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Transition écologique : S. Royal veut créer 100.000 emplois sur 3 ans

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Ségolène Royal, ministre de l’Écologie et de l’Énergie, a présenté vendredi dernier à la presse les 6 chantiers qui seront engagés d’ici cet été dans l’objectif prioritaire de créer 100.000 emplois sur trois ans.

Selon la ministre fraîchement nommée par le gouvernement Valls, l’écologie permet de faire le lien entre chaque individu, "dans sa vie quotidienne, aux enjeux planétaires".

Pour Ségolène Royal, le développement durable repose sur trois piliers :

"D’abord le progrès économique, avec la croissance verte et des emplois nouveaux et durables, les industries vertes, l’écoconstruction, la chimie verte, les nouveaux matériaux, les transports propres, la rénovation énergétique des bâtiments, etc. Ensuite, du progrès social, du bien-être et du pouvoir d’achat, Une meilleure alimentation, une eau de qualité, la protection de la santé par rapport à la pollution de l’air, plus de pouvoir d’achat avec les économies d’énergie qui permettent la baisse des charges. Enfin, le troisième pilier, c’est le progrès écologique, c’est-à-dire le progrès des relations entre l’homme et son milieu avec la reconquête de la biodiversité, les trames vertes et bleues mises en place dans toutes les régions. Associer les territoires et la démocratie territoriale à ces enjeux est d’ailleurs un gage d’efficacité et de rapidité, tout comme agir avec la densité exceptionnelle des milieux associatifs. "

Elle ajoute :

"Car le défi écologique, c’est aussi un défi démocratique majeur. Ce changement ne peut s’accomplir de façon harmonieuse et efficace que si chacun se sent partie prenante et se mobilise. À nous de protéger ce système écologique fragile, à nous de le réparer, à nous d’en inventer le futur en faisant de la France l’une des premières puissances écologiques d’Europe."

"Depuis trois semaines en responsabilité, je me suis attelée à de multiples chantiers : mise en place des équipes, prises de contact avec un certain nombre de parlementaires, de partenaires de la France en Europe et dans le monde, rencontre des représentants de partenaires associatifs, d’opérateurs, de grandes entreprises…"

"Le travail s’accélère sur les actions concrètes et sur trois projets de loi, concernant la biodiversité, la transition énergétique et le code minier."

"Tous ces chantiers seront conduits dans le dialogue environnemental, institué notamment dans le cadre du Conseil national de la transition écologique et déjà à l’œuvre en vue de l’organisation de la troisième Conférence environnementale qui se tiendra à l’automne."

Détail des 6 phases du chantier :

I – Mettre en place un nouveau modèle énergétique et la lutte contre le changement climatique

1. Finalisation du projet de loi de transition énergétique
2. Accélération des filières d’énergie renouvelables, dont l’éolien en mer et le solaire, la biomasse et les énergies marines
3. Accélération de la rénovation énergétique des bâtiments (logements, bâtiments publics, secteur tertiaire et industriel)
4. Réforme des modes de fixation des tarifs de l’électricité
5. Organisation de la conférence bancaire et financière de la transition énergétique
6. Adoption des derniers plans de protection de l’atmosphère
7. Finalisation du projet de loi réformant le code minier

II – Protéger et reconquérir l’eau, la biodiversité, les paysages

8. Examen au Parlement du projet de loi sur la biodiversité
9. Lancement des travaux de création de l’agence française pour la biodiversité
10. Signature du décret redonnant au Marais Poitevin le statut de parc naturel régional

III – Santé environnement, prévention des risques, économie circulaire

11. Adoption de la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens
12. Approbation de la stratégie nationale de gestion du risque d’inondation
13. Intégration d’un volet « économie circulaire » dans le projet de loi de transition énergétique
14. Élaboration du Plan déchets 2020
15. Préparation de la négociation européenne sur les OGM

IV – Transports

16. Signature de tous les volets « mobilité » dans les contrats de plan
17. Modalités de financement des infrastructures de transports
18. Examen au Parlement du projet de loi de réforme ferroviaire

