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Photovoltaïque : AES Solar boucle un financement de 68 ME

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L’américain AES Solar** a annoncé hier qu’une de ses filiales avait finalisé au début de ce mois des financements totalisant 68 millions d’euros dans le cadre d’un projet baptisé « Azimuth ».

Ce projet prévoit la construction d’installations photovoltaïques cumulant au total 18 MW dans les régions italiennes du Latium, des Pouilles et de la Sicile.

Les financements couvriront jusqu’à 81% du coût estimé du projet. Les quatre centrales financées par ces crédits sont opérationnelles ou leur exploitation commerciale est prévue entre maintenant et la fin du 3e trimestre 2011, ce qui les qualifiera pour un tarif de rachat régulé en vertu de la structure tarifaire de l’énergie renouvelable « Conto Energia » (« Compte Énergie »).

AES Solar possède actuellement un portefeuille d’exploitation totalisant une capacité de 127 MW en Italie, en Espagne, en Grèce, en Bulgarie et en France, et, si l’on additionne les installations en cours de construction, son portefeuille total théorique représente 159 MW.

** une coentreprise d’AES Corporation et de Riverstone Holdings LLC
* participent à ce financement : Dexia Crediop, Société Générale, DnB NOR et ING.


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    86 Commentaires sur "Photovoltaïque : AES Solar boucle un financement de 68 ME"

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    mell
    Invité
    Pendant qu’en France l’on se déchire pour savoir s’il faut constuire ou non des EPR, s’il faut arrêter ou continuer ITER et s’il faut démenteller les centrales en fin de vie (sans parler des problèmes de coûts de tout cela), les italiens ont vite fait la part des choses. Avec un prix du kWh à 0,21 € au détail, les installations photovoltaïques en parc au sol atteignent désormais presque la parité avec le réseau. C’est le moment où le coût de revient de ce parc pv sur 20, 30 ou 40 ans d’exploitation atteint ces fameux 0,21 € du prix… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    Le concept de parité réseau ne s’applique au type de d’installations dont vous parlez (parc au sol purement producteur). Il n’est viable que pour la partie « auto-consommée » d’une installation qui alimente directement un utilisateur, donc effectivement sans transfert par le réseau.

    Sicetaitsimple
    Invité

    Alors, personne ne rebondit sur ce sujet? Dommage, parce qu’il est interessant. J’ai peut-être été un peu abrupt dans ma réponse à Mell, j’espère que ce n’est pas ça qui décourage les bonnes volontés.

    Dan1
    Invité
    L’un des problèmes majeur de la parité me semble être son éventuel succès. Si on se met à produire massivement (des centaines de TWh) au même prix que le réseau et que l’on consomme massivement ce que l’on produit… qui paye le réseau qui sera de toute façon nécessaire ? Actuellement sur une facture EDF la part production d’électricité représente moins d’un tiers du montant total à payer. Et évidemment une autre part non négligeable (environ un quart) va à RTE pour assurer le transport et la distribution (et l’équilibre du système). accessoirement, on paye aussi le service public de… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    Si les « Nukes-addicts » ( ce n’est pas de moi) pouvaient laisser parler les ardents défenseurs de la parité réseau qui ne comprennent pas vraiment ce que ça signifie ( Cf. ma réponse à Mell) avant d’employer » la dissuasion nucléaire », ce serait plus interessant…Bien sûr, vous avez raison, mais vous tuez un peu le débat.

    Rice
    Invité

    … Oui, c’est vrai.

    Lionel_fr
    Invité
    Ce que vous dites à propos de l’inertie des machines tournantes est très bien vu. Marci de mettre l’accent sur cette spécificité du PV par rapport à la production « lourde ». Ceci dit , j’imagine mal une installation PV qui n’aurait pas de capacités (condensateurs) de stockage à court terme et de batterie tampon dont le rôle et la réactivité sont similaires au phénomène que vous décrivez. La « prestation » du réseau est de se substituer au stockage à long terme, le stockage à court terme sert quant à lui à stabiliser l’électronique de puissance d’une installation. Le réseau a aussi sérieusement… Lire plus »
    Lionel_fr
    Invité

    Ce gars doit avoir le même cerveau que moi. Directeur inovation Bouygues… mais pas le même salaire 🙂

