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	Commentaires sur : Delphine Batho réaffirme son soutien au nucléaire	</title>
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	<description>L&#039;énergie au quotidien</description>
	<lastBuildDate>Mon, 25 Mar 2013 09:00:09 +0000</lastBuildDate>
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		Par : Rice - le troll		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rice - le troll]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 09:00:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dr.-Ing. Günter Keil : cité par SAUVONS LE CLIMAT, officine pro-nucléaire bien connue. Sauvons le Climat est soutenu par l&#039;Association des Retraités du C.E.A. (ARCEA), l&#039;Association des Ecologistes Pour le Nucléaire (AEPN), le Mouvement National de Lutte pour l&#039;Environnement (MLNE), la SFP et le GR21. Bref, autant citer Spanghero pour savoir si sa viande de boeuf est bonne...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dr.-Ing. Günter Keil : cité par SAUVONS LE CLIMAT, officine pro-nucléaire bien connue. Sauvons le Climat est soutenu par l&rsquo;Association des Retraités du C.E.A. (ARCEA), l&rsquo;Association des Ecologistes Pour le Nucléaire (AEPN), le Mouvement National de Lutte pour l&rsquo;Environnement (MLNE), la SFP et le GR21. Bref, autant citer Spanghero pour savoir si sa viande de boeuf est bonne&#8230;</p>
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		Par : Sicetaitsimple		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sicetaitsimple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 18:38:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il est quand même un tantinet caricatural, non? Parce qu&#039;au fond, avec du temps et beaucoup d&#039;argent, tout est possible ou presque. Mais visiblement ça discute (mêmelien qu&#039;il y a 2mn sur un autre fil):]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est quand même un tantinet caricatural, non? Parce qu&rsquo;au fond, avec du temps et beaucoup d&rsquo;argent, tout est possible ou presque. Mais visiblement ça discute (mêmelien qu&rsquo;il y a 2mn sur un autre fil):</p>
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		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/delphine-batho-reaffirme-son-soutien-au-nucleaire/14399-2013-03#comment-56239</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 17:40:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Treize et Deux Contes de Fées sur le Tournant Energétique Nous avions déjà parlé du docteur-ingénieur Günther Keil ici : Voilà un Allemand qui pense autrement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Treize et Deux Contes de Fées sur le Tournant Energétique Nous avions déjà parlé du docteur-ingénieur Günther Keil ici : Voilà un Allemand qui pense autrement.</p>
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		<title>
		Par : jipebe29		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/delphine-batho-reaffirme-son-soutien-au-nucleaire/14399-2013-03#comment-56238</link>

		<dc:creator><![CDATA[jipebe29]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 11:39:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Cher monsieur, Je crains que vous n&#039;ayez une vision parcellaire de la politique énergétique allemande, et que vos chiffres ne soient sujets à caution. Le mieux est donc de vous fournir une analyse très critique de la politique énergétique allemande par un docteur-ingénieur, ce qui vous permettra de revoir votre copie: Bonne lecture, cher monsieur!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher monsieur, Je crains que vous n&rsquo;ayez une vision parcellaire de la politique énergétique allemande, et que vos chiffres ne soient sujets à caution. Le mieux est donc de vous fournir une analyse très critique de la politique énergétique allemande par un docteur-ingénieur, ce qui vous permettra de revoir votre copie: Bonne lecture, cher monsieur!</p>
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		<title>
		Par : Stephsea		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/delphine-batho-reaffirme-son-soutien-au-nucleaire/14399-2013-03#comment-56237</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stephsea]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 08:30:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Qu&#039;il est bon d&#039;entendre enfin une ministre dire ces mots magiques : envisager l&#039;inenvisageable. Malheureusement, elle utilise ce que l&#039;on pourrait prendre à priori pour du courage et de l&#039;honnetetée intelectuelle pour valider &quot;en raison&quot; un système qui par principe, par sa nature même, ne peut envisager l&#039;inenvisageable. Je disais il y a quelques jours penser l&#039;impensable, ce qui revient au même. Mais si on en arrive à ce niveau de conscience, on ne peut plus valider et soutenir le nuke dans sa forme actuelle, comme beaucoup d&#039;autres chose