WEO 2012 : “Si le nucléaire retombe, par quoi sera-t-il remplacé ?”

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) vient de publier son atlas mondial de l’énergie 2012, un document de référence qui fournit des projections sur l’évolution des tendances énergétiques jusqu’en 2035, ainsi qu’un aperçu de leurs répercussions en termes de sécurité énergétique, de durabilité environnementale et de développement économique.

Partie 1 : "Un nouveau paysage énergétique mondial se dessiner"
Partie 2 : "Reflux d’énergie aux États-Unis"
Partie 3 : "L’âge d’or du gaz naturel, de quel carat ?"
Partie 4 : "Le charbon va-t-il garder sa place de premier choix ?"

La demande mondiale en électricité augmente presque deux fois plus vite que la consommation totale d’énergie. Ceci pose un véritable défi, qui se trouve amplifié par le niveau d’investissement nécessaire au remplacement d’infrastructures énergétiques vieillissantes.

Près d’un tiers de la nouvelle capacité de génération électrique construite jusqu’en 2035 sert à remplacer les unités de production obsolètes. Elle se base pour moitié sur des sources d’énergie renouvelables, même si le charbon reste le premier combustible mondial pour la production d’électricité.

Sur la période allant jusqu’en 2035, la croissance de la demande chinoise en électricité dépasse la demande d’électricité totale actuelle des États-Unis et du Japon, la production des centrales à charbon de la Chine croissant presque aussi vite que ses productions nucléaire, éolienne et hydraulique combinées. Au niveau mondial, les prix moyens de l’électricité augmentent de 15 % en termes réels d’ici 2035, entraînés à la hausse par l’augmentation des coûts des combustibles, par le virage vers une capacité de génération à plus forte intensité en capital, par les subventions en faveur des énergies renouvelables et, dans certains pays, par le prix donné aux émissions de CO2. Les prix varient de manière significative d’une région à l’autre, et c’est dans l’Union Européenne et au Japon que les tarifs restent les plus élevés, bien au-dessus de ceux pratiqués aux États-Unis et en Chine.  

Le rôle anticipé de l’énergie nucléaire a été revu à la baisse, certains pays remettant leur politique en question après l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi en 2011. Le Japon et la France ont récemment rejoint la liste des pays prévoyant de réduire leur utilisation d’énergie nucléaire, alors que la compétitivité de cette dernière fait face, aux États-Unis et au Canada, au prix relativement bas du gaz naturel.

Les prévisions sur la croissance de la capacité nucléaire installée par rapport à celles de l’Outlook 2011 ont été revues à la baisse. Et si la production nucléaire augmente encore en termes absolus (en raison de l’augmentation de la production en Chine, en Corée, en Inde et en Russie), sa part du mix électrique global diminue légèrement avec le temps.

La sortie du nucléaire peut avoir des répercutions significatives sur les dépenses d’un pays en importation de combustibles fossiles, sur le prix de l’électricité et sur l’effort nécessaire pour atteindre les objectifs climatiques.

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31 Commentaires sur "WEO 2012 : “Si le nucléaire retombe, par quoi sera-t-il remplacé ?”"

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Teredral
Invité

La dernière phrase de la brève résume tout : sortie du nucléaire = électricité plus chère et objectifs climatiques reportés.

chelya
Invité

L’écroulement du nucléaire depuis 15 ans est un état de fait et pas un choix. Les centrales sont en voie de délabrement et personnes n’a plus les moyens de s’en offrir une. La question est donc plutôt comment va-t-on pouvoir déployer les alternatives suffisamment rapidement.

