Renforcement du partenariat énergétique UE/Algérie

L’Union européenne envisage de développer un accord de partenariat énergétique avec l’Algérie.

A l’occasion de la Conférence internationale et exposition sur les énergies renouvelables (CEER), inaugurée ce lundi à Alger, le directeur de l’Agence algérienne exécutive pour la compétitivité et l’innovation, Patrick Lambert, a annoncé le renforcement de la coopération énergétique entre l’Algérie et l’Union européenne :

"Cet accord bilatéral repose sur l’intégration des politiques algérienne et européenne de l’énergie, le développement des infrastructures et l’échange mutuel d’expériences et de technologie"

"La région méditerranéenne et maghrébine reste un partenaire privilégié pour l’Union européenne" a souligné M.Lambert.

"L’Algérie est un fournisseur fiable et durable de l’Europe" a affirmé pour sa part le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil. Il a ensuite rappelé le montant de 200 millions d’euros dépensés par l’Europe entre 2003 et 2005 pour des projets d’études sur les usages domestique des énergies renouvelables. Pour la période 2006-2009, le budget de ce programme sera revalorisé à hauteur de 700 millions d’euros.

350 délégués, ainsi que 17 sociétés participent à ces 2 jours de conférences et d’expositions. L’occasion pour le gouvernement algérien d’affirmer sa volonté de développer les énergies renouvelables, et d’exposer des réalisations telles que l’électrification au solaire de 18 villages dans le Grand Sud du pays et de 3000 foyers dans la région des hauts plateaux ainsi que la réalisation de microcentrales électrique photovoltaïques.

L’Algérie entend notamment s’appuyer sur le développement de la récente société New Energy Algeria (NEAL), filiale de Sonatrach et de Sonelgaz, qui a déjà lancé la réalisation d’un projet de production d’électricité à base d’énergie solaire thermique d’une capacité de 150 MW.

Le gouvernement algérien affiche l’ambition de porter la part des énergies renouvelables dans son bilan de production électrique à 5% à l’horizon 2015. Actuellement, elles n’en représentent que 0,02 %.

(src: La Nouvelle République)
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