d&#039;ailleurs. Tout envisager sans tabou ni faux semblant ni préjugé revient à poser comme hypothèse de travail la réalité d&#039;un accident de type Tchernobyle ou Fuckushima dans un lieux de vie dense, la grande banlieue de Lyon ou Paris par exemple. Si on considère réellement cela comme &quot;envisageable&quot;, alors on arrête de prendre ce risque, en douceur si possible. Si on considère comme envisageable par ailleurs le fait que les déchets du nuke soient volés, détournés, réutilisés dans une bombe sale, ou encore reviennent à la surface de la Terre dans 10000, 100000 ou même un million d&#039;années, alors on arrête encore, et on demande pardon (à qui?) pour cet empoisonnement irréparable et irrémédiable. Si on considère comme envisageable le fait de ne pourvoir démanteler complètement les centrales et de devoir garder, entretenir et protéger AD VITAM et au delà ces épaves industrielles comme des sanctuaires éternels, alors on arrête d&#039;en faire de nouveaux et on regrette ceux qui existent déjà. Qui peut garantir la perennité absolue d&#039;un tel sanctuaire? Le nuke à donc ceci de particulier que l&#039;on en sort jamais : centrales non démontables, déchets éternels, contaminations sans retour. Loin de moi l&#039;idée d&#039;opposer les énergies entre elles. Le nuke est emblématique et la plus problématique des énergies dans ce qu&#039;elle a justement d&#039;inenvisageable, mais les autres énergies fossiles et certaines énergies renouvelables posent elles aussi des problèmes &quot;inenvisageables&quot;. L&#039;inenvisageable, le vrai aujourd&#039;hui, c&#039;est la fin de cette période d&#039;énergie gratuite ou presque que nous vivons depuis quelques decennies (moins de 10 générations à vue de nez). Nous avons évidement pris l&#039;habitude d&#039;une énergie très abondante, très accessible technologiquement et financièrement, du moins en Occident. Il faudrait maintenant penser la suite. Pouvons nous maintenir cette disponibilité et même l&#039;élargir à tous les peuples? Ils l&#039;exigent. Est ce seulement techniquement possible? Aujourd&#039;hui, nous n&#039;avons pas de solution technologique acceptable. Quel prix sommes nous prêt à payer sur un plan environemental et économique pour que ce train de vie énergétique s&#039;étende et perdure des centaines, des milliers d&#039;années? Car c&#039;est bien cela que nous visons en tant qu&#039;espèce... Durer. Nous sommes tous d&#039;accord là dessus, durer à tout prix. Et pourtant, avec un peu d&#039;information et de culture, nous devenons sélectifs et exigeants sur les manières de durer, sur la méthode, car consclent que la culture de la méthode est aussi un des moyens de durer plus et mieux. Il faut donc envisager maintenant que notre manière de créer, gérer, utiliser l&#039;énergie n&#039;est PAS DURABLE, que ces méthodes vont à l&#039;encontre de la durée de notre espèce (et des autres auquelles nous sommes intimement liés bien sûr!), que les bienfaits du nuke en particulier sont illusoires, éphémères et infimes par rapport à ses concéquences à court et long terme (sur une échelle géologique). Encore une fois, ce constat n&#039;oppose pas le nuke aux autres énergies fossiles... On peut toutefois légitimement se demander si l&#039;empoisonement nuke et sa dangerosité immédiate, donc sa nuisance globale, ne sont pas supérieures à la nuisance issue de la combustion des produits carbonnés. La question est &quot;envisageable&quot;. Elle ne fait toutefois pas avancer beaucoup sur la question principale : quel avenir énergétique pouvons nous envisager au delà de deux ou trois générations? Y avons nous pensé collectivement? Oseront nous le faire? Courage Delphine, nous faire penser l&#039;avenir, c&#039;est là ton vrai défis si toutefois tu l&#039;acceptes!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&rsquo;il est bon d&rsquo;entendre enfin une ministre dire ces mots magiques : envisager l&rsquo;inenvisageable. Malheureusement, elle utilise ce que l&rsquo;on pourrait prendre à priori pour du courage et de l&rsquo;honnetetée intelectuelle pour valider « en raison » un système qui par principe, par sa nature même, ne peut envisager l&rsquo;inenvisageable. Je disais il y a quelques jours penser l&rsquo;impensable, ce qui revient au même. Mais si on en arrive à ce niveau de conscience, on ne peut plus valider et soutenir le nuke dans sa forme actuelle, comme beaucoup d&rsquo;autres chose d&rsquo;ailleurs. Tout envisager sans tabou ni faux semblant ni préjugé revient à poser comme hypothèse de travail la réalité d&rsquo;un accident de type Tchernobyle ou Fuckushima dans un lieux de vie dense, la grande banlieue de Lyon ou Paris par exemple. Si on considère réellement cela comme « envisageable », alors on arrête de prendre ce risque, en douceur si possible. Si on considère comme envisageable par ailleurs le fait que les déchets du nuke soient volés, détournés, réutilisés dans une bombe sale, ou encore reviennent à