De passage
Invité
68 tranches en construction dans le monde, toutes de forte puissance. C’est pour vous un déclin ? Allons, cessez de démolir votre image. Mis à part des prises de position évidemment électoralistes de certains pays (Allemagne, Italie et France) qui ne tiendront pas longtemps devant la tempête de la réalité, il y a un mouvement de fond pour le nucéaire au niveau mondial. Poussé par l’Economie et l’absence de solution de remplacement une fois la bulle renouvelable éclatée, le nuc est la seule solution pour satisfaire notre soif de bien-être actuel et de celui espéré par les trois quarts de… Lire plus »
De passage
Invité
Qu’a fait l’Angleterre dans les années 90? Ayant découvert et mis en exploitation son immense gisement de gaz en Mer du Nord, elle l’a bouffé à vitesse maxi et n’a pu en exporter que quelques % durant 5ans. Fallait pas alors parler de nucléaire dans cette ile. Et maintenant qu’il n’y a plus de gaz? Alors ils vont vers le nuc à toute berzingue. Les US feront de même dans une décennie: faut-il pas qu’ils soient c…s pour brûler leur gaz temporairement pas cher pour remplacer leur charbon abondant! Faut croire que leur religion court-termiste les aveugle. Quand aux prévisions… Lire plus »
Ambiel
Invité
“Mouvement de fond”… Je crois plutôt que Nucléaire come ENR ont un enemi “mouvement de fond” en train d’emerger : pétroles et gaz non conventionnels qui risquent de retarder les investissements dans les ENR et de tuer les projets qui esperaient un retour dans le nucléaire pendant quelques années (décennies plutot). Aux US c’est fini pour le nucléaire et mal barré pour les ENR Au RU il y aura bien moins d’ENR et de nucléaire que pévu En Chine le nucléaire ralentit, les ENR sont dans une situation particulière avec des surcapacités d’usinesà écouler donc elles ont encore de la… Lire plus »
Lionel_fr
Invité
Après avoir lu le rapport , je ne pense pas que les fossiles non conventionnels freine le développement des EnR. A priori , ils peuvent même stabiliser les EnR en offrant un backup bon-marché en attendant que le stockage se déploie. N’oublions pas que sans stockage, les EnR atmosphériques ne dépasseront pas les 20%. Or si une solution à air comprimé connait un certain succès d’investissement aux US, il faut admettre que le stockage avance moins vite que les EnR se déploient et cela ne peut pas s’éterniser. Dans cette optique , le stock de non-conventionnel valorise l’investissement industriel de… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité
Certes, le nucléaire n’aura probablement jamais une place majoritaire dans les mix électriques de la planète, à l’exception de pays qui en ont une tradition forte (France, Russie, USA, etc). Mais vu que les réserves de gaz ne vont pas durer éternellement (surtout au rythme où tout le monde se jette dessus en ce moment), vu que les réglementations sanitaires rendent de plus en plus difficile l’exploitation du charbon dans beaucoup de pays (USA, France, etc), il y a fort à parier que le nucléaire va prendre et garder à moyen terme une place intermédiaire (30 à 40%) dans le… Lire plus »
Atomicd
Invité

La France n’a jamais déclaré vouloir remettre sa politique énergétique en cause, de tout manière, c’est impossible.

Ambiel
Invité

“de toute façon c’est impossible”! Ah bah comme ça au moins c’est clair, le débat ne sert plus à rien, la France est condamnée à avoir une balance commerciale énergie déficitaire, à ne pas réussir à vendre d’EPR, à n’avoir aucune grande boîte ENR, à voir sa pointe électrique monter hiver après hiver, etc… Vous seriez pas le troll de la Tribune? Ah si, c’est vous, Atomicd le gros troll.

Ambiel
Invité

Après RWE, EON, AREVA et les Chinois de CGNPC voilà que Centrica lâche à son tour… Il ne reste désormais plus qu’EDF et les Japonnais d’Hitachi. Le gouvernement UK (et les précédents) a décidement très mal géré son affaire, ils risquent la pénurie d’électricité d’ici très peu avec la quasi totalité de leur parc charbon&nucléaire qui arrivent en fin de vie… Centrica a peut-être tort de quitter le navire, les exploitant nucléaire ont une chance de se retrouver en position de force pour exiger des conditions avantageuses pour investir outre-manche.

Sicetaitsimple
Invité

A ambiel; ils auront le temps de construire des cycles combinés…gaz. A lionel: c’est quoi “une solution à air comprimé qui connait un certain succès d’investissement aux US?”. la question étant sur “le succès d’investissement”, la techno est dans son principe connue depuis plus de 20 ans.Des liens….