    Sicetaitsimple
    Invité
    « Ceci dit , j’imagine mal une installation PV qui n’aurait pas de capacités (condensateurs) de stockage à court terme et de batterie tampon dont le rôle et la réactivité sont similaires au phénomène que vous décrivez.  » Vous imaginez mal, mais c’est pourtant la réalité pour la quasi totalité des installations PV….On ne peut donc qu’etre d’accord avec vous. A tel point que ENSTOE vient de publier une lettre ouverte à l’UE, cf: En gros le message c’est: s’il y a un incident réseau important ( ça arrive, dernier en date 2006) qui se produit au moment où le PV… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    Très bien, ce nouveau Directeur de l’Innovation chez Bouygues…Ca aurait pû être Lionel, mais bon… Il ne faut quand même pas qu’il oublie que le « produit » (le kW, le kWh, sa tension, sa fréquence) est quasiment le même depuis qu’il existe…( le produit, pas le Directeur) Certes plein d’innovations sont possibles, les choses évoluent, mais on n’est quand même pas dans les télecom ou le cloud computing….

    Aveyron libre
    Invité
    A Sicetaitsimple En gros ils disent , si un evenement reseau ce produit (tension , frequence hors des clous) toute les instalations photovoltaique vont se decoupler au meme moment. La ou c’ est plus discutable c’ est pourquoi et quel en serais les effets. _Les onduleurs doivent produire dans une plage de tension frequence definis par le regulateur. lorsque que la tension ou la frequence du reseau sort d’ une plage de fonctionnement assez etroite les onduleurs doivent decoupler. C’ est purement un probleme de regulation. La plupart (tous?) sont en commuation forcé , c’ est a dire que c’est… Lire plus »
    Lionel_fr
    Invité

    Des nouvelles de la filière PV dans les ecos aujourd’hui : total est bien placé Es autres articles du même auteur parlesnt de la récente chute des prix , certains constructeurs ferment carrément, le marché européen recule mais la demande reste soutenue. Mon opinion est que l’avenir de la filière se joue aux US et en Chine. Quoi qu’il arrive , la France n’aura qu’un rôle mineur ce qui nous débarrasse de nos monopoles alors que Total semble mieux armé pour faire face à un enjeu international

    Lionel_fr
    Invité
    Pour revenir à la question qui touche la production PV par rapport aux contraintes de réseau, il me semble que c’est surtout un problème franco-français où le gestionnaire de réseau redoute par dessus tout l’initiative personnelle de ses « usagers » Il est certain que la péréquation a un prix et que celui-ci constitue un frein au « chacun-pour-soi » du modèle libéral Il est tout aussi certain que l’initiative et la créativité sne sont pas très compatibles avec l’idée même de péréquation. Bref si vous êtes créatifs, apprenez l’anglais, l’allemand ou le chinois mais passez votre chemin dans l’hexagone , tant pis pour… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité
    Entsoe est l’association des gestionnaires de réseau Européens, réseaux qui comme vous le savez sont interconnectés. On ne parle bien sûr pas du parc PV francais ou du réseau francais en particulier. Rien qu’en Allemagne, on arrive à des puissances PV délivrées sur le réseau de plus de 10GW les jours ou il y a du soleil en milieu de journée. Hors l’incident « dimensionnant » (celui où il n’est censé rien se passer, que le réseau doit reprendre sans problème), c’est la perte simultanée de 3000MW au niveau Européen ( en gros, la perte simultanée de 2 grandes unités nucléaires). Et… Lire plus »
    a lionel-fr
    Invité

    Bon, on verra… Si on lit entre les lignes, ce n’est pas si évident… Et dans le journal « papier  » il est dit (citation par un acteur du PV francais): » les constructeurs allemands appartiennent déjà au passé » Soyez bien sûr que je ne m’en réjouis pas.

    Lionel_fr
    Invité
    Je ne comprends pas le problème de fréquence , il a été dit plus haut que les onduleurs solaires sont asservis au 50Hz réseau par le hardware et je ne vois aucune raison valable pour que la fréquence soit corrélée à la puissance produite. Autrement dit, un incident de production n’a aucune raison de provoquer un problème de fréquence. Si elle est mal synchronisée par l’onduleur suite à une panne , le problème reste local et risque de faire exploser l’électronique de puissance locale mais les puissances étant faibles et les sources nombreuses , je vois mal plusieurs onduleurs avoir… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    Il y a en effet des personnes infiniment plus compétentes, à commencer peut-être par les gestionnaires de réseaux dont il m’étonnerait fort qu’ils agitent « un problème qui n’en est pas un » sous le nez de la Commission…. PS: pour « Total bien placé »ci-dessus, le post était de moi, pas d’un anonyme.