V – Emplois nouveaux et croissance verte

19. Développement des filières d’avenir dans le cadre des 34 plans industriels
20. Mise en œuvre du volet « transition écologique » des Investissements d’avenir
21. Modernisation et simplification du droit de l’environnement
22. Signature de la convention FEEBAT pour la formation des artisans de la rénovation énergétique et mobilisation des filières de formation pour la transition écologique

VI – Les grands rendez-vous européens et internationaux

23. Préparation de la Conférence Paris Climat 2015 (COP 21)
24. Réunion des ministres de l’Énergie du G7 les 5 et 6 mai à Rome)
25. Conseil informel des ministres de l’Environnement et de l’Énergie de l’Union européenne les 14, 15 et 16 mai ; Conseil des ministres européens de l’Environnement le 12 juin ; Conseil des ministres de l’Énergie le 13 juin
26. Réunions à Bonn (les 5 et 6 juin) et à Nairobi (les 26 et 27 juin) pour l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement, dans le cadre des négociations internationales sur le climat.
27. Nous aurons aussi à préparer le conseil européen de juin 2014 qui reviendra sur les questions énergétiques et la COP biodiversité qui se tiendra cet automne.


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    40 Commentaires sur "Transition écologique : S. Royal veut créer 100.000 emplois sur 3 ans"

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    Bachoubouzouc
    Invité

    Y a t-il une seule personne sur cette planète, y compris Mme Royal elle même, qui trouve cette promesse de 100 000 emplois « verts » en 3 ans vaguement crédible ? Et pendant ce temps là, les vrais décideurs se demandent comment ils vont dépecer Alstom.

    Liion
    Invité

    33000 postes créés par an, soit 0.2% des 16 millions d’emploi en france. Chapeau! En me forçant à lire toutes les ‘mesures’, j’ai eu du mal à voir autre chose que du jargon de technocrate. Mention spéciale à à la mesure 13 !

    Samivel51
    Invité

    D’apres le Figaro, Segolene Royal se fait annoncer par un huissier quand elle se deplace dans le ministere, afin que ses collaborateurs (sujets) se levent quand elle entre. On se souvient qu’elle s’est comparee a Jeanne d’Arc, a Jesus Christ… Cette femme est la modestitude incarnee. Alors quand elle annonce 100.000 emplois, c’est « au bas mot »!

    jipebe29
    Invité

    Le jargon est en effet énarchique, c’est-à-dire incompréhensible pour le citoyen lambda. J’ai toutefois cru comprendre une chose: tout cela va in fine coûter très cher au bout de la chaîne, donc aux contribuables et aux entreprises… Du grand classique, quoi….

    jipebe29
    Invité

    « Accélération des filières d’énergie renouvelables, dont l’éolien en mer et le solaire, la biomasse et les énergies marines » Ouille ouille ouille… Ce sont les filières les plus onéreuses…l’éolien masscre la biodiversité que Dame Ségo veut protéger par ailleurs en créant un nouveau Machin, source de dépenses supplémentaires pour une efficacité sans doute marginale… et la biomasse dégage du CO2, ce terrible gaz considéré par les ignares comme polluant, alors qu’il est indispensable à la vie sur notre planète, mais qui, selon certains tout aussi ignares, va transformer la planète en poële à frire (sur le feu….)

    jipebe29
    Invité

    « Accélération de la rénovation énergétique des bâtiments (logements, bâtiments publics, secteur tertiaire et industriel » Combien cela va-t-il coûter, et qui va payer? L »Etat et les collectivités locales, qui n’en ont plus les moyens? Les ménages, accablés d’impôts et de taxes? Et disposons-nous d’entreprises en nombre suffisant ayant les compétences requises?