Sicetaitsimple
Invité
Vous savez que je ne vous “aime bien”, j’admire votre foi et votre punch tout à fait crédibles et passionnés dans la techno qui vous occupe ( vous êtes un professionnel de celle-ci me semble-t-il, et donc à ce titre respectable car au moins vous vivez ça de l’intérieur et au quotidien, il est tellement facile de dénigrer facon café du commerce), mais sur les 30 à 40% dans le mix de la majorité des pays des pays occidentaux j’ai beaucoup de mal à vous suivre… France OK, Belgique même pas sûr, Suisse et Allemagne c’est rapé, US et UK… Lire plus »
Luis
Invité
¤ Dans la production d’électricité à travers le vaste monde, l’électricité nucléaire est déjà en déclin relatif depuis 7-8 ans, avec une part tombée de 16,1% en 2003 à 12,3% en 2011 de la production totale. En production absolue, avec 2.520 TWh en 2011, le nucléaire est retombé au niveau de 2003 (2.520 TWh aussi) après avoir atteint un maximum à 2.660 TWh en 2006 (valeurs en “net”). Au 1er janvier 2008, il y avait 438 réacteurs nucléaires, pour 371,6 GW, ayant produit 2.600 TWh (net) d’électricité en 2007. Au 1er janvier 2012, il y avait 435 réacteurs nucléaires, pour… Lire plus »
Luis
Invité

¤ Au 1er janvier 2008, il y avait 438 réacteurs nucléaires, pour 371,6 GW, ayant produit 2.600 TWh (net) d’électricité en 2007. Au 1er janvier 2012, il y avait 435 réacteurs nucléaires, pour 368,8 GW, ayant produit 2.520 TWh (net) d’électricité en 2011.

Ambiel
Invité
Gaz : c’est là ou je voulais en faire venir mon ami Bachoubouzouk 😉 Evidement que c’est celui-ci qui va prendre le relais. Face aux ENR si les opinions publiques chauffées à blanc sur le prix de l’énergie par les lobby du sale et pas cher, parfois alliés aux lobby du différemment sale est un peu plus cher. Et idem pour la dernière catégorie qui va aussi se faire avoir par le sale et pas cher… 🙂 Le nucléaire a un ennemi : le gaz, sauf en France ou c’est pour l’instant les ENR qui sont l’ennemi à abattre. Les… Lire plus »
Luis
Invité
¤ Si l’on compare les énergies renouvelables et le nucléaire dans la production d’électricité, le nucléaire a toujours été à la traîne (valeurs en “brut”). En 2000 : 2.920 TWh en renouvelable et 2.590 TWh en nucléaire (= 88,7% du renouvelable). En 2011 : 4.160 TWh en renouvelable et 2.750 TWh en nucléaire (= 66,1% du renouvelable). Pour 2035, l’AIE nous annonce 31% d’électricité renouvelable, presque autant que le charbon descendu de 41% à 33%. Le nucléaire resterait à 12% de l’électricité produite. Et l’on sait que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a toujours sur-estimé le nucléaire et sous-estimé les… Lire plus »
Edi
Invité
A force d’argumenter sur un prix du KWh nucléaire peu cher, on s’est enfermé dans une solution unique et illusoire. Ce moindre coût n’est t’il pas assuré en faisant abstraction du prix des accidents, du démantèlement des centrales et du stockage des déchets?Encore une forme de crédit ? Valorisant technologiquement (et flatteur pour les egos),mais irresponsable en termes de choix de société. L’avantage des énergies renouvelables, solaire et éolien, est que le seuil de rentabilité est proche et que le ration coût/bénéfices devient favorable. Le problème n’est plus technique ou économique, mais lié à la tentation de maintenir les pouvoirs… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité

J’ai bien dit “à moyen terme” (à horizon 15-20 ans). A court terme je partage entièrement sur le fait que le grand vainqueur est le gaz, les grandes manoeuvres d’EDF dans ce domaine sont là pour en attester. Par ailleurs, Ambiel, les ENR handicapent non pas le seul nucléaire, mais bien tous les autres moyens de production. En effet, les centrales au gaz et au charbon sont les premières à pâtir des ENR en matière de rentabilité.