la surface de la Terre dans 10000, 100000 ou même un million d&rsquo;années, alors on arrête encore, et on demande pardon (à qui?) pour cet empoisonnement irréparable et irrémédiable. Si on considère comme envisageable le fait de ne pourvoir démanteler complètement les centrales et de devoir garder, entretenir et protéger AD VITAM et au delà ces épaves industrielles comme des sanctuaires éternels, alors on arrête d&rsquo;en faire de nouveaux et on regrette ceux qui existent déjà. Qui peut garantir la perennité absolue d&rsquo;un tel sanctuaire? Le nuke à donc ceci de particulier que l&rsquo;on en sort jamais : centrales non démontables, déchets éternels, contaminations sans retour. Loin de moi l&rsquo;idée d&rsquo;opposer les énergies entre elles. Le nuke est emblématique et la plus problématique des énergies dans ce qu&rsquo;elle a justement d&rsquo;inenvisageable, mais les autres énergies fossiles et certaines énergies renouvelables posent elles aussi des problèmes « inenvisageables ». L&rsquo;inenvisageable, le vrai aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la fin de cette période d&rsquo;énergie gratuite ou presque que nous vivons depuis quelques decennies (moins de 10 générations à vue de nez). Nous avons évidement pris l&rsquo;habitude d&rsquo;une énergie très abondante, très accessible technologiquement et financièrement, du moins en Occident. Il faudrait maintenant penser la suite. Pouvons nous maintenir cette disponibilité et même l&rsquo;élargir à tous les peuples? Ils l&rsquo;exigent. Est ce seulement techniquement possible? Aujourd&rsquo;hui, nous n&rsquo;avons pas de solution technologique acceptable. Quel prix sommes nous prêt à payer sur un plan environemental et économique pour que ce train de vie énergétique s&rsquo;étende et perdure des centaines, des milliers d&rsquo;années? Car c&rsquo;est bien cela que nous visons en tant qu&rsquo;espèce&#8230; Durer. Nous sommes tous d&rsquo;accord là dessus, durer à tout prix. Et pourtant, avec un peu d&rsquo;information et de culture, nous devenons sélectifs et exigeants sur les manières de durer, sur la méthode, car consclent que la culture de la méthode est aussi un des moyens de durer plus et mieux. Il faut donc envisager maintenant que notre manière de créer, gérer, utiliser l&rsquo;énergie n&rsquo;est PAS DURABLE, que ces méthodes vont à l&rsquo;encontre de la durée de notre espèce (et des autres auquelles nous sommes intimement liés bien sûr!), que les bienfaits du nuke en particulier sont illusoires, éphémères et infimes par rapport à ses concéquences à court et long terme (sur une échelle géologique). Encore une fois, ce constat n&rsquo;oppose pas le nuke aux autres énergies fossiles&#8230; On peut toutefois légitimement se demander si l&#8217;empoisonement nuke et sa dangerosité immédiate, donc sa nuisance globale, ne sont pas supérieures à la nuisance issue de la combustion des produits carbonnés. La question est « envisageable ». Elle ne fait toutefois pas avancer beaucoup sur la question principale : quel avenir énergétique pouvons nous envisager au delà de deux ou trois générations? Y avons nous pensé collectivement? Oseront nous le faire? Courage Delphine, nous faire penser l&rsquo;avenir, c&rsquo;est là ton vrai défis si toutefois tu l&rsquo;acceptes!</p>
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		<title>
		Par : Stephsea		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/delphine-batho-reaffirme-son-soutien-au-nucleaire/14399-2013-03#comment-56236</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stephsea]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 08:30:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Qu&#039;il est bon d&#039;entendre enfin une ministre dire ces mots magiques : envisager l&#039;inenvisageable. Malheureusement, elle utilise ce que l&#039;on pourrait prendre à priori pour du courage et de l&#039;honnetetée intelectuelle pour valider &quot;en raison&quot; un système qui par principe, par sa nature même, ne peut envisager l&#039;inenvisageable. Je disais il y a quelques jours penser l&#039;impensable, ce qui revient au même. Mais si on en arrive à ce niveau de conscience, on ne peut plus valider et soutenir le nuke dans sa forme actuelle, comme beaucoup d&#039;autres chose d&#039;ailleurs. Tout envisager sans tabou ni faux semblant ni préjugé revient à poser comme hypothèse de travail la réalité d&#039;un accident de type Tchernobyle ou Fuckushima dans un lieux de vie dense, la grande banlieue de Lyon ou Paris par exemple. Si on considère réellement cela comme &quot;envisageable&quot;, alors on arrête de prendre ce risque, en douceur si possible. Si on considère comme envisageable par ailleurs le fait que les déchets du nuke soient volés, détournés, réutilisés dans une bombe sale, ou encore reviennent à la surface de la Terre dans 10000, 100000 ou même un million d&#039;années, alors on arrête encore, et on demande pardon (à qui?) pour cet