    Lionel_fr
    Invité
    Le particulier qui installe du PV se voit producteur qui vend le fruit de son installation. L’opérateur du réseau voit ce particulier comme un « périphérique » ou un « device » Il y a clairement un hiatus entre ces points de vue et je doute qu’on le résolve uniquement à la lecture des documents issus de l’opérateur dont le parti pris est évident. Permettre à son client de devenir producteur de ce qu’on lui vend n’est pas une position très confortable 🙂 que de débats passionnés autour de cette ironie du sort…. Votre autre citation « ..les constructeur allemands appartiennent déjà au passé.. » :… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    Pour les constructeurs allemands, je ne fais comme vous que citer les Echos. Ceci dit, il y a quand même quelques signes: Pour les opérateurs de réseau, toutes les études ( même celles de Greenpeace) montrent qu’un développement massif des renouvelables ne pourra se faire sans augmentation massive des capacités de transport et des transits sur ces capacités. Ce ne sont pas quelques consommateurs atteints du syndrome de la grotte qui vont changer grand chose à ça….

    Lionel_fr
    Invité

    Merci pour le lien, bon site web! Je cultive mon syndrome de la grotte pour aider quelques troglodytes à y trouver de l’or. Cela ne m’empèche pas de m’interesser au réseau Indépendance énergétique bien ordonnée commence par soi même Merci pour l’info en tous cas, vous donnez rarement l’occasion de vous remercier …

    Sicetaitsimple
    Invité
    You are welcome. Au-delà du lien, il y a quand même son contenu… Q-cells qui ferme la moitié de sa capacité en Allemagne, ce n’est pas tout-à-fait de « la réthorique de commercial bas de gamme », comme vous dites. Dans le même style, et pour revenir à un débat (sans réponse) au début de l’année entre Dan1 et Chelya sur le coût compétitif du PV norvégien, je signale que REC a arrété sa production de modules en Norvège…. Comme le dit Chelya dans un des posts (4/02 à 22h00)): « Moi je vous que c’est une bêtise par expérience, parce que contrairement… Lire plus »
    Lionel_fr
    Invité
    ben pas vraiment… Si la même chose arrivait à Areva, le pays entier s’endetterait pour dix ans , c’est ce qui vous enduit d’erreur ! L’allemagne a une économie de compétition et Q-Cells n’est pas le pays ni même son secteur PV , juste une partie de celui-ci et un atome de celui-là Non un plan social n’est pas la fin d’une filière, le fabricant est toujours là, avec ses brevets, son carnet d’adresses, son portefeuille de clients.. Le phénomène que vous décrivez me fait penser au JT de france2 où rien n’est plus grave qu’un emploi supprimé mais la… Lire plus »
    airsol
    Invité

    « Et toutes les unités de production « centralisées » sont sensées rester connectées au réseau jusqu’à 47,5Hz en cas d’incident. » C’est également possible pour le PV Ce n’est pas le PV qui est en cause mais le parametrage de l’onduleur, réalisé suivant les préconisations du gestionnaire de réseau me semble t-il. Le gestionnaire viendrait aujourd’hui dire que ses préconisations sont problématiques? Je ne comprends pas

    Lionel_fr
    Invité
    C’est bizarre cette histoire de fréquence : je me demande si « sictsimple » a saisi les fondamentaux. Ailleurs dans enerzine , un contributeur nous explique que les onduleurs ne travaillent pas sur une horloge interne mais utilisent le secteur comme horloge de travail ce qui semble logique pour synchroniser la phase Dés lors, la seule panne qui pourrait impacter l’ensemble, provient de l’onduleur et n’a rien à voir avec la production en elle même. C’est même plus simple qu’avec un éolienne puisque le courant de départ est continu. Enfin , je me demande comment la fréquence peut varier de 2.5 Hz… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    On va laisser notre omniscient bricoler sa batterie en se demandant si j’ai bien saisi les fondamentaux… Je n’ai pas une idée exacte de la situation en France, en Allemagne, en Italie ou ailleurs. Je dis simplement qu’il m’étonnerait fort que les gestionnaires de réseau fassent du grabuge pour rien. En attendant, si je regarde une brochure SMA, je vois que le trip est réglé à 49,7Hz: Est ce que juste une question de réglage, auquel ca le problème est « simple », ou est-ce plus compliqué en termes de limitations physiques, là n’étant pas omniscient je ne sais pas répondre.

