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	Commentaires sur : EasyJet ambitionne d&#8217;exploiter un avion électrique court-courrier d&#8217;ici 2027	</title>
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	<description>L&#039;énergie au quotidien</description>
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		Par : Lionel Fr		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lionel Fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2017 15:13:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ce projet a le mérite d&#039;être le premier à briser la relation fusionnelle entre transport aérien et kérosène. Pour autant, les drones professionnels démontrent l&#039;intérêt des piles à combustible pour motoriser les engins volants en multipliant l&#039;autonomie par 6 !
Nul besoin de liquéfier de l&#039;hydrogène pour ça. Les piles SOFC miniaturisées arrivent sur le marché en consommant du propane. La question du vol électrique n&#039;a donc pas fini de faire la une, surtout que les batteries embarquent toute la logique de stockage alors qu&#039;on n&#039;a besoin que du déstockage en situation de vol et que la masse embarquée est hautement critique dans ce cas.

Vues les sommes en jeu (le kérosène pèse 30% du prix d&#039;un billet d&#039;avion), inutile de se préoccuper du rendement de conversion en gaz liquide. Si on peut vraiment faire voler des avions de ligne avec de l&#039;electricité, tous les processus de conversion/stockage sont rentables, en particulier ceux qui réduisent la masse au décollage. Or l&#039;hydrogène est de loin le combustible ayant le meilleur rapport masse/énergie. Le coût des infrastructures au sol n&#039;ayant pas beaucoup d&#039;importance dés lors qu&#039;on économise 30 000 euros de kérosène par vol !

Les cadeaux bonus des gaz liquides sont leur tenue au froid et l&#039;incroyable silence des turbines électrique. A ce propos, les batteries sont assez sensibles à la T°. Je ne veux pas gâcher la fête des avions à batterie qui ont le mérite d&#039;être très avancés mais s&#039;il y a un domaine où les piles à gaz ont de l&#039;avenir , c&#039;est bien le transport aérien.

D&#039;ailleurs on peut remarquer une très forte concentration des technos de piles à combustible vers les secteurs B2B haut de gamme au détriment du grand public. Les secteurs à haute valeur sont très courtisés et l&#039;aviation y trône en bonne place...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce projet a le mérite d&rsquo;être le premier à briser la relation fusionnelle entre transport aérien et kérosène. Pour autant, les drones professionnels démontrent l&rsquo;intérêt des piles à combustible pour motoriser les engins volants en multipliant l&rsquo;autonomie par 6 !<br />
Nul besoin de liquéfier de l&rsquo;hydrogène pour ça. Les piles SOFC miniaturisées arrivent sur le marché en consommant du propane. La question du vol électrique n&rsquo;a donc pas fini de faire la une, surtout que les batteries embarquent toute la logique de stockage alors qu&rsquo;on n&rsquo;a besoin que du déstockage en situation de vol et que la masse embarquée est hautement critique dans ce cas.</p>
<p>Vues les sommes en jeu (le kérosène pèse 30% du prix d&rsquo;un billet d&rsquo;avion), inutile de se préoccuper du rendement de conversion en gaz liquide. Si on peut vraiment faire voler des avions de ligne avec de l&rsquo;electricité, tous les processus de conversion/stockage sont rentables, en particulier ceux qui réduisent la masse au décollage. Or l&rsquo;hydrogène est de loin le combustible ayant le meilleur rapport masse/énergie. Le coût des infrastructures au sol n&rsquo;ayant pas beaucoup d&rsquo;importance dés lors qu&rsquo;on économise 30 000 euros de kérosène par vol !</p>
<p>Les cadeaux bonus des gaz liquides sont leur tenue au froid et l&rsquo;incroyable silence des turbines électrique. A ce propos, les batteries sont assez sensibles à la T°. Je ne veux pas gâcher la fête des avions à batterie qui ont le mérite d&rsquo;être très avancés mais s&rsquo;il y a un domaine où les piles à gaz ont de l&rsquo;avenir , c&rsquo;est bien le transport aérien.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs on peut remarquer une très forte concentration des technos de piles à combustible vers les secteurs B2B haut de gamme au détriment du grand public. Les secteurs à haute valeur sont très courtisés et l&rsquo;aviation y trône en bonne place&#8230;</p>
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