    Blu
    Invité
    Que de bêtises dans un seul paragraphe. L’éolien massacre la biodiversité, c’est un peu exagéré, il a été montré que les morts d’oiseaux dues aux éoliennes sont négligeable par rapport à celles causées par les voitures ou les façades d’immeubles vitrées. Le seul problème réel est pour les chauve-souris (peu présentes en mer à ce que je sache). L’éolien en mer a même un effet positif pour la faune puisqu’il restreint les zones de pêche. Pour la biomasse, elle ne dégage que le CO2 qu’elle a capté pendant la croissance des plantes, elle est donc neutre du point de vue… Lire plus »
    s4m
    Invité
    Cette bataille de chiffres d’emplois c’est bien un combat de coqs politiciens (mais on ne peut pas les blâmer, les médias raffolent de ces chiffres !) Même si je trouve le premier volet du plan d’actions assez cohérent, je ne comprends pas la logique écononomique qui permet de créer des emplois avec les énergies vertes (sauf pour les chantiers de rénovation, puisqu’il s’agit d’une nouvelle activité)! D’un côté on nous dit que la production de Wh « verts » est davantage créatrice d’emploi que le nucléaire, de l’autre on nous dit que le prix est équivalent alors que pour les deux modes,… Lire plus »
    Blu
    Invité
    Assez d’accord sur la contradiction renouvelables à la fois moins chers plus créateurs d’emplois. Il ne faut pas se voiler la face, les renouvelables (hors hydraulique), à l’heure actuelle, sont plus chers que la production nucléaire ou charbon. Les EnR sont plus chères justement parce qu’elles générent plus d’emplois. Si vraiment c’était moins cher, il n’y aurait pas besoin de mécanismes de soutien financier partout dans le monde. Maintenant, est-ce que pour autant il faut renoncer au renouvelable? Non, et pour plusieurs raisons: – les prix vont baisser avec les économies d’échelle. Rien qu’à voir le prix du PV au… Lire plus »
    De passage
    Invité
    On serait OK avec vous mais dire que le PV est la preuve de la chute rapide des coûts est une erreur: Ce genre de chute très rapide ne se produit que dans les semi-conducteurs (« chips ») car le nombre de composants au mm² a cru de façon dantesque en 40ans. Ok, mais en semi-conducteurs seulement (la cellule solaire en est un). Le reste de la chaîne (panneaux, connexions, convertisseurs) reste stable et constitue l’esentiel des coûts. Pour l’essentiel des EnR « de masse » attendues, c’est l’off-shore et lui n’est pas gouverné par de telles lois de miniaturisation: Il faudra toujours beaucoup… Lire plus »
    Blu
    Invité
    C’est vrai que le PV est un peu un cas à part. Par contre je pense que vous faites une confusion à propos de la miniaturisation: le nombre de composants au mm² n’arrête pas d’augmenter en électronique et c’est bien ça qui fait le progrès dans ce domaine, mais en PV un composant fait plutôt 15 cm de côté (une cellule, soit une tranche de wafer pour du monocristallin). Donc la baisse des prix n’a rien à voir avec une miniaturisation, mais avec des améliorations dans les techniques de purification du silicium, dopage, traitements de surface (passivation), soudure des contacts… Lire plus »
    Dan1
    Invité

    « Bel » article qui parle entre autre chose de l’énergie, mais ce n’est pas le seul objet. Et aucun article sur Enerzine concernant l’affaire ALSTOM qui touche très directement l’énergie et la France. Enerzine est-il le magazine de l’énergie ? … comme le laisse penser le logo : ../images/logo3.gif

    Dan1
    Invité

    Retour sur un des débats sur l’emploi : Le beurre, l’argent du beurre et…

    Dan1
    Invité

    Je rappelle une question à laquelle je n’obtiens pas de réponse probante : Si on était comme les Allemands déjà à 35 GW de photovoltaïque que ferait-on des emplois de cette filière ? Car si le photovoltaïque est particulièrement fiable et pas cher, comment maintient-on les dizaines de milliers d’emplois créés pour la mise en place du parc de production ?

    fredo
    Invité

    100000 emplois ça paraît raisonnable, sachant que cela comprend aussi le soutien à l’activité existante dans le bâtiment.

    Dan1
    Invité

    Personne ne veut répondre à LA QUESTION : Si on installe à marche forcée 30 GW de PV en France (mettons en 5 ans dans le quinquennat) que fait-on des dizaines de milliers d’installateurs après le quinquennat glorieux ? On les envoie se recycler à Pôle Emploi ?