empoisonnement irréparable et irrémédiable. Si on considère comme envisageable le fait de ne pourvoir démanteler complètement les centrales et de devoir garder, entretenir et protéger AD VITAM et au delà ces épaves industrielles comme des sanctuaires éternels, alors on arrête d&#039;en faire de nouveaux et on regrette ceux qui existent déjà. Qui peut garantir la perennité absolue d&#039;un tel sanctuaire? Le nuke à donc ceci de particulier que l&#039;on en sort jamais : centrales non démontables, déchets éternels, contaminations sans retour. Loin de moi l&#039;idée d&#039;opposer les énergies entre elles. Le nuke est emblématique et la plus problématique des énergies dans ce qu&#039;elle a justement d&#039;inenvisageable, mais les autres énergies fossiles et certaines énergies renouvelables posent elles aussi des problèmes &quot;inenvisageables&quot;. L&#039;inenvisageable, le vrai aujourd&#039;hui, c&#039;est la fin de cette période d&#039;énergie gratuite ou presque que nous vivons depuis quelques decennies (moins de 10 générations à vue de nez). Nous avons évidement pris l&#039;habitude d&#039;une énergie très abondante, très accessible technologiquement et financièrement, du moins en Occident. Il faudrait maintenant penser la suite. Pouvons nous maintenir cette disponibilité et même l&#039;élargir à tous les peuples? Ils l&#039;exigent. Est ce seulement techniquement possible? Aujourd&#039;hui, nous n&#039;avons pas de solution technologique acceptable. Quel prix sommes nous prêt à payer sur un plan environemental et économique pour que ce train de vie énergétique s&#039;étende et perdure des centaines, des milliers d&#039;années? Car c&#039;est bien cela que nous visons en tant qu&#039;espèce... Durer. Nous sommes tous d&#039;accord là dessus, durer à tout prix. Et pourtant, avec un peu d&#039;information et de culture, nous devenons sélectifs et exigeants sur les manières de durer, sur la méthode, car consclent que la culture de la méthode est aussi un des moyens de durer plus et mieux. Il faut donc envisager maintenant que notre manière de créer, gérer, utiliser l&#039;énergie n&#039;est PAS DURABLE, que ces méthodes vont à l&#039;encontre de la durée de notre espèce (et des autres auquelles nous sommes intimement liés bien sûr!), que les bienfaits du nuke en particulier sont illusoires, éphémères et infimes par rapport à ses concéquences à court et long terme (sur une échelle géologique). Encore une fois, ce constat n&#039;oppose pas le nuke aux autres énergies fossiles... On peut toutefois légitimement se demander si l&#039;empoisonement nuke et sa dangerosité immédiate, donc sa nuisance globale, ne sont pas supérieures à la nuisance issue de la combustion des produits carbonnés. La question est &quot;envisageable&quot;. Elle ne fait toutefois pas avancer beaucoup sur la question principale : quel avenir énergétique pouvons nous envisager au delà de deux ou trois générations? Y avons nous pensé collectivement? Oseront nous le faire? Courage Delphine, nous faire penser l&#039;avenir, c&#039;est là ton vrai défis si toutefois tu l&#039;acceptes!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&rsquo;il est bon d&rsquo;entendre enfin une ministre dire ces mots magiques : envisager l&rsquo;inenvisageable. Malheureusement, elle utilise ce que l&rsquo;on pourrait prendre à priori pour du courage et de l&rsquo;honnetetée intelectuelle pour valider « en raison » un système qui par principe, par sa nature même, ne peut envisager l&rsquo;inenvisageable. Je disais il y a quelques jours penser l&rsquo;impensable, ce qui revient au même. Mais si on en arrive à ce niveau de conscience, on ne peut plus valider et soutenir le nuke dans sa forme actuelle, comme beaucoup d&rsquo;autres chose d&rsquo;ailleurs. Tout envisager sans tabou ni faux semblant ni préjugé revient à poser comme hypothèse de travail la réalité d&rsquo;un accident de type Tchernobyle ou Fuckushima dans un lieux de vie dense, la grande banlieue de Lyon ou Paris par exemple. Si on considère réellement cela comme « envisageable », alors on arrête de prendre ce risque, en douceur si possible. Si on considère comme envisageable par ailleurs le fait que les déchets du nuke soient volés, détournés, réutilisés dans une bombe sale, ou encore reviennent à la surface de la Terre dans 10000, 100000 ou même un million d&rsquo;années, alors on arrête encore, et on demande pardon (à qui?) pour cet empoisonnement irréparable et irrémédiable. Si on considère comme envisageable le fait de ne pourvoir démanteler complètement les centrales et de devoir garder, entretenir et protéger AD VITAM et au delà ces épaves industrielles comme des sanctuaires éternels, alors on arrête d&rsquo;en faire de nouveaux et on regrette ceux qui existent déjà. Qui peut garantir la perennité absolue d&rsquo;un tel sanctuaire? Le nuke à donc ceci de particulier que l&rsquo;on en sort jamais : centrales non démontables, déchets éternels, contaminations