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Suez : 1ère pierre du chantier du terminal GNL au Chili

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Suez a démarré la construction de son terminal d’importation et de regazéification de gaz naturel liquéfié au Chili.

La pose de la première pierre du terminal a donné le coup d’envoi aux travaux de construction du terminal de regazéification de GNL de Mejillones, en la présence notable de Michelle Bachelet, Présidente de la République, et des ministres concernés.

GNL Mejillones S.A., qui est détenue à parts égales par Codelco et Suez Energy International, terminera la construction du terminal fin 2009, pour démarrer ses activités en janvier 2010.

Le terminal de regazéification de GNL aura une capacité d’émission de 5,5 millions m³ de gaz par jour, ce qui permettra de disposer d’une capacité équivalente à 1 100 MW pour la production d’électricité. Le projet représente un investissement de 500 millions de dollars.

Des contrats ont déjà été signés avec chacune des sociétés minières impliquées dans le projet depuis le début (BHPB / Escondida, Collahuasi, El Abra, Codelco Norte). GNL Mejillones répondra aux besoins d’électricité (400 MW) de ces sociétes pour une période de trois ans à partir de 2010. Ceci correspond approximativement à 20% de la consommation totale du SING (Sistema Interconectado Norte Grande) dans le nord du Chili. Le gaz sera distribué par le gazoduc d’Atacama ainsi que par le Gasoducto Norandino.

Pour le stockage du GNL, le projet recourra à un méthanier conventionnel, appelé Floating Storage Unit (FSU), qui restera en permanence amarré à la jetée. Au terme d’une adjudication internationale organisée par Gas Strategies, organe de conseil basé à Londres, GNLM a sélectionné l’offre FSU soumise par Suez, présenté par Suez Global LNG.

Une décision relative à la deuxième phase du projet, qui consiste en la construction d’un réservoir de stockage terrestre en remplacement du FSU, sera prise avant la fin de l’année.

Pour Dirk Beeuwsaert, CEO de Suez Energy International, « ce site est une opportunité de d’assurer de l’électricité propre au Chili, surtout dans la situation actuelle où, suite aux coupures d’approvisionnement de gaz en provenance d’Argentine, le système électrique du nord fonctionne sur base d’installations alimentées au charbon ou au diesel ».

Il a ajouté que les installations GNL dont ils viennent de démarrer la construction respectent l’environnement, car elles font appel à un processus physique qui chauffe le gaz naturel liquéfié jusqu’à ce qu’il revienne à l’état gazeux et qui n’entraîne pratiquement aucun impact.
« Nous contribuons ainsi au renforcement de l’approvisionnement en énergie du pays», a conclu Dirk Beeuwsaert.


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