    Sicetaitsimple
    Invité

    Vous oubliez la proposition 3 « Accélération de la rénovation énergétique des bâtiments ». Le temps qu’on arrive aux 500.000 logements par an (qui ont été un million je pense pendant la campagne), ils ont le temps de poser 30GW et après ils se reconvertissent dans l’solation. Bon, d’accord, il serait peut-être plus judicieux de faire l’inverse, mais c’est un problème d’accélération, c’est Ségolène qui le dit.

    Dan1
    Invité

    Oui, justement, moi c’est le point 3 qui m’intéresse. Et j’aimerai que Super Ségolène (qui reprend le flambeau de Super Cécile) nous publie un indicateur mensuel de l’avancement de la rénovation thermique des 2,5 millions de logements du quinquennat.

    Sicetaitsimple
    Invité

    Là, à mon avis, vous pouvez attendre longtemps! Pour compléter, à 500.000/an, nos spécialistes de l’isolation ont déjà une bonne quarantaine d’année assurées. Et alors là, dans quarante ans, aux prix du PV de l’époque, c’est tout bon! PS: je vous trouve un peu rude avec super Martin, qui passe tout-à-coup aux oubliettes….

    fredo
    Invité

    la production de chaleur (le solaire mentionné inclue-t-il le solaire thermique?) et la mobilité sont des absents de marques.

    Dan1
    Invité

    Super Martin ne m’a pas marqué par ses interventions en faveur de l’isolation. En revanche Super Cécile (avec Super Delphine !) a été aux avants postes. Et c’est bien de 2,5 millions de logements d’ici 2017 qu’il s’agit. Il se pourrait qu’il y ait un léger glissement et c’est de cela que Super Ségolène pourrait nous rendre compte mensuellement.

    christiana
    Invité

    Combien d’emplois détruits par la folie taxatrice?

    Stephsea
    Invité
    Je suis surpris par le caractère désabusé et même carrément négatif des commentaires. Je sais bien qu’il est de bon ton de rejeter en bloc les politiciens(iennes), et dans quelle mouise certains d’entres eux nous mettent, mais je ne suis pas adépte du défaitisme ambiant, surtout en matière d’énergie, au sens large (production, gestion, filière, économie…) Il y a plus de freins dans la population que chez les politiques en fait! Les intérêts partioculiers (y compris ceuxi des entreprises et des associations) sont le vrai frein au quotidien. Si la société évolue, nos politiques suivront, de gré ou de force.… Lire plus »
    Nicias
    Invité
    Cher Stephsea, Je ne suis absolument pas d’accord avec vous. Je ne veux pas de votre grand bon en avant ou de votre révolution verte. Je suis pour l’abolition des privilèges écolos (subventions diverses) et la restauration des libertés (fin des réglementations pour nous forcer à faire des « économies » entre autres). Je suis contre les phases 1,3,4,5 et 6 des chantiers de Mme Royal. La 2 étant seulement suspecte de la part d’un Ministre venu du poitou-charente. Comme nous sommes en démocratie, je vais, comme d’autres ici, continuer à le dire et voter autant que je le pourrais contre la… Lire plus »
    Herve
    Invité

    @ Nicias Le point 3 n’est pas forcément idiot. Pour moi le « coup de pouce » que l’état pourrait donner devrait se limiter à un crédit à taux zero sur le surcout d’une technologie à performance écologique plus élevée: Par exemple, beaucoup mieux isoler sa maison coute 10% plus cher, ces 10% sont empruntés « gratuitement » et doivent se rentabiliser par la performance de l’equipement (économie sur l’achat d’energie), ce qui fait que construire a haute performance ne reviens pas plus cher qu’une construction normale. On ne devrait pas faire plus.

    Nicias
    Invité

    Oui le point 3 n’est pas forcement idiot. A condition qu’il soit démontré que que les français sous-investissent dans l’isolation pour que l’on soit à l’optimum social (qui peut être opposé de celui d’un particulier). Ils peut y avoir plusieurs raisons pour cela, et des bonnes. Mais j’aimerai qu’on fasse des calculs corrects à ce propos et à ce que j’ai lu les investissements que l’on subventionne ne peuvent pas être rentables avec un taux d’intérêt raisonnable.