Ambiel
Invité
ça c’est sur ! d’ou la réaction forte (aux US en particulier) des lobby fossiles contre les ENR.. Mais en France c’est le nucléaire qui risque de pâtir d’un manque de rentabilité s’il y a trop d’ENR dans notre mix… D’ou une réaction de plus en plus forte, et qui va prendre de l’ampleur lors du débat sur l’énergie (s’il commence un jour) 🙂 A contrario les ENR sont un plus pour les STEP qui du coup peuvent fonctionner davantage, en allemagne elles tournent désormais deux fois par 24H, entre 11H et 15H et la nuit. Il pourrait en être… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
vous nous dites “Le nucléaire a un ennemi : le gaz, sauf en France ou c’est pour l’instant les ENR qui sont l’ennemi à abattre. ” Pour ce qui concerne la France, parler d’ENR à abattre me parait un tantinet tendancieux. Ce qui est sûr c’est qu’en matière d’électricité la France n’est pas à la rue, est quasiment le meilleur élève européen en termes d’émissions de CO2 et parmi les tous meilleurs en termes de prix de l’électricité , et qu’il n’y a donc pas d’urgence à se précipiter vers des installations massives en faisant payer un surcoût important aux… Lire plus »
Ambiel
Invité

Nous avons une vision assez différente de la façon dont on devient leader dans une industrie… Si ça consiste à faire en sorte d’attendre que les techno soient matures ou d’attendre de ne plus avoir le choix pour y aller, c’est digne d’une stratégie de pays du tiers-monde… Pour Penly 3, il est mort tout seul, de sa belle mort économique. Mais il reviendra, peut-être avec le réacteur franco-chinois en cours de pré-développement (et qui inquiète déjà les Syndicats pourtant très soft du nucléaire, en plus de Lauvergeon et de pas mal de monde du milieu) :

jmdesp
Invité
Aux US, il y a deux opérateur qui continuent à investir dans le nucléaire. Georgia Public Service Commission et la Tenesse Valley Authority. Tous deux ont calculé que sur le trés long terme, quand on a les reins assez solides pour investir aujourd’hui et rentabiliser sur une très longue période, le nucléaire reste toujours le plus rentable. Le GPSC a une estimation qu’à la fin, il aura économisé 5 milliard par rapport au gaz sur la base des prix actuels. La TVA elle calcule qu’avec un cout d’O&M de 20$/MWh, elle gagnera toujours à la fin sur le coût total.… Lire plus »
jmdesp
Invité
De mon point de vue, pour devenir leader, l’essentiel est de ne pas faire la même chose que tout le monde, en même temps que tout le monde, surtout dans un domaine où ils ont déjà 5 à 6 ans d’avance. C’est d’ailleurs la logique que suit actuellement Siemens en sortant du solaire. OK, on a pas 100% de chance d’échouer. Mais on a 100% de chance que devenir leader soit beaucoup plus couteux et difficile qu’en choisissant un domaine moins saturés. Une alternative est laisser les autres prendre de l’avance, attendre que la poussière retombe, et acheter une licence… Lire plus »
jmdesp
Invité
Sur les STEP, dans la situation d’aujourd’hui c’est parfaitement faux. Cf analyse HSBC, à la fois le taux de charge des CCGT et des STEP a baissé, et les deux sont nettement moins rentables, ce qui pose de gros problèmes aux opérateurs de CCGT Comprendre le pourquoi n’est pas simple, mais en gros le problèmes c’est qu’une phase typique avec le vent dure 10 à 20 heure, donc il faudrait que les STEP stockent 10 à 20 pour assurer ensuite 10 à 20 heure de production (impossible en volume, la STEP se vide en deux heure, et doit ensuite attendre… Lire plus »
Ambiel
Invité
Pour les STEP désolé d’être pénible mais c’est vrai pour l’allemagne ou l’effet d’ecrasement des prix autour de midi provoque un rechargement de celles-ci et une réutilisation possible en début de matinée et en fin d’après-midi (ou les conso sont fortes. Regardez sur transparency (et la comparison au même moment sur les prix EPEX spot) l’effet est très visible. Et merci pour la très instructive étude d’HSBC qui est finalement assez positive pour le solaire allemand. Vous avez raison sur le fait que le modèle éco des STEP est aussi mis à mal par l’effet d’écrasement général des prix, en… Lire plus »
Luis
Invité