    Sicetaitsimple
    Invité

    car un seul lien autorisé par post: N’empèche que le même SMA a bien compris qu’on ne pouvait pas être « passager clandestin » d’un système eternellement:

    airsol
    Invité

    Je maitrise mal l’anglais Ce que j’ai compris (c’est ce que dit hespul) c’est que le systeme PV peut être acteur a part entière et jouer un role de régulation plutôt qu’être déconnecté trop tôt

    Sicetaitsimple
    Invité

    Excusez moi. Le PV ne peut malheureusement pas jouer de rôle « à la hausse » ( passer en surpuissance). Par contre, il peut effectivement jouer un rôle « à la baisse » ( moins produire si la fréquence suite à un incident réseau monte au-dessus de 50Hz) et surtout ne pas aggraver le phénomène en restant connecté le plus longtemps possible si l’incident est à la baisse de fréquence ( jusqu’à 47,5Hz, après tout le monde est dans le noir…)

    Lionel_fr
    Invité
    merci pour lelien Hepsul qui apporte les bases qui me manquaient. le condensateur de puissance electrolytique des onduleurs est la pièce fragile dont le taux de panne est le plus élevé. Pour ce qui est de l’horloge réseau la seule règle est qu’il n’y ait qu’une seule horloge pour synchroniser tous les onduleurs. Un onduleur non connecté fonctionne avec un simple quartz. Le « tempo » sera donc donné par un périphérique branché contamment qui ne sera pas une génératrice mais plutôt un appareil de puissance genre transformateur .. Le hiatus ici est que l’énergie transportée contient son propre signal de synchro.… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    La norme IEC 61727 edition 2004 prévoit un déclenchement à 49Hz et 51Hz. Je ne sais pas s’il existe une version plus récente. Ce qui est certain, c’est que si un incident réseau intervient à un moment de forte production PV (mettons 15000MW à 20000MW au niveau européen) et que la fréquence descendant à 49Hz, tout ce petit monde déclenche, on est dans le noir. Bien sûr, en 2004, il était difficile d’imaginer ce niveau de puissance PV installée, d’où la necessité de remettre les rêgles à niveau.

    Lionel_fr
    Invité
    bref qui est l’arbitre de fréquence ?? on s’en fout complètement , l’important cest que tout le monde ait le même !! Est-ce un problème politique ? Les nucléeux vont nous refaire le coup du « bon vieux temps où tout lemonde consommait et un seul produisait » C’est un problème d’ego du chef gardien de l’horloge ?? Ca ressemble de plus en plus à une blague en tout cas. M Simple : je crois que votre dieu s’émeut de laisser la masse grouillante despetits producteurs lui donner le « la » Votre réseau ne sait pas tout faire point barre, laisser faire les… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    Pathétique, vous avez employé le terme qui convient. Allez donc dans votre bac à sable, le fameux Cloud computing, là au moins qu’il n’y a que vous qui intervenez!