    Pastilleverte
    Invité

    « je le veux » et bien chiche, mais 100 000 emplois nets, pas 100 000 emplois « créés » dans la teansition énergétique dont 90 à 99ù seraient de simples transferts des « vieilles » technologies del’énergie. Par ailleurs, elle devrait écouter la prise de parole du nouveau ministre de l’économie (SPD) d’Allemagne, ancien ministre de l’environnement, qui annonce devant le lobby des industries solaires teutonnes que la transition écolo-énergétique allemande est un désastre total… Le temps que ça traverse le Rhin…

    Dan1
    Invité

    Le point c’est le fameux plan à 200 milliards : Où trouver ces 200 milliards avant 2017 ? …Tempus fugit !

    Dan1
    Invité

    Pour l’écologie, les emplois créés sont forcément durables. Donc je repose ma question : Comment fait-on pour obtenir des dizaines de milliers d’emplois durables dans le photovoltaïque en France si on installe très vite un parc de 30 GW ? Une fois les installations terminées que fait-on des employés ? Vont-ils pointer à pôle emploi ? Car si le photovoltaïque est si fiable et si peu cher, c’est qu’il nécessite peu d’emplois sur la durée de vie ? Cela peut se comprendre pour un système essentiellement statique. mais alors on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre.

    Sicetaitsimple
    Invité

    Il ne s’agit pas d’être « désabusé et négatif », il s’agit de comparer des promesses de campagne avec le réalisé et surtout le réalisable. Même 500.000 logements par an, c’est au minimum 15Mld€/an… Et la promesse c’était 1 million. Donc, effectivement, l’indicateur mensuel évoqué par Dan1 me parait justifié. On peut effectivement changer de ministre ( c’est le (la) 3eme en deux ans pour l’énergie, plus Dufflot en parallèle pour le logement), ça permet de dire que le changement ça va être maintenant… Rassurez-vous, j’ai tenu des discours identiques avant, ce n’est pas un problème de gauche ou de droite.

    Dan1
    Invité
    L’indicateur sur l’avancement de la rénovation thermique des logements aurait un grand sens dans le cadre de la transition écologique qui est vantée. Et cet indicateur serait complètement en phase avec les voeux du nouveau Premier Ministre qui a déclaré : « Dans des circonstances bien différentes, à cette même tribune, il y a 60 ans, un homme nous a montré la voie. Le mot d’ordre de Pierre Mendès-France – dire la vérité – m’oblige, nous oblige. La vérité, c’est le premier principe de la démocratie. Je dirai donc la vérité aux Français. Je la leur dois. Vérité sur la situation… Lire plus »
    Dan1
    Invité

    Et pour ceux qui veulent appréhender l’avancement de la transition énergétique dans le bâtiment : On ne le dira jamais assez mais la crise (voire pire la décroisance) c’est pas bon du tout pour l’écologie. Remarquez qu’en France (et en Europe) on s’en sort pas si mal, car la crise, elle, elle est durable !

    Herve
    Invité
    « L’idée de faire payer par les autres est malsaine (et malhonnête) ; cela aboutit à de mauvais investissements.  » Plutot d’accord avec vous, mais il arrive que pour certaines causes, il soit juste d’en appeler à la mutualisation car un coup de pouce ciblé peut faire avancer les choses: Sur le point précis de l’isolation, EDF ont, fin des années 90 mis en place des aides associées à des normes d’efficacité (promotelec…) pour améliorer l’isolation du bati. Ce qui c’est passé, c’est que les fabricants de materiaux du batiment ont mis sur le marché des produits plus performants. Puis le… Lire plus »
    Pastilleverte
    Invité

    (pour Post Scriptum) Carton rouge (enfin, vert) à Madame Royale : Pour être poltiquement correct, il faut parler d’au moins un million d’emplois dans la TE, en-dessous ça fait pas sérieux. (fut un temps, ahhh cher Nicolas H, non ne t’entend plus…) Merci à Dan pour son grand sens de l’humour, je le cite: « Pour l’écologie, les emplois créés sont forcèment durables » Celle-là, elle est collector, je la garde précieusement !

