Total va réduire le brûlage de gaz de 50 % en 5 ans

Après avoir décidé en 2000 d’une politique de « zéro brûlage » pour ses nouveaux projets, Total annonce son engagement à réduire de moitié le brûlage de gaz de ses installations opérées dans le monde d’ici 2012.

Total a rejoint en mars 2004 le Partenariat mondial pour la réduction des gaz brûlés (Global Gas Flaring Reduction). Créé à l’initiative de la Banque Mondiale, en août 2002, ce partenariat public-privé, a pour but de favoriser et de soutenir les efforts menés par les pays pour exploiter les gaz actuellement brûlés. Il réunit les représentants des gouvernements des pays producteurs de pétrole, des compagnies nationales et des grandes compagnies pétrolières internationales.

Total s’est engagé dès 2001 à maîtriser ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Le brûlage de gaz associé représentait 23% des émissions de GES du Groupe en 2005. En dépit de productions en forte hausse, les quantités de gaz brûlés dans les installations opérées par Total ont été réduites de 40% entre 1998 et 2005.

Ce nouvel engagement illustre la volonté de Total d’assumer ses responsabilités environnementales. Le Groupe participe ainsi à la lutte contre le changement climatique, en maîtrisant notamment ses émissions de GES. Il contribue également au développement de solutions énergétiques innovantes, depuis l’optimisation énergétique et les énergies renouvelables jusqu’au captage et stockage de CO2.

* Le brûlage (appelé aussi torchage) des gaz associés aux productions de pétrole a lieu quand ce gaz ne peut pas être valorisé. En effet, la production de pétrole s’accompagne toujours d’une production de gaz associé qui ne peut, comme le pétrole, être facilement stocké puis expédié. Il doit être :

  • soit utilisé immédiatement sur place (usines, génération électrique, usage industriel et domestique) ;
  • soit expédié vers des pays consommateurs, si dans la zone de grandes quantités de gaz ont déjà été mises en évidence ;
  • soit réinjecté dans les gisements, ce qui n’est pas toujours techniquement approprié ;
  • soit brûlé à la torche. Si le gaz était rejeté dans l’atmosphère sans être brûlé, sa contribution à l’effet de serre serait huit fois supérieure.
(src : CP – Total)
 
Voir aussi :
150 Mds de m3 de gaz naturel par an, partent en fumée
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