    Frequences
    Invité
    La fréquence est l’image de l’équilibre production/consommation (si la fréquence monte c’est que l’on produit trop et inversement). Il n’y a pas d’odieux complot du maitre de l’horloge HAHAHA. Les tranches nucléaires doivent fournir une régulation de + ou – 5% de leur puissance nominale pour la régulation de fréquence (thermique 10% et hydraulique jusqu’a 25%). Pourquoi ? Par exemple, en cas de déclenchement d’une unité de production, il faut compenser rapidement la perte de production (qui a pour conséquence une baisse de fréquence). On va demander aux autres groupes de produire un peu plus. Il me semble compliqué de… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité
    Nous ne parlons pas tout-à-fait de la même chose: Il y a le fait de rester connecté quel que soit le sens de la variation de fréquence et il y a le fait de pouvoir moduler la puissance injectée en cas d’incident réseau: à la baisse, ça c’est possible ( la page SMA en parle), à la hausse non car les panneaux n’ont pas de réserve de puissance. Pour le reste vous avez raison: c’est bien un problème d’incompatibilité entre normes et reglementations émises à des périodes différentes, qui ne prêtent pas à conséquence tant que la puissance installée est… Lire plus »
    Lionel_fr
    Invité
    Comme je l’ai dit dans un post précédent : le PV ne peut pas arbitrer la fréquence réseau , ni même une centrale. C’est un appareil distinct, dédié uniquement à cette tâche sur le réseau (redresseur) C’est aussi le rôle de l’onduleur sur le micro-réseau d’un particulier (l’onduleur ne produit rien, il convertit avec perte) Je comprends mieux pourquoi M Simple ne fait pas bien la distinction entre stockage fonctionnel (batterie) et stockage opérationnel (condensateur C1) Personne n’a vraiment intéret à jouer à l’arbitre de fréquence, c’est un job à plein temps.. Il n’en résulte aucun service particulier si ce… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité

    Je ne saisis peut-être pas les fondamentaux, et vous vous répondez à des questions qui ne sont pas posées. Personne ne parle dans ce débat de la contribution du « système PV (panneaux+onduleur) » au réglage de la fréquence ( de l’équilibre production/consommation dont la fréquence n’est que l’image) dans des conditions normales, mais uniquement de son comportement lors de grands incidents réseaux qui entrainent des excursions de fréquence sans aucune mesure avec les variations de celle-ci en fonctionnement normal.

    Sicetaitsimple
    Invité

    Après un peu de recherche, il semble que le problème soit résolu en France au moins pour les installations récentes puisque qu’ERDF impose dans ses conditions de raccordement la conformité des protections de l’onduleur à la norme VDE 0126 1.1., voir le $I.4.3:

    Lionel_fr
    Invité
    non M Simple, vous parlez de l’influence grandissante d’un réseau PV en forte croissance sur la fréquence, dés lors qu’il passerait à 10 ou 20% du mix. Auparavant vous pârliez des incidents réseau entrainant de fortes incursions de fréquence qui auraient provoqué une rotation d’image sur les anciens téléviseurs à tube, ceci permettant de se faire une idée sur la probabilité d’un tel accident (très rare). Pour ce cas rarissime : la réponse est que le PV est immédiatement déconnecté du réseau pour la durée de l’incident , suivie d’un temps de latence de 1 à 2 mn , correspondant… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité
    « Pour ce cas rarissime : la réponse est que le PV est immédiatement déconnecté du réseau pour la durée de l’incident , suivie d’un temps de latence de 1 à 2 mn , correspondant au temps nécessaire aux onduleurs pour se resynchroniser ». Ben oui, justement, c’est la mauvaise réponse! Quant au « dés lors qu’il passerait à 10 ou 20% du mix. « , je m’enpresse de vous rappeler que c’est déjà le cas au moins en Allemagne et en Italie, et je m’empresse aussi de vous rappeler que nous sommes interconnectés avec leurs réseaux et que donc ce qui s’y passe… Lire plus »
    Lionel_fr
    Invité
    beaucoup de choses ont été dites sur les problèmes de synchro des éoliennes allemandes en particulier .. Je peux comprendre que ça interpelle vu que les alternateurs délivrent du courant … alternatif généralement en rapport avec la vitesse de rotation .. Aujourd’hui nous parlons d’un courant continu natif, que l’onduleur injecte sur une ligne 220v 50Hz … Pensez vous vraiment que l’Allemagne ou l’Espagne exporte du 220 ?? on serait plus proche du 400 000 Volts ! bon… Paris ne s’est pas construit en un jour et la compréhension des problèmes énergétiques demande un certain temps…. Quand vous ne comprenez… Lire plus »
    Sicetaitsimple
    Invité
    Segments et Backbones, omniscient et besogneux…. Dites donc, vous ne seriez pas de la famille de Chelya? Il nous avait sorti un truc comme ça il y a quelques temps… Les electrons, c’est pas comme les saumons, ça ne remonte pas la rivière! Je suis sûr que Dan1 s’en souvient encore. Quant aux problèmes de fréquence qui ne dépassent pas le voisinage immédiat, là il va vraiment vous falloir un cours de remise à niveau sur les principes d’un réseau alternatif interconnecté! ( bon, je sais que vous êtes plus sur le continu dans la grotte…). Comme vous dites, la… Lire plus »
    Aveyron libre
    Invité