    pierreerne
    Invité
    Les Gouvernement (les Ministres) n’ont jamais créé d’emploi. Ils créent des fonctionnaires payés par des impôts. Ce qui crée des emplois, c’est la demande solvable. La demande solvable, c’est la demande de ceux qui ont les moyens de la payer. Parmi les modes de production d’énergie, plus il y a d’emplois utilisés, plus cette énergie est chère. Cette règle ne s’applique d’ailleurs pas qu’à la production d’énergie, elle est beaucoup plus générale. Elle a jalonné l’amélioration de notre niveau de vie. Elle se vérifie actuellement dans le monde en comparant les niveaux de vie et l’emploi. Pour un citoyen ordinaire,… Lire plus »
    pierreerne
    Invité
    Les Gouvernement (les Ministres) n’ont jamais créé d’emploi. Ils créent des fonctionnaires payés par des impôts. Ce qui crée des emplois, c’est la demande solvable. La demande solvable, c’est la demande de ceux qui ont les moyens de la payer. Parmi les modes de production d’énergie, plus il y a d’emplois utilisés, plus cette énergie est chère. Cette règle ne s’applique d’ailleurs pas qu’à la production d’énergie, elle est beaucoup plus générale. Elle a jalonné l’amélioration de notre niveau de vie. Elle se vérifie actuellement dans le monde en comparant les niveaux de vie et l’emploi. Pour un citoyen ordinaire,… Lire plus »
    pierreerne
    Invité
    Les Gouvernement (les Ministres) n’ont jamais créé d’emploi. Ils créent desfonctionnaires payés par des impôts. Ce qui crée des emplois, c’est la demande solvable. La demande solvable, c’est la demande de ceux qui ont les moyens de la payer. Parmi les modes de production d’énergie, plus il y a d’emplois utilisés, plus cette énergie est chère. Cette règle ne s’applique d’ailleurs pas qu’à la production d’énergie, elle est beaucoup plus générale. Elle a jalonné l’amélioration de notre niveau de vie. Elle se vérifie actuellement dans le monde en comparant les niveaux de vie et l’emploi. Pour un citoyen ordinaire, plus… Lire plus »
    Herve
    Invité
    Oui, je suis d’accord, mais il ne faut pas non plus pousser trop loin le raisonnement: Sinon, vaut mieux placer ses sous à la banque et vivre sous un pont, c’est beaucoup plus rentable. Plus sérieusement, moi aussi je suis contre les subventions à tout va. Souvent elles ne servent a rien si ce n’est d’engraisser des promoteurs de grigris inéfficaces. Quand j’ai pris l’exemple a 100 ans, j’ai volontairement exagéré. Mais il faut aussi intégrer le fait que les appros en énergies fossiles vont devenir compliquées dans le futur. Si on s’en tient a votre raisonnement on ne fait… Lire plus »
    Sonate
    Invité
    Rappelons : – que les « filières les plus onéreuses » produisent à des coûts décroissants à vitesse vertigineuse et pour certaines (éolien) inférieurs à du nucléaire neuf (cf. rapport de la Cour des Comptes). – que le « massacre de la biodiversité » de l’éolien reste à préciser comme terme et que pour la partie mortalité de l’avifaune et des chauve-souris, fait partie de l’étude d’impact environnementale (cela ne concerne pas tous les sites) et que des sociétés comme BIOTOPE ont développé des systèmes de réduction (90%) de cette mortalité. – que les émissions de gaz à effet de serre de la biomasse-énergie… Lire plus »
    Dan1
    Invité

    A Sonate. « que les « filières les plus onéreuses » produisent à des coûts décroissants à vitesse vertigineuse » S’agit-il des coûts complets (systémiques) intégrant l’intermittence ou bien s’agit-il des coûts de la seule filière EnR ? Parce que le vertige n’est pas le même et c’est justement la Cour des Comptes qui le dit :

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