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	Commentaires sur : Égypte : 205 ME pour le projet de centrale électrique d&#8217;El Shabab	</title>
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	<description>L&#039;énergie au quotidien</description>
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					<description><![CDATA[Un cactus qui pousse dans le dos ou des canards qui suivent à vie ? - comme dans le sketch humoristique. Est qu&#039;il vaut mieux qu la BEI (l&#039;Europe donc en finale) finance une centrale de 1500 MWc au gaz en Egypte en place d&#039;une centrale à charbon réalisée par les Indiens ou les Chinois ? Entre deux maux, quel est le moindre ? La situation énergétique égyptienne - que je connais bien - est &quot;explosive&quot; comme tout le reste, et comme partout ailleurs en Afrique: la demande électrique augmente à 2 digit quand les infrastructures de production et de distribution n&#039;augmentent plus ou même régressent. Le cas le plus catastrophique est celui du Nigéria, où le réseau n&#039;est plus alimenté que par quelques milliers de MW dans un pays de près de 200 millions d&#039;habitants. Chaque maison, chaque site, chaque usine ne fonctionne que grâce aux générateurs qu&#039;ils possèdent en propre ! La population égyptienne va atteindre allègrement les 100 millions d&#039;habitants; elle est un peu mieux lottie que le Nigéria avec sa capacité de production de 25.000 MW (dont seulement 2000 MW au barrage emblématque d&#039;Assouan). La plupart des installations généralement au gaz (produit en Egypte mais les réserves sont épuisées) ou au pétrole (avec la complicité des pétroliers du Moyen Orient qui aident le pays à coup de tankers) deviennent obsolètes, ce qui génére des coupures de plus en plus fréquentes et de plus en plus longues. L&#039;Egypte cependant a un objectif de 20% d&#039;énergies renouvelables, qu&#039;il est impossible d&#039;atteindre quand les nouvelles installations comme celle financée par la BEI sont encore sur base fossile. Toutes les banques de développement comme la BEI, l&#039;AFD, la KFW, la BAD et jusqu&#039;à la WB (Banque Mondiale) prônent le financement d&#039;énergie renouvelables, mais aucun projet ne se réalise concrètement. Les raisons sont connues: - d&#039;un côté, les responsables politiques ont une méconnaissance des enjeux environnementaux et durables, et on peut les comprendre quand d&#039;autres enjeux démocratiques, sécuritaires ou tout simplement alimentaires passent en priorité - de l&#039;autre, les conditions d&#039;atribution de financement de ces Banques de Développement découragent administrativement tout projet par la complexité des exigences et des procédures et, finalement, par l&#039;inefficacité du système Que vaut-il mieux ? A-t-on le choix dans ce monde complexe ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un cactus qui pousse dans le dos ou des canards qui suivent à vie ? &#8211; comme dans le sketch humoristique. Est qu&rsquo;il vaut mieux qu la BEI (l&rsquo;Europe donc en finale) finance une centrale de 1500 MWc au gaz en Egypte en place d&rsquo;une centrale à charbon réalisée par les Indiens ou les Chinois ? Entre deux maux, quel est le moindre ? La situation énergétique égyptienne &#8211; que je connais bien &#8211; est « explosive » comme tout le reste, et comme partout ailleurs en Afrique: la demande électrique augmente à 2 digit quand les infrastructures de production et de distribution n&rsquo;augmentent plus ou même régressent. Le cas le plus catastrophique est celui du Nigéria, où le réseau n&rsquo;est plus alimenté que par quelques milliers de MW dans un pays de près de 200 millions d&rsquo;habitants. Chaque maison, chaque site, chaque usine ne fonctionne que grâce aux générateurs qu&rsquo;ils possèdent en propre ! La population égyptienne va atteindre allègrement les 100 millions d&rsquo;habitants; elle est un peu mieux lottie que le Nigéria avec sa capacité de production de 25.000 MW (dont seulement 2000 MW au barrage emblématque d&rsquo;Assouan). La plupart des installations généralement au gaz (produit en Egypte mais les réserves sont épuisées) ou au pétrole (avec la complicité des pétroliers du Moyen Orient qui aident le pays à coup de tankers) deviennent obsolètes, ce qui génére des coupures de plus en plus fréquentes et de plus en plus longues. L&rsquo;Egypte cependant a un objectif de 20% d&rsquo;énergies renouvelables, qu&rsquo;il est impossible d&rsquo;atteindre quand les nouvelles installations comme celle financée par la BEI sont encore sur base fossile. Toutes les banques de développement comme la BEI, l&rsquo;AFD, la KFW, la BAD et jusqu&rsquo;à la WB (Banque Mondiale) prônent le financement d&rsquo;énergie renouvelables, mais aucun projet ne se réalise concrètement. Les raisons sont connues: &#8211; d&rsquo;un côté, les responsables politiques ont une méconnaissance des enjeux environnementaux et durables, et on peut les comprendre quand d&rsquo;autres enjeux démocratiques, sécuritaires ou tout simplement alimentaires passent en priorité &#8211; de l&rsquo;autre, les conditions d&rsquo;atribution de financement de ces Banques de Développement découragent administrativement tout projet par la complexité des exigences et des procédures et, finalement, par l&rsquo;inefficacité du système Que vaut-il mieux ? A-t-on le choix dans ce monde complexe ?</p>
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