Technip : contrat d’ingenierie pour le projet shtokman

Technip, au sein d’un consortium avec Aker Solutions et SBM Offshore, a remporté auprès de Shtokman Development AG un contrat d’ingénierie pour une unité flottante de production, dans le cadre de la partie offshore de la première phase du développement du champ Shtokman, en Russie.

Le champ Shtokman, situé en Mer de Barents, est un des plus importants gisements de condensats de gaz au monde avec des réserves avoisinant 3 800 milliards de m3 de gaz et 37 millions de tonnes de condensats d’hydrocarbures.

Le contrat qui représente un montant d’environ 25 millions d’euros devrait être achevé au premier semestre 2010.

Il comprend la définition conceptuelle de l’unité flottante de production, l’ingénierie d’avant-projet détaillé de la coque, du système de tourets et d’ancrage, ainsi que des installations de surface. Le contrat sera réalisé par une équipe intégrée expérimentée impliquant les trois partenaires du consortium, dont Aker est le leader. Le consortium s’est engagé à maximiser la part de contenu russe et le transfert de compétences, conformément aux directives de Shtokman Development AG.

Le projet Shtokman présente d’importants défis technologiques : l’unité flottante de production devra en effet être capable de résister aux conditions climatiques extrêmes de l’Océan Arctique, avec notamment une coque résistante à la banquise pouvant être détachée pour éviter des icebergs importants.

Les actionnaires de Shtokman Development AG sont Gazprom (51 %), Total (25 %) et StatoilHydro (24 %).

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6 Commentaires sur "Technip : contrat d’ingenierie pour le projet shtokman"

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Camilleri
Invité

toujours plus loin, dans des conditions toujours plus difficiles , c’est sûr qu’à l’avenir , on ne va pas manquer de gaz .

Bongaz
Invité

Avec une telle technologie , on pourra bientot et trés vite exploiter les Hydrates de Gaz en mer !

Bongaz
Invité

Certes vous avez raison pour Technip, mais en cherchant sur Google , il me semble que Total (ou une autre compagnie) avait fait des essais de démonstration de faisabilité technique , concluant que d’ici 2030-2040 cela pourrait devenir exploitable économiquement . A voir donc… 

Bongaz
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Il existe un cas particulier où des hydrates de méthane ont pu être exploités. Le gisement de Messoyakha, un petit champ de gaz peu profond en Sibérie occidentale, présentait la particularité de se situer juste à la limite de stabilité des hydrates de méthane. En conséquence, sa partie basse était un gisement de gaz “normal” (du gaz libre dans du sable) tandis que le haut était rempli d’hydrates. L’exploitation du gaz conventionnel a réduit la pression et a déstabilisé les hydrates, dont le méthane a alors pu être utilisé. L’exploitation des hydrates de méthane a donc déjà une petite lueur… Lire plus »
Bongaz
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Voici un article paru dans “La recherche” en 2004 ,repris semble t’il sur un article de la revue “Science” en 2004 : Article paru sur http://www.larecherche.fr ÉNERGIE Mark Noble : « Des hydrates de gaz prometteurs ? » Découverts dans les années soixante-dix, les gisements naturels d’hydrates de gaz présents dans les sédiments marins et certains sols gelés font l’objet de recherches intensives. Certains y voient en effet l’énergie du futur : dans ces composés, les molécules d’eau s’organisent en une sorte de cage où se loge du méthane. Les essais réalisés par un consortium international sur le site expérimental de… Lire plus »
Bongaz
Invité

Ainsi , même si les stocks de méthane pouvant faire l’objet d’une production risquent donc d’être inférieurs à ceux du gaz naturel soit 1 500 Gt , ce sera toujours ça à exploiter pour les grandes compagnies d’extractions de gaz dans le futur ( plusieurs décénies au moins) . Et ce ne seront pas les investissements coûteux qui les dissuaderont à cette époque future .

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