sans retour. Loin de moi l&rsquo;idée d&rsquo;opposer les énergies entre elles. Le nuke est emblématique et la plus problématique des énergies dans ce qu&rsquo;elle a justement d&rsquo;inenvisageable, mais les autres énergies fossiles et certaines énergies renouvelables posent elles aussi des problèmes « inenvisageables ». L&rsquo;inenvisageable, le vrai aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la fin de cette période d&rsquo;énergie gratuite ou presque que nous vivons depuis quelques decennies (moins de 10 générations à vue de nez). Nous avons évidement pris l&rsquo;habitude d&rsquo;une énergie très abondante, très accessible technologiquement et financièrement, du moins en Occident. Il faudrait maintenant penser la suite. Pouvons nous maintenir cette disponibilité et même l&rsquo;élargir à tous les peuples? Ils l&rsquo;exigent. Est ce seulement techniquement possible? Aujourd&rsquo;hui, nous n&rsquo;avons pas de solution technologique acceptable. Quel prix sommes nous prêt à payer sur un plan environemental et économique pour que ce train de vie énergétique s&rsquo;étende et perdure des centaines, des milliers d&rsquo;années? Car c&rsquo;est bien cela que nous visons en tant qu&rsquo;espèce&#8230; Durer. Nous sommes tous d&rsquo;accord là dessus, durer à tout prix. Et pourtant, avec un peu d&rsquo;information et de culture, nous devenons sélectifs et exigeants sur les manières de durer, sur la méthode, car consclent que la culture de la méthode est aussi un des moyens de durer plus et mieux. Il faut donc envisager maintenant que notre manière de créer, gérer, utiliser l&rsquo;énergie n&rsquo;est PAS DURABLE, que ces méthodes vont à l&rsquo;encontre de la durée de notre espèce (et des autres auquelles nous sommes intimement liés bien sûr!), que les bienfaits du nuke en particulier sont illusoires, éphémères et infimes par rapport à ses concéquences à court et long terme (sur une échelle géologique). Encore une fois, ce constat n&rsquo;oppose pas le nuke aux autres énergies fossiles&#8230; On peut toutefois légitimement se demander si l&#8217;empoisonement nuke et sa dangerosité immédiate, donc sa nuisance globale, ne sont pas supérieures à la nuisance issue de la combustion des produits carbonnés. La question est « envisageable ». Elle ne fait toutefois pas avancer beaucoup sur la question principale : quel avenir énergétique pouvons nous envisager au delà de deux ou trois générations? Y avons nous pensé collectivement? Oseront nous le faire? Courage Delphine, nous faire penser l&rsquo;avenir, c&rsquo;est là ton vrai défis si toutefois tu l&rsquo;acceptes!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/delphine-batho-reaffirme-son-soutien-au-nucleaire/14399-2013-03#comment-56235</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 17:49:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A Jpm2. &quot;En l&#039;occurrence, tout est transparent, les chiffres de production électriques, de rejets de CO2 sont publics et transparents, l&#039;Allemagne continue de baisser ses rejets de CO2, bref tout va bien...&quot; Que l&#039;Allemagne baisse ses émissions de CO2 globalement... depuis 1990, personne n&#039;en doute. Il faut dire qu&#039;ils partaient de très haut, notamment en ayant intégré une Allemagne de l&#039;Est pas spécialement performante. Oui, mais il y a une différence entre réduction globale (tout secteurs confondus confondus) sur 23 ans et réduction des émissions du seul secteur de la production d&#039;électricité sur les 10 dernières années (qui représente la période de l&#039;essor des nouvelles EnR). Or sur les 10 dernières années de production d&#039;électricité (donc de 2003 à 2012), nous voyons que l&#039;Allemagne n&#039;a quasiment pas réduit les filières FOSSILES (lignite, charbon, gaz et fioul). C&#039;est donc les émissions de CO2 de la production d&#039;électricité qu&#039;il faut regarder en détail. Et je ne suis pas sûr que l&#039;Allemagne soit sur une pente descendante ces dernières années (depuis le pic de 2007).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A Jpm2. « En l&rsquo;occurrence, tout est transparent, les chiffres de production électriques, de rejets de CO2 sont publics et transparents, l&rsquo;Allemagne continue de baisser ses rejets de CO2, bref tout va bien&#8230; » Que l&rsquo;Allemagne baisse ses émissions de CO2 globalement&#8230; depuis 1990, personne n&rsquo;en doute. Il faut dire qu&rsquo;ils partaient de très haut, notamment en ayant intégré une Allemagne de l&rsquo;Est pas spécialement performante. Oui, mais il y a une différence entre réduction globale (tout secteurs confondus confondus) sur 23 ans et réduction des émissions du seul secteur de la production d&rsquo;électricité sur les 10 dernières années (qui représente la période de l&rsquo;essor des nouvelles EnR). Or sur les 10 dernières années de production d&rsquo;électricité (donc de 2003 à 2012), nous voyons que l&rsquo;Allemagne n&rsquo;a quasiment pas réduit les filières FOSSILES (lignite, charbon, gaz et fioul). C&rsquo;est donc les émissions de CO2 de la production d&rsquo;électricité qu&rsquo;il faut regarder en détail. Et je ne suis pas sûr que l&rsquo;Allemagne soit sur une pente descendante ces dernières années (depuis le pic de 2007).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : s4m		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/delphine-batho-reaffirme-son-soutien-au-nucleaire/14399-2013-03#comment-56234</link>