¤ En effet, il faut avoir les reins solides lorsque l’on met 43 ans pour construire un réacteur nucléaire. Commencé en décembre 1972, Watts-Bar-2 sera peut-être terminé en décembre 2015. Encore un complot ? En fait, Watts-Bar-2 est un survivant. D’autres ont abandonné. Pour se limiter aux USA, la construction de 40 réacteurs a été abandonnée dans les années 1980. Les projets pour 60 autres réacteurs ont aussi été abandonnés.

Sicetaitsimple
Invité
Je vois que tout celà vous réjouis, et ” que c’était prévu depuis 20 ans”. Pas de chance, il y a 20 ans l’Europe (et nos amis anglais les premiers) inventait la libéralisation du marché de l’électricité, prémice du “marché unique européen”, source de compétitivité.Très bien. On en a pas mal parlé ces derniers temps, il se trouve juste que ce fameux marché (dit “energy only”, où les producteus sont rémunérés (globalement) sur la base des prix de marché et en fonction de ce qu’ils produisent) est totalement incompatible avec un pourcentage de plus en plus important de ceux que… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Le problème, c’est juste qu’on ne peut pas ne rien faire de tout ça…. Mais si vous voulez ( c’est ce que je comprends?) supprimer l’ensemble des tarifs d’achat et que chacun, quelque soit son statut ou sa technologie, soit dans le marché (ou assume complètement ses coûts en autoproduction), bien sûr là ça redevient cohérent, ce qui ne veut pas dire qu’il ne faudra pas amener des évolutions.

Luis
Invité
¤ Un petit aperçu des prévisions de l’IAEA (Agence internationale de l’énergie atomique) en matière de capacité nucléaire : Prévisions de 1975 : .. 460 à 850 GW en 1985 (réalité : 246 GW) 1.300 à 1.900 GW en 1990 (réalité : 318 GW) 3.600 à 5.300 GW en 2000 (réalité : 350 GW) Prévisions à quinze ans Prévision de 1985 pour 2000 : 502 à 702 GW (réalité : 350 GW) Prévision de 1990 pour 2005 : 450 à 528 GW (réalité : 368 GW) Prévision de 1995 pour 2010 : 391 à 476 GW (réalité : 375 GW)… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

C’est pas des x-mines bornés qui le disent, c’est même Fortum, des gars du Nord donc tout-à-fait honorables, cf slide 14 sur les évolutions attendues en termes de mécanismes de capacité: Mais slide 12: “Capacity reserves secure against spot market deficits- however, they also add costs to electricity users”. Ils ne sont pas cool, ces finlandais là. Au passage (dernier slide) , ils misent aussi sur le développement du réseau et des interconnexions. Vous qui nous dies que la solution c’est de supprimer le réseau de transport, un de plus qui n’est pas d’accord. Vous me paraissez bien isolé….

Dan1
Invité
Tous ceux qui font sérieusement des Nouvelles EnR en masse ont bien compris qu’il faut absolument renforcer le réseau et non pas l’affaiblir. Cela figure très clairement dans la DENA GRID STUDY II et c’est un document allemand sérieux. A quoi cela sert de vouloir faire croire le contraire ? Tout le monde sait que cela coûtera des dizaines de milliards et des plans ont déjà été établis au niveau de l’ENTSO-E : Les Allemands, eux, ne nient pas cet état de fait, ils l’étudient sérieusement car c’est un facteur limitant de l’intégration en masse des EnR. Vous voulez les… Lire plus »
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