    Les onduleurs photovoltaiques connectés réseau n’ ont pas d’ horloge intégrée Leur frequences est definie par le reseau. on parle de commutation forcé. Si il se deconnectent, c’est que la frequence ou a la tension du reseau est hors des plages definies par le gestionnaire du reseau . Pour parler de reserve de puissance ce serai tres simple a faire. Il suffit de forcer les onduleurs a injecter sur le reseau uniquement 95% de la puissance disponible sur les panneaux. Et voila j’ ai 5% de reserve de puissance, serais ce aussi simple?

    Sicetaitsimple
    Invité

    Croyez vous que ce soit au goût des propriétaires de PV et des associations professionnelles? Mais vous avez raison, il faudra certainement que ça se fasse, et effectivement c’est a priori très simple, c’est simplement 5% de revenus en moins.

    Lionel_fr
    Invité
    L’électronique n’est pas un art très compliqué, beaucoup moins que le logiciel où le marketing des éditeurs complique les choses à l’infini. Mais comme en informatique moderne , l’énergie moderne place le réseau au centre de tous les schemas. Les français raisonnent comme si les centrales étaient au centre et tout le reste est plus ou moins « périphérique » Ca rappelle les théories de la terre plate et du soleil qui tourne autour, que Galilée avait contesté à ses dépends… N’empèche, à l’époque le modèle héliocentrique changeait la façon de penser et il a fallu 2 générations pour s’adapter , les… Lire plus »
    Bachoubouzouc
    Invité

    Une réserve de 5% de toute la puissance PV installée (!)… et disponible uniquement de jour, en été et quand il fait beau : en effet voici une concurrence qui terrifie EDF… Le service système intermittent, un concept innovant 😀

    Lionel_fr
    Invité

    Il me semble que la « réserve » est à confier à un système de stockage. Eventuellement transparent pour le petit producteur. En reprenant le chiffre de chelya, il s’agit de 150wp par installation ce qui est à la portée d’un tas de technos existantes rustiques, robustes et bon marché. Vu comment le PV est connecté au réseau en ‘one shot’ , on a intéret à balancer tout ce qu’on a sur la ligne en direct live cash. Le différé est plutôt destiné aux systèmes de stockage, m’enfin c’est du domaine de l’interprétation à ce niveau d’anticipation.

    Lionel_fr
    Invité

    Zut , je suis encore en train de « vendre » mon stockage … Cependant, s’il fallait dégager des questions existentielles de tout ceci : 1. Stockage limité à un condensateur de puissance dans l’onduleur limitant la durée de vie de l’appareil 2. Tension et AC/DC : c’est quand même bizarre de produire des electrons sur son toit pour les envoyer dans un onduleur, un compteur, une prise 230v, un transfo-redresseur pour finalement alimenter une TV qui travaille exactement à la tension native des capteurs… sans parler des dizaines de petites alims qui squattent les multiprises d’un logement. bref

    Sicetaitsimple
    Invité

    « La fréquence du réseau 220 est déterminée par le dernier redresseur que les électrons ont rencontré sur leur route .. Plus concrètement, il y a de fortes chances pour que le transfo 15kv>220v local redresse le courant.  » Il n’y a pas qu’Airsol qui doive augmenter la fréquence de ses cours sur la fréquence! Moi aussi, visiblement, j’ai dû louper une étape importante du fonctionnement des réseaux alternatifs interconnectés!

    Sicetaitsimple
    Invité

    Il est sûr que le jour où on sera passé aux LED, il sera super interessant de créer un réseau continu pour s’éclairer au PV direct dans les bâtiments la journée en été…

    Sicetaitsimple
    Invité

    Que je ne connaisse rien à rien notamment en termes d’electricité est comme d’habitude votre façon d’argumenter, il me semble que vous avez calé suffisament de fois sur des questions très précises dans le domaine pour me sentir immunisé vis-à-vis de vos jugements. C’est combien, à votre avis, la consommation liée à l’éclairage, de jour, en été,dans le residentiel dans un pays comme la france?

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