		<dc:creator><![CDATA[s4m]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 16:01:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[@Temp Je persiste en insistant sur le fait qu&#039;investir dans les ENR représente un triple investissement. Un fournisseur doit être en mesure de fournir X MW à un instant T. Si le parc est uniquement composé d&#039;ENR, il ne dispose pas de cette garantie ! (tout du moins, en l&#039;état actuel des techniques de stockage d&#039;énergie). Donc, pour être en mesure de GARANTIR l&#039;approvisionnement, le fournisseur doit disposer de moyens de production (thermique à flamme, nucléaire, hydraulique, biomasse) capables de produire ces X MW de manière sûres et certaines. Or ces outils seront de fait sous exploités (si on investit à côté dans des ENR) ce qui constitue une double perte : il faut investir et maintenir l&#039;outil (maintenance, main d&#039;oeuvre, ...) dont la valeur initiale se déprécie tout au long de sa durée de vie, mais ajouté à cela, l&#039;argent immobilisé pourrait être investi ailleur pour produire à 100%. C&#039;est en ce sens, que la perte est double. Je reprends mon exemple de la voiture : non seulement le véhicule thermique doit être acheté (, entretenu et assuré) et finit par perdre toute sa valeur (alors qu&#039;il est sous utilisé) mais l&#039;argent immobilisé pourrait être placé et rapporter de l&#039;argent. Pour un particulier cela représentera quelques miliers d&#039;euros, pour une entreprise, cela sera considérablement plus. Puisque l&#039;exemple allemand est si souvent cité, je me permets de souligner que quand bien même les objectifs seraient atteints en 2050, un des scénarii (ici) prévoit tout de même 95GW de centrale à gaz, qui ne seraient utilisées qu&#039;en &quot;back up&quot;. Ca fait cher la &quot;roue de secour&quot; quand même ... Quant à l&#039;amalgame que je fais entre ENR et PV + éolien, je me le permets puisque l&#039;hydraulique est déjà largement utilisé en France et le potentiel de développement est très limité. Quant à la biomasse, celle ci n&#039;est &quot;renouvelable&quot; que tant qu&#039;elle ne dépasse pas un certain seuil. Les autres moyens &quot;renouvelables&quot; restent au stade de projet. Là où je vous rejoins, c&#039;est que c&#039;est certain que les ENR sont ultra pertinentes afin d&#039;économiser du combustible fossile (et ainsi réduire la facture environnementale et financière). En revanche, cette hypothèse ne s&#039;applique pas (ou peu) à la France, puisqu&#039;on en utilise déjà très peu. Pourquoi les allemands sont si pressés ? parce que leur mixe est toujours composé à plus de 50% d&#039;énergie fossile (billet en français sur le mix allemand entre 2010-2012). Donc chaque éolienne/panneau PV leur permet d&#039;économiser du charbon, du pétrole, du gaz. Alors qu&#039;en France, cela permet d&#039;économiser ... rien ou pas grand chose. Là où je veux en venir c&#039;est qu&#039;en France, rien ne sert de se presser à vouloir investir massivement et rapidement dans les ENR (sauf pour des raisons d&#039;aversion au risque nucléaire mais là, c&#039;est un autre débat). Par ailleur, cela risque de créer un effet d&#039;aubaine comme on a pu le voir pour le PV. Nous avons déjà une électricité bon marché, en abondance et très peu carbonnée, pour encore quelques dizaines d&#039;années (trop d&#039;incertitude pour se prononcer sur de plus longues périodes). Investir petit à petit dans les ENR en conservant une large part de nucléaire est une solution qui semble pertinente pour rester sur cette voie. Mais quoi qu&#039;il en soit, l&#039;argument du nucléaire subventionné est un mythe ! Bien que subventionné à l&#039;origine (avec des visées davantage militaires que civiles), cela fait bien longtemps que le nucléaire est un atout économique plutôt qu&#039;un fardeau pour la société (pour les raisons que je cite dans mon précédent commentaire). @Jpm2 &quot;l&#039;Allemagne a tout juste&quot; Dans un contexte de sortie du nucléaire (qui, chez eux, ne représentait que 20% du mix), ils ont évidemment raison de se tourner vers les ENR (pour au moins compenser cette part). Le bémol c&#039;est qu&#039;à ce jour, les énergies fossiles constituent toujours la majorité de leur mix. Il est plutôt facile de diminuer les émissions de C02 si on part de très haut ! Le vrai défi est de savoir jusqu&#039;à quel niveau il leur sera possible de remplacer cette ressource par des ENR. Mais étant donnés les cours actuels du charbon et des droits d&#039;émission de C02, il y a fort à parier que la transition soit décalée dans le temps.