Montréal interdit le chauffage au bois

Pour lutter contre la forte concentration de particules fines dans l’atmosphère, la ville de Montréal à décidé d’interdire l’installation de poêles à bois dans les constructions neuves.

On estime à 50 000 le nombre d’appareils de chauffage au bois dans la ville. Une source majeure d’émissions de particules fines, à l’origine de problèmes respiratoire et du smog hivernal. Cet hiver, Montréal a connu un record de fréquence du smog, avec 48 épisodes recensés.

La mesure d’interdiction ne concernera que les habitations neuves ou rénovées. Les autorités ne s’attendent donc pas à une amélioration de la qualité de l’air à court terme. Les appareils à granulés ne sont pas concernés par l’interdiction.

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bmd
Invité
bmd

Le bois a été présenté pendant des années avec une extrême insistance comme la source d’énergie écologique par excellence (comme cela a été fait au départ pour les biocarburants, comme on le fait maintenant avec l’éolien et le solaire). Et puis, patatras, on en voit les limites quand on fait un bilan global. Il est également intéressant de lire le rapport de Robin des bois à l’ASN, la radioactivité naturelle techniquement concentrée, qui montre que l’on peut concentrer la radioactivité naturelle de la biomasse dans les cendres.

Reivilo
Invité
Reivilo

Le bois peut poser problème au niveau de sa récolte – déforestation – de sa combustion – particules fines – et des cendres du fait que la radioactivité présente dans le bois reste dans les cendres après combustion sous forme « concentrée ». Par contre la combustion n’augmente pas la radioactivité présente initialement… Quelle que soit le mode de production de chaleur ou d’électricité, il faut une fois pour toute admettre qu’il existe un impact sur l’environnement lorsqu’on produit de l’énergie. La bonne démarche est donc de réduire la consommation et de faire un usage adapté de chaque source. Il ne s’agit… Lire plus »

Dan1
Invité
Dan1

Il est une évidence que le chauffage individuel au bois n’est pas une bonne solution en ville. Ce point avait déjà été abordé dans l’article suivant :    Encore une fois, il faut adapter. Et puis, plus on mesure, plus on trouve… même ce que l’on ne voudrait pas voir démontrer !

enerZ
Invité
enerZ

Bienvenue Florette, Notre communauté ne cesse de s’agrandir …. et justement c’est grâce à de nouveaux membres comme vous qui n’ont pas peur de prendre la parole… Je vous souhaite donc une bonne discussion Le modérateur

Megan earl
Invité
Megan earl

Merci pour l’information du chauffage a Montréal! C’est tres util!

Chefjacques
Invité
Chefjacques

Le chauffage à Montréal par le bois se preuve d’être dangereux pour l’environement. Nous devons nous focaliser sur le chauffage d’huile maintenant. Peut-être un jour on va progresser au nouveaux méthods de chauffage completement.

pierreerne
Invité
pierreerne

Si vous avez compris que les émissions de CO2 sont divisées par 12 si vous employez des granulés au lieu de fioul pour vous chauffer, de deux choses l’une : – Ou bien vous avez mal lu – Ou bien l’article sur les granulés que vous avez lu vous raconte des salades, oubliez-le vite !

Reivilo
Invité
Reivilo

Florette a raison le bilan carbone du bois est totalement neutre du fait du cycle fermé du carbone d’origine végétale en forêt replanté. Donc le bilan est proche de zéro CO² à ce niveau en France. Les seules émissions de carbones « ouvertes » pour le granulé sont issues des énergies fossiles éventuellement utilisées lors de la fabrication, du conditionnement et du transport du combustible. (on trouve ces mêmes émissions pour le raffinage et le transport du fioul sauf qu’en général les distances beaucoup plus longues) L’estimation de florette est donc sans doute un peu faible il faudrait diviser davantage.

Dan1
Invité
Dan1

J’avais déjà donné ce lien en novembre 2011 : L’ADEME estimait alors le contenu carbone à 41,9 grammes/kWh, sachant que bon nombre de granulés sont séchés au gaz. Et vous remarquerez que je n’ai toujours pas les valeurs de 2010 que l’on m’avaient promises !