (+/-0,4) plus récemment, mais cela semble ralentir. En moyenne mondiale car cela varie selon les endroits. On a vu pire il y a 14.000 ans quand la mer est montée de 14 mètres en moins de 350 ans, soit une moyenne supérieure 40 mm par an. Ou 20 mètres en 500 ans selon une autre source, ce qui revient au même : 40 mm/an. En 18.000 à 21.000 ans, depuis la sortie de la dernière glaciation, le niveau est monté de 120 à 130 mètres, soit 5,7 à… Lire plus »
    Nicias
    Invité

    De toute façon on verra bientôt. Vous êtes bien optimiste. Il me semble de plus en plus certains que les climatologues ont sous-estimé la variabilité naturelle multi-décennale (d’où la « pause ») . Dans ce cas on peut très bien avoir des oscillations longues qui masquent le signal du CO2 pendant des décennies et on ne pourra trancher sur rien (comme la sensibilité du climat au CO2) avant très très longtemps.

    Chamoiseau
    Invité

    Vous avez mal compris ce que Luis vous a dit. 2017 est juste une année pivot(ou charnière),et non pas une année de refroidissement. S’il doit y avoir un refroidissement vraiment bien mesuré et clairement ressenti,ça sera au plus tot dans la décénie 2030 ou la decenie 2040.Il vous faudra donc être,un petit peu plus patient que vous n’imaginiez. Désolé pour vous :(( . Pour plus de précisions,demandez à Luis.Il vous sera de bon conseils.

    Chamoiseau
    Invité

    D’après Luis et Met Office,l’année 2015 pourrait jouer le rôle de charnière (pas 2017(erreur de ma part)).et « avant l’amorce possible d’une baisse des températures planétaires dans la décennie 2020 – 2030(Met Office) » (pas 2040,autre erreur de ma part). « A l’heure actuelle, on constate la reprise de l’extension des glaces de l’Arctique … » C’est son post du 5-11-2014 à 17:51:28 .Relisez le bien. Après tout ça pourrait être possible,mais il faudra être patient pour pouvoir vérifier.

    lr83
    Invité

    Ouf, je suis rassuré. Merci à Luis pour sa brillante démonstration que l’Homme n’a strictement aucun impact sur le climat de la planète. On peut donc continuer sereinement notre mode de vie ! Et comme le Met Office annonce une baisse des températures dans les 10 ans à venir, je crois que je vais investir dans le charbon.

    Dan1
    Invité

    Et d’ailleurs : « A l’heure actuelle, on constate la reprise de l’extension des glaces de l’Arctique … » Oui c’est flagrant… à partir de la fin septembre 2014… on peut dire que l’hiver arrive : Ceci dit on est toujours en dessous des moyennes décennales et il serait intéressant de faire un bilan de masse comme pour les glaciers alpins, parce que je n’ai pas l’impression que le volume et la masse augmente d’année en année.

    Dan1
    Invité
    Effectivement il est possible d’investir dans le charbon, ou plus exactement le lignite en contactant RWE : A partir de la page 20/41, on trouve ceci : « Lignite: Options and perspectives Every year, some 1 billion tons of lignite are mined around the world – in countries like the US, China and Russia, but also in central, eastern and southeastern European states. Germany, too, has lignite deposits that will be available for many years to come as a subsidy-free, domestic energy source. Its use has the additional advantage that the value created from mine to socket stays in the country.… Lire plus »
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