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Temp Je persiste en insistant sur le fait qu&rsquo;investir dans les ENR représente un triple investissement. Un fournisseur doit être en mesure de fournir X MW à un instant T. Si le parc est uniquement composé d&rsquo;ENR, il ne dispose pas de cette garantie ! (tout du moins, en l&rsquo;état actuel des techniques de stockage d&rsquo;énergie). Donc, pour être en mesure de GARANTIR l&rsquo;approvisionnement, le fournisseur doit disposer de moyens de production (thermique à flamme, nucléaire, hydraulique, biomasse) capables de produire ces X MW de manière sûres et certaines. Or ces outils seront de fait sous exploités (si on investit à côté dans des ENR) ce qui constitue une double perte : il faut investir et maintenir l&rsquo;outil (maintenance, main d&rsquo;oeuvre, &#8230;) dont la valeur initiale se déprécie tout au long de sa durée de vie, mais ajouté à cela, l&rsquo;argent immobilisé pourrait être investi ailleur pour produire à 100%. C&rsquo;est en ce sens, que la perte est double. Je reprends mon exemple de la voiture : non seulement le véhicule thermique doit être acheté (, entretenu et assuré) et finit par perdre toute sa valeur (alors qu&rsquo;il est sous utilisé) mais l&rsquo;argent immobilisé pourrait être placé et rapporter de l&rsquo;argent. Pour un particulier cela représentera quelques miliers d&rsquo;euros, pour une entreprise, cela sera considérablement plus. Puisque l&rsquo;exemple allemand est si souvent cité, je me permets de souligner que quand bien même les objectifs seraient atteints en 2050, un des scénarii (ici) prévoit tout de même 95GW de centrale à gaz, qui ne seraient utilisées qu&rsquo;en « back up ». Ca fait cher la « roue de secour » quand même &#8230; Quant à l&rsquo;amalgame que je fais entre ENR et PV + éolien, je me le permets puisque l&rsquo;hydraulique est déjà largement utilisé en France et le potentiel de développement est très limité. Quant à la biomasse, celle ci n&rsquo;est « renouvelable » que tant qu&rsquo;elle ne dépasse pas un certain seuil. Les autres moyens « renouvelables » restent au stade de projet. Là où je vous rejoins, c&rsquo;est que c&rsquo;est certain que les ENR sont ultra pertinentes afin d&rsquo;économiser du combustible fossile (et ainsi réduire la facture environnementale et financière). En revanche, cette hypothèse ne s&rsquo;applique pas (ou peu) à la France, puisqu&rsquo;on en utilise déjà très peu. Pourquoi les allemands sont si pressés ? parce que leur mixe est toujours composé à plus de 50% d&rsquo;énergie fossile (billet en français sur le mix allemand entre 2010-2012). Donc chaque éolienne/panneau PV leur permet d&rsquo;économiser du charbon, du pétrole, du gaz. Alors qu&rsquo;en France, cela permet d&rsquo;économiser &#8230; rien ou pas grand chose. Là où je veux en venir c&rsquo;est qu&rsquo;en France, rien ne sert de se presser à vouloir investir massivement et rapidement dans les ENR (sauf pour des raisons d&rsquo;aversion au risque nucléaire mais là, c&rsquo;est un autre débat). Par ailleur, cela risque de créer un effet d&rsquo;aubaine comme on a pu le voir pour le PV. Nous avons déjà une électricité bon marché, en abondance et très peu carbonnée, pour encore quelques dizaines d&rsquo;années (trop d&rsquo;incertitude pour se prononcer sur de plus longues périodes). Investir petit à petit dans les ENR en conservant une large part de nucléaire est une solution qui semble pertinente pour rester sur cette voie. Mais quoi qu&rsquo;il en soit, l&rsquo;argument du nucléaire subventionné est un mythe ! Bien que subventionné à l&rsquo;origine (avec des visées davantage militaires que civiles), cela fait bien longtemps que le nucléaire est un atout économique plutôt qu&rsquo;un fardeau pour la société (pour les raisons que je cite dans mon précédent commentaire). @Jpm2 « l&rsquo;Allemagne a tout juste » Dans un contexte de sortie du nucléaire (qui, chez eux, ne représentait que 20% du mix), ils ont évidemment raison de se tourner vers les ENR (pour au moins compenser cette part). Le bémol c&rsquo;est qu&rsquo;à ce jour, les énergies fossiles constituent toujours la majorité de leur mix. Il est plutôt facile de diminuer les émissions de C02 si on part de très haut ! Le vrai défi est de savoir jusqu&rsquo;à quel niveau il leur sera possible de remplacer cette ressource par des ENR. Mais étant donnés les cours actuels du charbon et des droits d&rsquo;émission de C02, il y a fort à parier que la transition soit décalée dans le temps.</p>
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		<title>
		Par : Jpm2		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/delphine-batho-reaffirme-son-soutien-au-nucleaire/14399-2013-03#comment-56233</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jpm2]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 10:03:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[cher monsieur, vos affirmations sont sympathiques... mais à peu près toutes fausses. Pour la production photovoltaïque de L&#039;Allemagne: En 2012 28,5 TWh sur une prod totale de 617, ça fait presque 5%, pas 2. un cinquième des entreprises industrielles allemandes ont déplacé certaines de leurs activité à l’étranger Ben voyons. Un exemple? Le coût de la facture énergétique est rarement un coût prépondérant. De plus, les entreprises allemandes paient leur courant plutôt moins cher que les particuliers, elles n&#039;ont donc aucune raison de se plaindre. Le Ministre de l’Economie a obligé son collègue de l’Environnement à céder : les subventions au solaire cesseront en 2017. Vous n&#039;avez pas tout compris, je crois. En réalité, le prix des installations est devenu tellement bas que le coût de revient du kWh photovoltaïque est compétitif sans aide. Il est donc tout à fait normal de les arrêter! Bref, on est dans les bonnes nouvelles pour le photovoltaïque, pas dans &quot;l&#039;échec&quot; que vous &quot;décrivez&quot;. l’Allemagne construit donc en toute discrétion des centrales à gaz et à charbon En toute discrétion, ah bon? les usines sont cachées par des décors en carton, peut-être? En l&#039;occurrence, tout est transparent, les chiffres de production électriques, de rejets de CO2 sont publics et transparents, l&#039;Allemagne continue de baisser ses rejets de CO2, bref tout va bien... Elle va donc émettre plus de CO2 et devra importer de France du courant d’origine nucléaire La première partie de votre phrase est fausse, voir lien ci-dessus, la deuxième l&#039;est tout autant, l&#039;Allemagne étant exportatrice vers la France et non l&#039;inverse... Ubuesque !.... Effectivement, votre poste est ubuesque, un ramassis de contre-vérités pro-nucléaires... La politique énergétique allemande, elle, est cohérente et efficace. Sortie du risque nucléaire, baisse de la consommation (meilleure efficacité énergétique), montée des ENR, baisse des émissions de CO2 selon les engagements du pays à Kyoto... Bref, l&#039;Allemagne a tout juste, et vous avez tout faux... désolé!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>cher monsieur, vos affirmations sont sympathiques&#8230; mais à peu près toutes fausses. Pour la production photovoltaïque de L&rsquo;Allemagne: En 2012 28,5 TWh sur une prod totale de 617, ça fait presque 5%, pas 2. un cinquième des entreprises industrielles allemandes ont déplacé certaines de leurs activité à l’étranger Ben voyons. Un exemple? Le coût de la facture énergétique est rarement un coût prépondérant. De plus, les entreprises allemandes paient leur courant plutôt moins cher que les particuliers, elles n&rsquo;ont donc aucune raison de se plaindre. Le Ministre de l’Economie a obligé son collègue de l’Environnement à céder : les subventions au solaire cesseront en 2017. Vous n&rsquo;avez pas tout compris, je crois. En réalité, le prix des installations est devenu tellement bas que le coût de revient du kWh photovoltaïque est compétitif sans aide. Il est donc tout à fait normal de les arrêter! Bref, on est dans les bonnes nouvelles pour le photovoltaïque, pas dans « l&rsquo;échec » que vous « décrivez ». l’Allemagne construit donc en toute discrétion des centrales à gaz et à charbon En toute discrétion, ah bon? les usines sont cachées par des décors en carton, peut-être? En l&rsquo;occurrence, tout est transparent, les chiffres de production électriques, de rejets de CO2 sont publics et transparents, l&rsquo;Allemagne continue de baisser ses rejets de CO2, bref tout va bien&#8230; Elle va donc émettre plus de CO2 et devra importer de France du courant d’origine nucléaire La première partie de votre phrase est fausse, voir lien ci-dessus, la deuxième l&rsquo;est tout autant, l&rsquo;Allemagne étant exportatrice vers la France et non l&rsquo;inverse&#8230; Ubuesque !&#8230;. Effectivement, votre poste est ubuesque, un ramassis de contre-vérités pro-nucléaires&#8230; La politique énergétique allemande, elle, est cohérente et efficace. Sortie du risque nucléaire, baisse de la consommation (meilleure efficacité énergétique), montée des ENR, baisse des émissions de CO2 selon les engagements du pays à Kyoto&#8230; Bref, l&rsquo;Allemagne a tout juste, et vous avez tout faux&#8230; désolé!</p>
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		<title>
		Par : Jpm2		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jpm2]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 10:00:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Si vous voulez mon point de vue sur les mensonges de Batho et de son cabinet ministériel, j&#039;ai mis ça ici.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous voulez mon point de vue sur les mensonges de Batho et de son cabinet ministériel, j&rsquo;ai mis ça ici.</p>
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